Skip to content
Alvino-Mario Fantini : « Les conservateurs doivent s’organiser à l’échelle internationale »
The European Conservative ? La revue The European Conservative est née il y a une quinzaine d’années au sein d’une association, la « Société Vanenburg », qui a été créée en 2006 pour aider les conservateurs de différents pays à se connaître en les réunissant chaque année pour discuter de livres et d’idées, d’histoire et de philosophie, d’art et de poésie. En 2008, l’un des participants a suggéré de publier un bulletin, par et pour les membres de l’association, et c’est ainsi que The European Conservative a été lancée sous la forme d’une lettre d’information de quatre pages. Après quelques années, je me suis proposé pour devenir rédacteur en chef, et j’ai publié treize numéros au cours des huit années suivantes – en me débrouillant un peu seul, en cajolant des amis pour qu’ils m’aident à éditer les numéros, en convainquant des auteurs de nous soumettre des articles gratuitement. C’était un pur travail d’amour – d’amour pour les idées. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[Idées] Déroutant Maxence Caron
Étonnant livre, fou ou génial, que ce Traité fondamental de la seule Philosophie, qui clôt une « tétralogie », dont son auteur, Maxence Caron, nous explique sur son site qu’elle fait 17 millions de signes, soit trois fois la Bible – et ce, sans compter la quarantaine d’autres livres qu’il a écrits. L’apparence du livre étonne d’abord, massive, énorme, plus d’un millier de pages, et de grandes pages couvertes d’une écriture serrée, inlassable. Le titre, ensuite, qui affirme que ce livre est la philosophie, la seule, l’unique, et que confirme ça et là quelques affirmations non moins énormes : « Aucune philosophie n’a jamais eu lieu […] Ici je ne renouvelle rien, je ne recommence rien, mais je commence intégralement, je commence, une fois et une seule fois, tandis que dans le même temps j’accomplis pour jamais » ou encore : « Et j’ai, Maxence, pour mes frères, répondu seul à la tâche immense que le Seul m’a commandé : l’Œuvre parut qui, faite pour tous, allait pour tous devenir la seule philosophie » (p.1066). Étranges paroles dont on ne sait si elles sont celles d’un prophète ou d’un vaniteux, et dont le statut d’énonciation est proprement inouï. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[Idées] Pourquoi avez-vous peur ?
Qu’est-ce au juste que la crainte, ce septième don de l’Esprit Saint aux définitions souvent insatisfaisantes ? Avec son sens habituel de la formule, le philosophe Martin Steffens propose dans cet essai une réponse édifiante et profonde. Confondue avec la peur au sens strict, la crainte en est bien une, mais dans un sens tout particulier : assumée, elle est une peur « qui ne craint pas d’avoir peur ». La crainte de Dieu n’est pas plus une vertu à acquérir : elle est un don de l’Esprit Saint, le premier de tous, car elle prédispose celui qui la reçoit au « vertige de l’abandon d’une créature à la providence de son créateur ». Par une « déprise » de lui-même, son récepteur consent à l’irruption de Dieu dans sa vie, Dieu qui, dans son rapport trinitaire même, fait le premier l’expérience de la crainte. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[Idées] Personne humaine ou bien commun
Doyen de la Faculté de philosophie de l’Université Laval entre 1939 et 1956, père de onze enfants, Charles De Koninck est connu pour avoir croisé le fer avec Jacques Maritain autour de la question du personnalisme. L’homme est-il ordonné à la société ou celle-ci est-elle faite pour l’homme ? Luttant contre le totalitarisme, Maritain affirme dans Trois réformateurs (1925) que la personne humaine est première dans l’ordre des fins mais subordonnée au bien commun dans l’ordre des moyens : « Ainsi chaque personne individuelle, prise comme individu partie de la cité, est pour la cité, et doit au besoin sacrifier sa vie pour elle. Mais prise comme personne destinée à Dieu, la cité est pour elle, j’entends pour l’accession à la vie morale et spirituelle et aux biens divins, qui est la fin même de la personnalité ; et la cité n’a vraiment son bien commun que moyennant cet ordre. » [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Alexis de Tocqueville : prophète de la dictature de la pensée unique en démocratie
Émancipé de tout enracinement dans une loi naturelle, une tradition nationale ou un droit divin, l’homme moderne a le sentiment d’être libre et de n’obéir qu’à ses désirs. L’auto-référencement de sa pensée lui en serait une preuve irréfragable. Pourtant, il n’en est rien, comme l’expliquait Alain Finkielkraut dans son discours de réception à l’Académie française le 28 janvier 2016 : « Les démocrates, les modernes que nous sommes, prétendent n’obéir qu’au commandement de leur propre raison, mais ils se soumettent en réalité aux décrets de l’opinion commune. Le bon sens apparaissant comme la chose du monde la mieux partagée, on se défie des supériorités individuelles […] mais du “On” lui-même, chacun est la victime consentante. Comme l’a montré Tocqueville, nous sommes, en tant que citoyens libres et égaux, les sujets dociles du pouvoir social ». [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[Idées] Le wokisme est un gauchisme
La philosophe américaine Susan Neiman ajoute son grain de sel dans le débat qui fait rage sur la nature du « wokisme » en tentant de tracer une frontière étanche entre la véritable gauche et ce virus qui l’aurait pervertie. Ce sont trois principes cardinaux de la gauche qui auraient été trahis : l’universalisme, une vision positive de la justice et la croyance au progrès, ne laissant derrière eux qu’un tribalisme nihiliste sans horizon de concorde ou de justice sociale, une lutte d’intérêts opposés qui congédie la réflexion sur le bien. Dénonçant l’influence intellectuelle de Foucault (et de Carl Schmitt !) chez ces militants qui prônent ouvertement une guerre entre « opprimés » et « oppresseurs » sans espoir de réconciliation, Neiman appelle la gauche à revenir à ses fondamentaux et à la recherche d’une utopie pour tous. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[Idées] Alain Badiou : le penseur qui s’aimait
Alain Badiou, telle la comète de Halley, revient cycliquement pour éclairer fugacement les cieux enténébrés de la philosophie politique française.L’attente ne fut pas très longue, puisque l’aimable ichtyosaure du maoïsme, sentant probablement son heure venir, nous gratifie presque tous les ans d’un nouvel opus. Cette fois-ci, le philosophe préféré des auditeurs de France Inter ose s’aventurer dans l’autobiographie philosophique. Casse-gueule ? Pas vraiment. Surtout à l’âge où plus personne ne vous contredit. Et surtout lorsqu’il s’agit de témoigner, avec la pétulance du « vieux sage revenu de tout », d’un parcours quasi-sans faute effectué pendant les Trente Glorieuses, depuis Toulouse-sous-les-bombes jusqu’à la création de la « grandiose section socialiste de l’École Normale Supérieure ». [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[Idées] La Moyen Âge restauré
L’excellent Martin Aurell, flamboyant médiéviste ayant écrit quelques ouvrages fondamentaux sur la littérature arthurienne, se fend, avec ce brûlot érudit, d’une défense et illustration du Moyen Âge aussi stimulante que lumineuse. Exaspéré, comme tous ceux qui connaissent ce millénaire, par la mauvaise réputation que lui ont taillée les prétendues Lumières et que relaient sans cesse des médias paresseux et incultes, Aurell revient point par point sur les préjugés les plus communs qui sont véhiculés sur son compte : misogyne, xénophobe, inculte, barbare, sombre ou sanguinaire, et fait de chacune de ces répliques le prétexte d’une mise au point et en perspective implacables. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest