Skip to content
Vive le français libre !
Bien avant l’Afrique, l’Amérique a été la principale ambition mondiale française. Malheureusement, Paris a renoncé à ses conquêtes canadiennes après la perte de Québec en 1759. Dès 1830, la France reporte ses aspirations coloniales vers la rive sud de la Méditerranée où la compétition avec l’Angleterre semble plus équilibrée. « Laissons au coq gaulois ces sables à gratter », riait perfide Lord Salisbury. Et de fait, Londres accapare les terres les plus riches du continent noir, les plateaux d’Afrique australe et de l’Est qui descendent jusqu’au Nil. Il ne reste à la France que le Sahara, le Sahel, un morceau du golfe de Guinée et surtout un énorme complexe d’infériorité face au monde anglo-saxon.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Non, le franc CFA n’est pas un outil colonial : le M5S s’est fait enfumer par Kémi Séba
[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1549291273330{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »] Le vice-président du Conseil italien s’est récemment illustré en attaquant le franc CFA, monnaie de 14 pays africains, qu’il a qualifiée de « néocoloniale », l’assimilant à un outil d’appauvrissement de ses pays-membres et un facteur d’émigration de leurs populations.   Ce faisant, le chef du mouvement Cinq Etoiles reprenait l’argumentaire […]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[RECENSION] Les collabos américains de Vichy
Charles Zorgbibe revient avec son talent habituel sur une période douloureuse de notre histoire. Mais il le fait sous un angle original : la collaboration américaine à Vichy. Ce récit, parsemé de dialogues authentiques, est indispensable pour saisir le mépris de Roosevelt pour la France. Tandis que les Anglais prennent le parti du général de Gaulle, Washington fait le pari de la diplomatie humanitaire avec Pétain et Weygand. L’amiral Leahy, ambassadeur à Vichy et ami proche de Roosevelt, ainsi que son complice Robert Murphy, délégué du président en Afrique du Nord, échangent un soutien logistique avec le régime et la promesse que la France n’entre pas davantage dans la collaboration avec le Reich hitlérien.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Les libéraux européens ligués contre Varsovie
Après trois ans de conflits judiciaires et politiques, la guerre n’est toujours pas éteinte entre progressistes bruxellois et conservateurs polonais. État des forces en présence. Ce 8 décembre, au congrès des socialistes européen à Lisbonne, le travailliste néerlandais Frans Timmermans est choisi par acclamation comme candidat à la présidence de la Commission de Bruxelles. Seul en lice après le retrait du candidat slovaque, il promet à sa famille politique de ne jamais lâcher le peuple polonais « dans sa lutte pour la démocratie, la liberté et le respect de l’État de droit » ce qui suscite les applaudissements nourris de la salle. Voilà une promesse dont bien des Polonais se seraient passé. Premier vice-président de la Commission européenne chargé « de l’amélioration de la législation, des relations interinstitutionnelles, de l’État de droit et de la Charte des droits fondamentaux », Timmermans est depuis la victoire du parti polonais Droit et Justice (PiS, conservateurs) aux élections de 2015 le fer de lance des attaques de Bruxelles contre Varsovie. Il a d’ailleurs remporté une victoire à l’automne avec le recul de la Pologne sur la question de l’âge de la retraite des juges de la Cour suprême, qui est l’équivalent de notre Cour de cassation française. La réforme adoptée en décembre 2017 avait ramené l’âge de la retraite des juges de 70 à 65 ans. Le but affiché était d’accélérer la sortie des magistrats ayant servi sous le communisme, mais pour Bruxelles, c’est une atteinte au principe d’inamovibilité des juges et donc à l’indépendance de la justice. Ne pouvant pas réunir une majorité qualifiée de 22 pays sur 27 au Conseil afin de poursuivre la procédure de sanctions engagée en décembre 2017, la Commission a porté l’affaire en septembre devant la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE).
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Dom Duarte de Bragance : « La République est très démocratique, mais a déjà mis le pays en banqueroute par deux fois ! »
Dom Duarte de Bragance est le prétendant légitime au trône du Portugal. Il confie à L'Incorrect sa vision de la monarchie, de la géopolitique et de la Chrétienté. Monseigneur, vous êtes depuis 1976 le chef de la maison royale de Bragance, de facto prétendant à la couronne du Portugal. Qu’est-ce que ce rôle signifie et implique-t-il ? C’est une responsabilité historique héritée de nos ancêtres et que nous devrons transmettre à nos descendants. Nos enfants  ont compris que durant leur vie, ils devront toujours se souvenir de cette responsabilité. Nous avons l´obligation de donner le bon exemple et d´être au service du peuple portugais, tout en menant une vie professionnelle normale.
