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L’autre rythme de la beauté
Vous ne trouverez pas ce label dans les aéroports, ni dans les galeries marchandes aux enseignes tapageuses. Peut être dans certaines boutique un peu branchouilles du centre-ville. Label bobo ? Pas autant qu’on pourrait le penser. Ce label, c’est celui de la Slow Cosmétique, ou cosmétique lente. On se rassure, leur essence-de-licorne-qui-rend-belle agit tout aussi vite que celle des « grands groupes ». L’aspect « slow » désigne leurs méthodes de production différentes, mais aussi leur approche du marketing. Ce label est décerné à des petits producteurs qui suivent un cahier des charges très précis, et ceux qui ont obtenu le pass magique peuvent être vendus sur le site du groupe. Quelles sont les exigences de la Slow Cosmétique ? Déjà, il faut que le producteur se trouve dans notre bel Hexagone. On apprécie cette touche de localisme qui fait pâlir d’envie un Montebourg en marinière. Ça doit coûter une blinde, me direz-vous, puisque ce n’est pas possible de le faire produire dans un pays au code du travail douteux. Que nenni, car voici la deuxième exigence : pas de pub ! En se délestant de tout frais de marketing, les producteurs parviennent à maintenir des prix extrêmement abordables, largement concurrentiels face aux produits homologues des grands groupes : « Notre mouvement rappelle sans cesse que l'efficacité d'un cosmétique n'a aucun rapport avec une égérie célèbre, un packaging clinquant ou des brevets à la chaîne ». [...] Réservé aux abonnés.
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Vers la guerre des races ?
En quelques jours, le concept de « privilège blanc », jusqu’ici principalement cantonné aux cercles indigénistes, a traversé l’Atlantique plus franchement pour s’inviter avec force dans le débat public en France, dans le contexte de la mort tragique de George Floyd. Le concept de « privilège blanc » a été formulé par la chercheuse et féministe américaine Peggy McIntosh en 1988. Elle le définit comme « l'ensemble d'avantages, de prérogatives, de bénéfices et de choix immérités et indiscutables conférés à des individus du seul fait de leur couleur. » Peggy McIntosh estime que ce privilège, qui n’existe pas de jure puisque la ségrégation raciale a été abolie aux USA en 1965, existe de facto. Depuis la fin des années 1980, la notion de « privilège blanc » fait florès sur les campus américains, parfois jusqu’à l’extrême. En 2017, à l’université Evergreen, un professeur parfaitement progressiste et antiraciste, nommé Bret Weinstein, a été accusé de racisme pour avoir dit son désaccord avec l’instauration d’une journée où les blancs devaient quitter le campus. Pour lui, en effet, « sur un campus universitaire, le droit de s’exprimer – ou d'être présent – ne doit jamais être fondé sur la couleur de la peau ».
Laake, romantisme électro & touche française
Après un EP très remarqué par les amateurs de musique électronique, Laake sort enfin son premier album, O, plus orchestral et divulguant une musique aussi épique que mélancolique qui place définitivement l’artiste parmi les talents les plus prometteurs de sa génération. L’occasion de revenir sur l’émergence d’une vague européenne d’électro-piano. La suite à lire sur le numéro 32 de L'Incorrect...
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Robert Paturel : Bleu, blanc, RAID
Ce qui ressemble à un paradoxe est en fait une constante : comme la plupart des grands champions de sport de combat, Robert Paturel était un enfant timide. « Moi, je suis le numéro cinq », dit celui qui naît en 1952, avant-dernier d’une famille de six enfants. Cinq garçons, une fille. Lire la suite dans L'Incorrect numéro 32.
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L’Incorrect censuré !
Depuis hier matin, jeudi 18 juin, la couverture de L’Incorrect devrait être affichée sur de nombreux kiosques de Paris et de sa banlieue, et ce pendant quatre jours. Nous avions pris cette décision et parce que nous étions fiers de cette Une et parce que ce nous semblait une contribution normale à l’effort économique fourni par les kiosques et les maisons de la presse qui avaient subi de plein fouet le conséquences du confinement. Las. Nous avons été censurés. Censurés non pas même par une décision de l’État ou sur instigation d’une quelconque association gauchisante ennemie de la liberté comme ce pays en compte encore trop : non, censurés par le principal propriétaire de kiosques dans la région parisienne qui dispose d’un quasi-monopole de fait, Mediakiosk, filiale du géant JC Decaux. [...]
La fierté du Made in Normandie
Depuis le début de la crise sanitaire, l’industrie du plastique vient en aide au monde médical en créant des masques et des visières. Au-delà de ce geste, cette industrie puissante participe à l’indépendance économique de la France. Avec 32 milliards de chiffre d’affaires en 2019, l’industrie du plastique emploie 122 000 personnes et se situe au deuxième rang sur le marché européen, juste derrière l’Allemagne. La suite à lire dans le numéros 32...
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Les jeunes sont cons
Grâce à internet, tout le monde peut devenir éditorialiste ou politologue. La tendance n'est pas neuve, bien sûr, mais elle s'est accélérée ces dernières années, et a pris de la fulgurance avec les mouvements lancés depuis la mort de George Floyd.
RELANÇONS L’ÉCONOMIE DE MANIERE FESTIVO-INCLUSIVITIVE
Je voudrais, dans un esprit de Paix et de Concorde, répondant au Vœu de Notre Président, proposer quelques mesures Simples qui permettraient de Relancer l'Économie, d'Apaiser les Esprits, de Respecter les Mémoires et de Nourrir les Artistes. (Rmq : j'abandonne les majuscules mais j'espère que vous accentuerez chaque mot en me lisant) [...]

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