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En pleine crise sanitaire, le gouvernement lance un nouveau plan d’action pour les « droits LGBT »

Décidément Covid et LGBT font bon ménage. En avril, alors que la France était confinée, Marlène Schiappa, alors secrétaire d’État chargée de la lutte contre les discriminations, lançait un plan d’urgence contre les violences anti-LGBT. Ce mercredi, alors que les Français guettent avec méfiance les prochaines mesures sanitaire, le gouvernement a présenté son Plan national d’actions « pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ ». « Les discriminations, les violences et la haine anti-LGBT+ demeurent une réalité dans notre pays. Une réalité inacceptable. Face à ces LGBTphobies, face à cette haine, nous avons une double obligation d’action et de résultats », a déclaré Élisabeth Moreno, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances – un titre à rendre jaloux un personnage d’Oumpah pah. Les hôpitaux ont beau tirer la langue et les bistrotiers mettre la clé sous la porte, il y a des obligations de résultats plus importantes que d’autres semble-t-il.…

Lutte de pouvoir
La scène se déroule à Beyrouth le 1er septembre. Accompagné d’une flopée de caméras, Emmanuel
Extension de l’IVG : défaite législative pour la droite et le centre

L’ambiance des débats, qui ont duré près de dix heures, aura été électrique, mais les députés progressistes de tout bord, du Parti communiste à La République en marche, ont finalement obtenu satisfaction. Avec 86 voix pour, 59 voix contre et 7 abstentions, le texte visant à allonger le délai légal de l’IVG a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale. Il est originellement issu d’une proposition de loi portée par Albane Gaillot et le groupe Ecologie, démocratie et solidarité (EDS), constitué récemment par d’anciens députés marcheurs. Ces derniers ont profité d’une niche parlementaire pour pouvoir inscrire le texte à l’ordre du jour législatif, habituellement contrôlé par la majorité. Et ils ont pu compter sur le vote d’une grande partie des députés LREM (48 pour, 10 contre) pour faire voter le texte.

Ce vote est révélateur d’une fracture profonde au sein de la majorité : les parlementaires LREM, coalisés avec l’opposition de gauche, ont forcé la main de l’exécutif, qui n’était pas à l’initiative.…

L’Incorrect

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