La culture est depuis longtemps une arme aux mains du pouvoir qui la façonne à son gré. Il serait extrêmement naïf de penser qu’elle puisse être neutre. Dès lors qu’il se trouve un ministère pour la gérer. Et qu’il tient entre ses mains l’audiovisuel public.
La télévision crée son monde propre : celui où on préférera toujours un bouffon à un déviant, un inculte à un provocateur, un fonctionnaire à un homme libre.
Le musée de la ville de Bruxelles trouve prétexte des notes assassines que Baudelaire lui consacre pour montrer la capitale belge à l’époque du poète français.
Avec Le Triomphe de Thomas Zins (Anne Carrières, 2017), l'écrivain Matthieu Jung écrase la majeure partie de la production littéraire de cette rentrée.
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