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Pour une Éducation réellement nationale
La crise a remis l’école au centre des débats. L’école française a besoin d’être sauvée d’elle-même. Une conception conservatrice pourrait bien être la bonne réponse.
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4e Œil Corporation : l’enquêteur enquêté
Le collectif 4e Œil corporation revient sur les origines de son enquête sur le mystérieux Stéphane Bourgoin. Au-delà des refus, des attaques ou du silence total sur l’affaire, en creusant bien, les mensonges de Bourgoin semblent s’accumuler. Qui êtes-vous et comment en êtes-vous venus à travailler sur Stéphane Bourgoin ? Même si une victime nous a aidés, nous ne sommes pas des proches de victimes ni des fans refoulés. Nous n’avons pas de casiers. Nous ne sommes pas des auteurs jaloux ni des émissaires de Sondra London, ce dont M. Bourgoin nous accuse, entre autres. Nous n’avions aucun intérêt particulier pour lui, si ce n’est que chacun d’entre nous, par son vécu, a été amené à s’intéresser aux affaires criminelles. Les livres les plus faciles à trouver étaient les siens. Par hasard, nous nous sommes retrouvés sur un groupe Facebook dédié aux faits divers. Nous avons réalisé que beaucoup doutaient de ses écrits. Nous avons commencé à mettre en commun nos trouvailles, mais les intentions de l’administrateur n’étaient pas nettes. Nous avons quitté ce groupe pour créer le collectif 4e OC en juillet 2019. Quel est cet étrange cabinet Eternos qui fait supprimer vos vidéos ? Il a été question de reprise interdite de contenu protégé par droits d’auteur. Ne pouvant nous attaquer sur le fond, M. Bourgoin le fait sur la forme. Eternos corporation est, de son propre aveu, une société de Legal advisors, soit des conseillers juridiques et non des avocats. Il leur est donc impossible de poursuivre qui que ce soit. La mise en demeure et les menaces subséquentes envoyées sont donc de simples intimidations. En outre, nous avons obtenu la preuve que cette entreprise n’est pas enregistrée à la Chambre des juristes d’Irlande. Leurs bureaux sont fictifs et les images de leur site sont des photomontages. Bref, du vent, à l’instar de leur live catastrophique et du montage qui en a été fait. [...] Suite dans le numéro 32 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Stéphane Bourgoin, non élucidé
Le très médiatique écrivain spécialisé dans les tueurs en série s’est retrouvé à la fin de l’hiver au cœur d’une troublante polémique initiée par le collectif 4e Œil Corporation (4e OC). Si la dynamique de l’ombre de ces huit anonymes est discutable, leurs vidéos ont relevé de lourdes incohérences dans les déclarations de l’auteur sur son parcours un rien spectaculaire. Suite dans le numéro 32 de L'Incorrect.
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Pourpre cardinalice
Pour la première fois dans l'histoire, nous n’avons pas, en France, de cardinal électeur en exercice, alors que nous en avions dix en 1990, souligne Marie-Hélène Verdier. Les soirs de confinement, du haut de la rue Soufflot déserte, on voyait, par temps clair— ce fut presque toujours le cas—les pieds de la tour Eiffel baignant dans une baie pourpre aux éclairs violets. La voyait-on jamais, aussi continûment aérienne, notre dame de fer au long cou, veillant la Seine, à laquelle répond la Croix, au sommet du Panthéon, et son drapeau claquant au vent ? Le cœur chantait cocorico au souvenir du coq, embarqué dans la première montgolfière made in France qui a survolé le ciel français, en 1783. Lui répondrait, un jour, de nouveau, celui de son frère , au sommet de la flèche de Notre -Dame, endommagé mais pas brisé.
Philippe Bilger : « Si la police est en permanence présumée coupable, ce n’est plus la peine qu’elle essaie d’intervenir »
Philippe Bilger est un ancien avocat général. Il a servi la Justice française cependant près de quarante ans, dans des affaires particulièrement délicates. Il est aujourd'hui retraité et écrivain. Que vous inspirent les propos de Christophe Castaner qui demande que « la suspension soit systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes » ? Je trouve très surprenant ce débat qui apparaît à la suite, soyons honnête, d’une manif du 2 juin qui a été totalement interdite. Je trouve assez surprenante la démarche du président demande au Premier Ministre de réfléchir sur les mesures pour mieux assurer la déontologie des policiers, alors qu’en l’occurrence, tout ce qui existe à l’heure actuelle est largement suffisant. Il faut simplement faire respecter les principes et leur application. Je suis un peu lassé de voir ce pouvoir, même au niveau du Président et en tout cas chez Christophe Castaner, évoluer de manière alternative, voir contradictoire. A la suite de la manifestation du 2 juin, Christophe Castaner décide d’interdire dans les écoles de police et de gendarmerie la méthode de l’étranglement. Il dit que tout soupçon de racisme avéré entraînera la suspension du policier. Je suis parfaitement pour poursuivre les propos racistes, mais j’espère que du côté des délinquants on aura la même modération : on acceptera de sanctionner également les propos racistes et transgresseurs très fréquents à l’égard de la police. Je suis très étonné qu’on n’ait pas profité de ces manifestations du 2 juin pour mettre sur la table l’ensemble des problématiques et des relations entre les citoyens et la police, ceux qui la détestent, ce qu’elle a à dire, ses droits et ses devoirs. Je vous parlais de Castaner tout à l’heure, parce qu’apparemment il a aussi dit « quand on a de l’émotion, ça dépasse les règles juridiques ». Je ne savais pas qu’il était un si grand sensible, notamment lorsqu’il donnait des orientations contradictoires contre les Gilets Jaunes. J’ai défendu la police à cette occasion, mais tout de même on ne peut pas dire que l’autorité de l’État contre les Gilets Jaunes ne s’est pas manifestées. [...]
La Fabrique de la famille ? Un guêpier juridique

