
POLITIQUE




D’où vous est venue l’idée de créer votre mouvement étudiant ?
Aurélien : Les associations dites représentatives des juifs de France ne représentent qu’une partie des juifs, à savoir ceux de gauche et du centre. Les juifs de droite, eux, sont délaissés et n’ont donc pas d’appartenance à des mouvements précis. De plus, nous voulons rappeler que c’est un mouvement des étudiants juifs français. On est donc bien attachés à la France. Nous ne sommes pas juste des juifs : nous sommes aussi des Français ! C’est ce qui manquait aux associations qui ont pris un aspect assez communautaire.
Comment percevez-vous ce vide ?
Éli : Il y a un décalage total entre ce que pense le bureau national de l’UEJF et ce que pensent véritablement les juifs.
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Aurélien : Ce qu’on essaye de dire aux jeunes étudiants de l’UEJF, c’est que certes ils ne sont pas forcément comme la tête dirigeante de Paris, mais qu’en réalité tout est verrouillé.…

8 – « Pouvoir décider de sa fin de vie, c’est commencer à entrer dans une humanité radicale. »
Caroline Fiat (LFI), rapporteure de la commission spéciale pour l’examen du projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie
7 – « Nous avons à écrire une grande loi de fraternité – la fraternité d’accompagner chacun jusqu’au bout du chemin. »
Olivier Falorni (MoDEM), rapporteur général de la commission spéciale
6 – « Nous avons l’occasion de porter sur la fin de vie un regard profondément humain. »
Didier Martin (Renaissance), rapporteur de la commission spéciale
5 – « Il s’agit ici de consacrer la liberté de l’individu contre tous les obscurantismes. »
Sandrine Rousseau (Écologiste)
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4 – « Un choix qui peut s’entendre comme un acte fraternel et solidaire. »
Laurence Maillart-Méhaignerie (Renaissance), rapporteure de la commission spéciale
3 – « Il n’y a pas d’obligation à vivre.…

27 mai 1995. Le silence enveloppe la ville de Sarajevo. Le cessez-le-feu déclaré quelques mois plus tôt n’empêche pas le claquement de certains coups de feu aux abords de la ville. Ce jour de la Saint-Augustin semble être une journée banale dans la capitale bosnienne. Pourtant, les casques bleus français soutenus par la FORPONU (Force de protection des Nations-Unis) se préparent à passer à l’action. Avant l’aube, des soldats serbes ont investi le pont d’observation du pont de Vrbanja, point d’entrée stratégique de la ville situé à l’épicentre des tensions, tenu par douze marsouins du 3ème régiment d’infanterie de marine (RIMA).
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Pour berner les troupes françaises, les Serbes s’adonnent à la ruse en se déguisant en casques bleus. Et leur plan fonctionne. Moins d’une demi-heure après la prise du poste d’observation par les Serbes, le doute s’installe dans les rangs de la coloniale.…

Pourquoi ce livre et qu’est-ce que le progressisme ?
Wandrille de Guerpel : J’ai toujours été étonné par la force de frappe du progressisme. Il était peu vraisemblable que des idées aussi contre-nature puissent s’imposer à ce point. Les progressistes s’opposent à l’idée qu’il y ait un projet transcendant pour l’Homme, ils veulent donc en supprimer toutes les spécificités identitaires et culturelles pour le modeler à l’infini. Concrètement, c’est le projet des socialistes de Mitterrand à Hollande, des écologistes de Greta Thunberg à Aymeric Caron, des censeurs wokistes de Sandrine Rousseau à Ara Aprikian. Il fallait donc autre chose pour s’imposer. Il se pouvait que ce soit l’argent. Autant vérifier, association par association. Notre estimation est que le montant total en France du financement public et privé des idées progressistes est de 7,8 milliards d’euros annuels. Dans le monde, le chiffre dépasse sans doute 80 milliards annuels.
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C’est gigantesque.…

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