
Une rentrée sous le signe du western – horizon, vertige, duels –, voilà ce que nous vous proposons, sous l’inspiration d’Audiard, afin d’entamer ce nouveau cycle selon une grande perspective. Parce qu’il faut régulièrement se remettre en face de l’inconnu, tout rejouer, risquer le désert, pour entretenir la pression sanguine nécessaire.
Ce n’est pas, malheureusement, la diététique que suit un Laurent Ruquier, reconduisant cette année encore Christine Angot, périmée depuis l’origine, comme commissaire esthétique de son causant spectacle. C’est que l’époque manque d’exigence comme d’imagination. Comme du plus simple discernement. En témoigne également la place accordée à Michel Onfray sur France Culture, cet été, où le père fouettard de l’hédonisme a pu durant des heures aligner ses sophismes, ses déconstructions niveau CE1, sa christianophobie primaire, pour s’affirmer décidément comme le sous-Sartre d’une époque








