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À force de s’être habitué aux jérémiades des déconstructeurs, aux clabaudages des néo-fem et aux pleurnicheries vindicatives des agressé.e.s de tout poil, on en aurait oublié que l’amour, le romantisme, les relations hétéronormées, c’est encore quelque chose. On peut même – sublime pied de nez – en faire des films, sur un mode aussi ringard que celui de la comédie romantique, ce genre qui a connu ses heures de gloire avec la screwball comedy (Hawks, Capra) et qui a fini par se vautrer dans la vulgarité des eighties comme une dinde de Noël fourrée au Xanax (Pretty Woman).
Lire aussi : L’Amour ouf : la résurrection du grand cinéma populaire français
Ce mois-ci, deux films ont l’insolence d’évoquer des coups de foudre chez les cisgenres, et surtout sans « essentialiser » le mâle en l’assimilant à un agresseur/pervers narcissique/pélicoteur sans vergogne. Et oui, dans Un Hiver à Sokcho et dans Jane Austen a gâché ma vie, l’homme est encore séduisant, rassurant – voire bienveillant.…

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