Marek Jurek : « La Convention d’Istanbul dénature la famille »
Observateur sagace de la vie politique européenne, Marek Jurek livre son regard sur l’Europe d’aujourd’hui, confrontée à la déconstruction de la société chrétienne. Il promeut une Convention Internationale sur les droits de la famille pour contrer la Convention d’Istanbul initiée en 2011 au Conseil de l’Europe. Le premier traité international à défendre la théorie du genre. Vous avez été très proche du président Jaroslaw Kaczy?ski, qu’en est-il aujourd’hui ? En effet, de 2002 à 2007, j’étais vice-président du parti Droit et justice (PiS). Lorsque mes collègues de la direction du parti, associés au président Kaczy?ski, ont réagi de manière ambiguë au moment de confirmer dans la Constitution la dignité de l’enfant humain dès sa conception, j’ai quitté le parti. Ce projet constitutionnel était une initiative multipartite, soutenue initialement par 72 % des députés. J’ai alors fondé La Droite de la République, un parti catholique que je dirige depuis onze ans. Jaros?aw Kaczy?ski est un homme politique hors pair, qui a su construire un grand mouvement patriotique populaire, montrant de nombreuses similitudes avec le gaullisme français, avec ses forces et ses faiblesses. Officiellement, il n’est que le président de son parti, mais dans les faits, il est à la tête du pays. Cela nous rappelle le rôle d’avant-guerre du maréchal Pi?sudski, qui n’était officiellement (à part un court mandat de Premier ministre) que le ministre de la Défense dans les années 1926-1935, mais qui de facto dirigeait l’État. Comment jugez-vous l’exercice du pouvoir par le PiS et le chef du gouvernement Mateusz Morawiecki ? Les aspects les plus positifs de son gouvernement sont les décisions en matière de politique familiale (120 euros par mois pour chaque enfant, dès le deuxième au sein d’une famille), la résistance aux pressions des autorités de l’Union européenne en matière d’immigration, puis l’extension de la coopération en Europe centrale. Toutefois, nous reprochons au gouvernement son soutien aux projets extrêmes de Bruxelles, tel le fait que l’Union européenne perçoive directement des impôts ou encore la construction d’une armée européenne [le parti Droit et justice a soutenu le traité de Lisbonne, tout comme le gouvernement Tusk, N.D.L.R.]. Nous croyons que le gouvernement devrait également soutenir les activités sociales en faveur du droit à la vie et qu’il devrait s’engager à construire une opinion chrétienne forte en Europe. (...) À découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Acquitté par la CPI, Laurent Gbagbo peut-il revenir en politique ?
Le 15 janvier 2019 l’ancien président de la Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo a été acquitté par la Cour Pénale Internationale de « crimes contre l’humanité » commis pendant la crise post-électorale de 2010. Sa libération ainsi que celle de son ancien ministre Charles Blé Goudé ont été suspendues dès le lendemain par le procureur général de la Cour. C’est une étape vers la remise en liberté et la réhabilitation publique d’un homme politique dont l’action est liée à la seule guerre civile de l’histoire de la Côte d’Ivoire.
Brexit: Theresa May entre la défaite et la victoire
C'est un record. Le Parlement Britannique, la mère de tous les parlements depuis que Simon de Montfort l'ait établi en 1265, a rejeté l'accord gouvernemental sur le Brexit. 442 parlementaires ont dit non et seulement 202 ont accepté le document. Pourquoi un écart si grand? Deux raisons principales. D'abord beaucoup de Remainers veulent que le Royaume-Uni reste dans l'Union Européenne, donc ils voteraient très probablement toujours contre la sortie ; ensuite beaucoup de Brexiteers pensent que l'accord ne va pas assez loin, ils voudraient une sortie bien plus nette. Le masque du premier-ministre britannique est finalement tombé. Notre histoire démarre en 2016, pendant l'été, après le résultat du référendum. David Cameron n'était plus, il fallait trouver une nouvelle tête pour les Conservateurs et pour le gouvernement de sa majesté. Elle n'était pas le premier choix, elle n'était pas favorable au Brexit, elle n'était pas la plus ravissante. Mais d'un coup de baguette magique elle est devenue le choix, elle est devenue favorable, elle est devenue splendide.

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest