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Séries 2018 : le top / flop de L’incorrect
Un peu moins réussies que lors de l’année 2017, les séries télévisées de la cuvée 2018 ont néanmoins su réserver quelques bonnes surprises. De plus en plus mondialisée, la production télévisuelle offre une liberté qui était naguère le privilège du grand écran de cinéma, abordant tous les sujets possibles et imaginables, se payant les plus grands acteurs et réalisateurs. Jim Carrey (Kidding sur Showtime), Sean Penn (The First sur Hulu) et Michael Douglas (La Méthode Kominsky sur Netflix) ont tous tenté l’expérience avec des fortunes diverses. Difficile avec un tel foisonnement de compter ses coups de cœur et ses déceptions, mais quelques séries se sont détachées du lot. C’est parti pour les tops et les flops.
La magie du foie gras
A Noël, pourquoi se priver du plaisir du foie gras ? Onctueux et savoureux, celui-ci peut se préparer de multiples façons: au torchon, bouilli dans un grand volume d’eau ; en conserve ; frais et poêlé quelques instants, avec des baies et des câpres; cuit au froid ; en terrine encore. Il y a presque autant de recettes que de familles et de goûts. Certains l’aiment dans un mariage sucré/salé, avec des figues, du miel, des fruits confits; d’autres le préfèrent le plus naturel possible avec seulement un peu de sel et de vinaigre balsamique. Le foie gras est l’un des merveilleux fruits de la maîtrise de la nature par l’homme. Il n’est pas la conséquence d’une maladie ou d’un cancer de l’oie ou du canard, comme on l’entend parfois, mais le résultat d’un processus naturel coordonné à des fins gastronomiques. D'ailleurs [...] Suite à lire dans le numéro 15 de L'incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Dandys débraillés
Le spectacle des rues nous réserve bien des surprises par l’éclectisme vestimentaire qu’il nous révèle : l’homogénéité, qui n’avait d’autre fondement que la reconnaissance de ses semblables laisse désormais la place aux mélanges bigarrés en un nouveau code social, où la fantaisie semble dominer la convention. Sans aucune référence à Cocteau qui revêtait volontairement un duffle-coat par dessus son smoking, nul ne s’étonne désormais de baskets chaussées sous un costume ni d’une nuisette portée par dessus un pantalon : tout devient possible, la règle étant le mélange improbable ne se basant, contrairement à l’auteur de L’Aigle à deux têtes, sur aucun référent culturel. Tout a commencé dans les années soixante-dix en donnant le coup d’envoi du rejet de la bourgeoisie : à l’uniforme costume-cravate s’est substitué celui du jean’s et du t-shirt. Suivant la marque de fabrique de certaines vedettes de variétés comme Gainsbourg, le débraillé, le pas coiffé, le mal rasé appuyé par l’ivrognerie, la facilité se substituant à [...] Suite à lire dans le dernier L'incorrect et en ligne pour les abonnés.
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À VOIR OU À FUIR, C’EST LA SEMAINE CINÉMA DE L’INCORRECT

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Le retour du héros balzacien, vintage ou d’Oscar Wilde… Que faut-il voir ou fuir au cinéma cette semaine ?

 

L’EMPEREUR DE PARIS

de Jean-François Richet avec Vincent Cassel, Patrick Chesnais, August Diehl

Sous le règne de Napoléon, François Vidocq, le seul homme à s’être échappé des plus grands bagnes du pays, est une légende des bas-fonds parisiens. Laissé pour mort après sa dernière évasion spectaculaire, l’ex-bagnard essaye de se faire oublier sous les traits d’un simple commerçant. Son passé le rattrape pourtant, et, après avoir été accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, il propose un marché au chef de la sûreté : rejoindre la police et combattre la pègre en échange de sa liberté.

 

 

Avec son gros budget, un personnage mythique et la reformation du duo qui avait fait le succès du diptyque sur Mesrine, cet Empereur de Paris augurait, sinon du grand art, du moins un divertissement haut de gamme.

LA SCIENCE-FICTION A-T-ELLE UN FUTUR ?
Quiconque est né au début des années 80, à une époque où le divertissement n’avait pas encore atteint son stade industriel, peut ressentir une impression étrange devant l’évolution de certaines contrecultures. Si la science-fiction imaginative et dissidente des années 70 était réservée à des adorateurs marginaux, les geeks, depuis, ont pris le pouvoir, et la voici aujourd’hui exploitée comme n’importe quelle culture de masse. Mais a-t-elle encore quelque chose à nous dire ? Retour sur l’histoire d’un des genres phares du XXe siècle, entre sciences dures, drogues, propagande et mysticisme. On pourrait se féliciter de cette victoire des sous-cultures : à force d’endurance et de « compositisme », elles ont su s’imposer et se départir des clichés qui les ridiculisaient aux yeux des élites culturelles. Pourtant, on a aussi le droit de ne pas se sentir totalement satisfait lorsqu’une culture dissidente se voit peu à peu réduite à une nouvelle norme. La science-fiction, à cet égard, connaît un sort singulier qu’il nous paraît pertinent d’interroger. De divertissement populaire au milieu des années 50, elle est vite devenue une institution, notamment aux États-Unis, où elle a fondé une partie de l’imaginaire collectif. Quand la réalité devient toujours plus altérée par une technologie invasive, la SF doit savoir se questionner sur son avenir en tant que genre littéraire, mais aussi en tant que prisme de lecture du monde. (...) À découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Slobodan Despot : « nous vivons en Europe de l’ouest dans une véritable réserve d’Indiens »
Pourquoi ce nom d’Antipresse et quel constat t’a poussé à sa création ? Je crois que l’appellation est assez explicite. Elle est apparue spontanément lors d’une conversation en 2015 avec mon compère et cofondateur Jean-François Fournier. Comme l’on déplorait le niveau culturel lamentable et le conformisme des médias de grand chemin, quelqu’un a dit: «nous devrions lancer une antipresse»… Et il n’y avait pas à chercher plus loin. Nous sommes depuis le départ une contreculture médiatique, c’est-à-dire une alternative articulée et non une opposition du tac au tac comme nombre de sites de «réinformation». En même temps, par cette contestation même, nous retournons à l’essence même de ce qu’est la presse: indépendance de jugement, impartialité, ouverture sur le monde. Comme l’a dit l’un de nos fidèles lecteurs: «En ces temps orwelliens, Antipresse, c’est LA presse.»
WALTER : « L’HUMOUR REPOSE SUR UNE TRANSGRESSION BÉNIGNE »
Si le Québec fournit la chanson française en voix hystériques, la Belgique semble s’être spécialisée dans l’exportation d’humoristes faussement cocasses et dopés à la moraline, Charline Vanoenacker en représentant le spécimen le plus célèbre et le plus lamentable. Pour se faire pardonner, elle nous a aussi offert Walter, classe et caustique, qui sévit encore ce mois-ci au Palais des glaces. Un stand-up subtil, virtuose et décomplexé – en un mot : formidable.
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Castelnau, le grand oublié !
S’il y a bien quelqu’un qui aurait mérité le bâton de Maréchal à l’issue de la Grande guerre, c’est le général de Castelnau ! Quand s’ouvre le défilé de la victoire, le 14 juillet 1919, la foule se met à scander à son passage : « Maréchal, Maréchal ». Mais le gouvernement s’y refuse obstinément. A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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