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[Opéra] Marina Rebeka, souveraine lettone
Les nostalgiques des voix d’antan verront trembler leurs certitudes, avec ce dernier album de Marina Rebeka. Après une série d’enregistrements sans faille et des performances scéniques souvent mémorables, que ce soit dans le belcanto romantique ou dans l’opéra français, voici la diva lettonne accomplir sa mue vers ce répertoire post-romantique et vériste qui convient si […]
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Hommage à Christopher Priest, pape de la « new wave » britannique

Nous avions rencontré l’homme aux Utopiales de Nantes en 2018. Réservé, humble et d’une grande courtoisie, il s’était montré particulièrement patient avec le journaliste débutant que j’étais, apparemment aussi mal à l’aise que votre serviteur dans ces grands raouts bruyants que sont les « conventions » de SF – avec leurs armées de geeks braillards et ravis de la crèche (cosmique). Si le grand public connaît Christopher Priest principalement pour Le Prestige, adapté au cinéma par Christopher Nolan et qui reste d’ailleurs son meilleur film à ce jour, le romancier britannique, né en 1943 dans la région de Manchester, reste relativement confidentiel pour les lecteurs non-avertis. Ce fut pourtant une figure emblématique de la new wave britannique, une science-fiction incarnée et qui entendait bien se démarquer des grandes sagas galactiques à l’américaine, voire de la hard science et de sa prospective parfois laborieuse, pour explorer un imaginaire à échelle humaine, qui s’attarderait davantage sur la psychologie tout en déployant des hypothèses scientifiques crédibles, capables de mettre l’humain face à ses névroses prométhéennes.…

Ryan Adams : rédemption d’un maudit
Ryan Adams a beaucoup déçu. À mesure de son immense talent. Ryan Adams n’est pas un garçon sain. Sans doute n’est-il pas non plus un chic type. Il est même certain que Ryan Adams a fait du mal autour de lui. Fréquenter de près quelqu’un qui se drogue autant n’a jamais été une bonne idée. Éloignez vos enfants de cette race d’hommes si vous voulez tenter de conserver une famille en bonne santé (il n’est pas certain que cela existe). Cela étant dit, revenons à notre mouton qui depuis 2019 est sur la liste noire des indésirables. Pourquoi? Parce que cette brebis égarée a usé de son pouvoir et de son influence pour manipuler plusieurs femmes. Vous l’avez compris, Ryan Adams s’est pris une vague MeToo en pleine gueule. Une puissante vague qui l’a depuis englouti et fait sombrer dans l’abîme des parias.
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Olivier Rolin : mille échos pour un duel
On connaît l’art supérieur d’Olivier Rolin pour composer à partir de ses souvenirs d’amour, de voyages ou de lectures des récits superbes et tournoyants. Avec Jusqu’à ce que mort s’ensuive, il change de formule: ce ne sont plus des anecdotes de différentes origines qui se convoquent les unes les autres pour étourdir et enivrer le lecteur, mais une anecdote historique constituant une page des Misérables qui va déclencher tout le processus: lorsque deux révolutionnaires français exilés à Londres: Frédéric Cournet, ancien officier de Marine, et Emmanuel Barthélémy, ouvrier mécanicien, se retrouvent sur un pré pour régler leur différend à coups de pistolets et offrir à l’Angleterre le dernier duel fatal de son Histoire.
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Les critiques littéraires de février
DE L’ALTITUDE ET DU FEU Le jeune écrivain Simon Berger s’essaie à méditer sur un lieu à forte résonance pour servir le projet de la collection Arpenter le sacré, chez DDB, et, de retour dans son Auvergne natale, après une ouverture tonitruante sur la  cathédrale de Clermont- Ferrand, immense et noire,  en pierres de Volvic, […]
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Qui mais qui ? Green Day
J'en entends d’ici qui rigolent. Green Day, oui, Green Day. Nul besoin de pouffer. Et puis, même les plus pointus, les élitistes, les snobs accomplis, les regretteront sans doute un jour, quand Maître Gims sera notre Tino Rossi et Booba notre Johnny Rotten. Ah, c’est déjà le cas? Bon, il est vrai qu’il n’est pas non plus nécessaire de tout avaler béatement. Pas le genre de la maison, vous me direz. À mesure que Green Day est devenu un énorme groupe de stade, disons depuis une quinzaine d’années, le groupe s’est transformé en une sorte de grand cirque rock’n’roll, n’hésitant pas à reprendre du Kiss (« Rock’N’Roll All Nite »), à faire monter sur scène des jeunes gens qui ont appris à la guitare « Basket Case » (un de leurs tubes datant de 1994) dans leur chambre, à mettre en scène une version botoxée du punk rock de 1977, à ne cesser de se répéter, voire de se caricaturer, de porter des vêtements agaçants et finalement à devenir une sorte de boys band vieillissant. Bien, d’accord. Je peux moi aussi être désagréable, vous voyez.
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Damien Saez : clochard céleste
Damien Saez ne meurt jamais. Idole des jeunes filles au début des années 2000, le chanteur aurait pu faire ronronner sa carrière à l’ombre des majors et s’enferrer dans une routine musicale bonne pour les radios. Il n’en est rien. Au contraire, il expérimente, délaisse le rock et se spécialise dans des albums-fleuves, désespérés et […]
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L’autre touche française
En dehors de la chanson française et du rap dégueulasse, il est bien souvent difficile de trouver des artistes connus de tous dans l’actuel paysage musical français (comme on ne devrait pas dire, parce que c’est moche). Plus difficile encore est de trouver des artistes capables de s’exporter au-delà de nos frontières poreuses. Durant les […]
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