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Bernanos et la vocation spirituelle de la France
Amoureux fou de sa patrie, l’écrivain ne cessera de l’exhorter d’être à la hauteur de sa mission, temporelle et spirituelle. Georges Bernanos avait deux passions : la chrétienté et la France. Il ne concevait pas l’une sans l’autre. La France avait pour lui une vocation spirituelle. Mauriac disait jadis que, tout compte fait, Barrès n’avait pas la tête politique. Bernanos, certainement, l’avait encore moins et, cependant, la moitié de son œuvre, qui n’est pas la moindre, porte sur la politique de son temps. Barrès a fui sa faiblesse politique en s’humiliant au centre, comme il le disait lui-même, alors que Bernanos a transcendé la sienne en prenant toujours le point de vue le plus élevé, d’où il pouvait confondre les politiques et être dans le vrai à leurs dépens. Bernanos, qui ne connaissait rien à la politique, en avait une intelligence prophétique. Étranger à la filiation barrésienne, son jugement est (…) A lire dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Bernanos : Notre capitaine
Suivre Bernanos, en tant que Français et en tant qu’hommes, dans sa lutte désespérée pour la conservation d’un monde visant plus haut, voyant plus loin et comprenant plus profondément n’est aujourd’hui pas un choix mais une nécessité.
GUIDE DE SAVOIR-VIVRE à L’USAGE DU PETIT BOURGEOIS HEUREUX
« Génération 68 » ! Une expression assommante qui nous poursuit depuis 50 ans. Les « maos », les « anars », les Glucksmann, Goupil et autre Dany le Rouge : tant de mythes incapacitants. Hier, transgressifs. Aujourd’hui, « libéraux-libertaires » installés dans la société du spectacle que fustigeait Guy Debord, rentrés dans le rang !
Alexandre Brandy : MENTEUR DE L’ÈRE TRANSPARENTE
Alexandre Brandy est-il ce jeune homme qui se fit passer pour le neveu d’Hariri, de Kadhafi, d’Assad, par jeu? A-t-il fini par braquer le coffre d’une femme riche dont il disait vouloir acheter la maison dans le seizième arrondissement de Paris, en 2006, avant de passer quelque temps en prison ? Ce qu’il raconte dans son premier roman, Il y a longtemps que je mens, est plausible et bien amené, doit-on pour autant y croire et faire confiance à un homme qui se présente comme un menteur? La photo d’un portrait-robot tamponné par la préfecture de police qui est placée sur papier glacé en première de couverture du roman et la reproduction d’une (soi-disant) dépêche AFP en exergue du roman suffisent-elles à convaincre que tout ce qui y est écrit est le reflet de la vérité ? A retrouver dans le dernier numéro de l'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Peggy Sastre, féministe mutante
Peggy Sastre est une féministe atypique. Traductrice et collaboratrice de Slate et L'Obs, elle est la principale représentante française d'un « évoféminisme » enraciné dans les sciences de l'évolution. Progressiste déclarée, qui propose aux femmes de sortir de leur « condition de mammifères placentaires », Peggy Sastre avait signé la tribune revendiquant le "droit à importuner" pour les hommes, aux côtés de Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie, ou encore Catherine Millet, non sans générer de nombreuses réactions, en France comme dans le monde anglo-saxon, sensible aux spécificités françaises. Entretien.
Marc Alyn : Le Temps est un faucon qui plonge.
À l’heure des bilans, Marc Alyn, né poète le 18 mars 1937 à Reims, salué par Philippe Soupault, André-Pieyre de Mandiargues et Claude Roy, publie un volume de mémoires incandescent qui sont autant de chapitres éclairés par la lumière chatoyante des rencontres, des volets d’une vie marquée par le sceau d’une certaine mystique, qui confondrait le ciel et les étoiles, les éclats du langage et l’invention d’un monde à soi.
L’édito de Romaric Sangars, Poésie über alles
La poésie est le genre suprême. C’est le langage dans sa vocation créatrice pure, dans son rayonnement optimal. Depuis la Seconde Guerre mondiale, c’est malheureusement en France un genre déchu. Il y a plusieurs raisons à cela.

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