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Une fois le confinement terminé, le gouvernement n’a rien trouvé mieux que remettre à l’ordre du jour le projet de loi sur la PMA, sans pour autant fixer un calendrier. Une folie anthropologique qui nous déshumanisera de plus en plus, et déstructurera la famille.

 

Revoilà l’ancien monde avec la PMA retardée pour cause de coronavirus. Cette fois sous la plume de Guillaume Chiche, député des Deux Sèvres : « Chaque jour qui passe est une chance de moins de pouvoir mettre au monde un enfant pour celles qui le désirent et lui transmettre son amour. Il est indispensable de mettre fin à cette discrimination insupportable. » Lui fait écho, dans Le Journal du Dimanche du 7 juin, une tribune, signée par 45 députés de tout bord ainsi que par des représentants de la société civile demandant au gouvernement d’insérer le texte législatif dans le calendrier, dès septembre 2020.

Quand l’achat devient un vote
Dans un certain nombre de dystopies, les grandes entreprises ont pris un telle importance qu'elles ont court-circuité les États. Une importance financière, sociale, idéologique, logistique, voire diplomatique. Cette idée a été particulièrement développée dans les oeuvres cyberpunk : par exemple, le livre de Philip K. Dick adapté au cinéma sous le titre Blade Runner, le jeu Cyberpunk 2077 de CD Project red, le mythique Neuromancien de William Gibson, ou encore le film Ready player one de Spielberg. Les littéraires, ceux qui rêvent, ont souvent une longueur d'avance sur les prévisions rationnelles des économistes et autres chercheurs. Pour notre malheur à tous, ils ont eu plus qu'une idée : une intuition. [...]
Deux amis ouvrent une librairie conservatrice à Nancy
Sylvain Durain est un essayiste lorrain, qui publie régulièrement des portraits et des analyses dans L'Incorrect. Avec un ami, il ouvre une librairie à Nancy. Leur objectif : "réappropriation physique, géographique et sociale du bien culturel". Deux librairies emblématiques ont récemment fermé dans le quartier latin. A contrario, Amazon fait des chiffres record. Qu'est-ce qui vous donne espoir pour ouvrir une librairie dans ce contexte ? Sylvain Durain : Le quartier latin a vu aussi « La Nouvelle Librairie » ouvrir ses portes et, malgré les attaques, force est de constater qu'elle est bien présente dans ce quartier emblématique de Paris. Prenant exemple sur elle et sur « La Libraire Française », nous avons pour ambition de réinvestir le centre-ville de Nancy en créant une librairie, certes, mais aussi un lieu de vie avec tous les mois deux événements marquants : conférences, débats, dédicaces, expositions, etc. Nos visiteurs pourront aussi, à terme, découvrir des produits locaux et passer un moment convivial dans nos locaux grâce à notre espace détente. La librairie tiède c'est terminé, il faut mettre à jour nos pratiques et proposer un cadre permettant aux gens de se réunir, pourquoi pas autour d'une bière brassée à quelques kilomètres de chez nous ? La réalité c'est que cet espace est attendu par un grand nombre de personnes qui se plaint d'un manque de concret, d'une virtualisation à outrance, de l'impossibilité de trouver certains livres et de l’absence d’un lieu dans lequel les concepts d'enracinement et de conservatisme ne seraient pas synonymes d'extrême droite. Notre espoir est là : combler ce manque par une incarnation. Alexis Forget : Avec le terme « d’enracinement », Sylvain pointe du doigt quelque chose de fondamental : si la finalité première de ce ré-enracinement touche à l’identité de l’être, c’est que, comme l’écrivait le philosophe nancéien Georges Vallin, « l'objectivation uniformisante du monde semble aller de pair avec la désindividualisation de l'homme »1 et qu’il est impératif pour l’homme de regagner son indépendance dans l’exercice de la vie en société. Notre espoir n’en est donc pas un, c’est une espérance, celle de participer avantageusement, dans la mesure de nos moyens, à la dissolution de ce que Saint Thomas d’Aquin appelait materia signata quantitate. [...]

L’Incorrect

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