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Louis-Alphonse de Bourbon rend un dernier hommage au Caudillo Franco
L’affaire aura passionné comme divisé les espagnols durant un an. Considéré comme une « priorité » par le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez, qui affrontera dans quelques jours le vote de ses concitoyens, la dépouille du général Francisco Franco a été transférée de la Vallée de Los Caïdos où il reposait depuis 1975 au cimetière de Mingorrubio, à Madrid. C’est le prince Louis-Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou et prétendant au trône de France, arrière-petit-fils du Caudillo, qui a porté avec les membres de la famille Franco,  le cercueil de l’ancien chef d’État vers ce qui sera désormais sa dernière demeure. « Nous n'avons pas encore la date, mais le gouvernement va le faire. L'Espagne ne peut pas se permettre de garder des symboles qui divisent les Espagnols ». À peine arrivé au pouvoir en juin 2018, Pedro Sanchez avait rapidement annoncé son intention d’exhumer le corps du général Franco, qui avait dirigé l’Espagne d’une main de fer de 1939 à 1975. Levée immédiate de boucliers des héritiers du Caudillo, Louis- Alphonse de Bourbon en tête, c’est une longue bataille juridique qui s’est jouée contre le parti socialiste et ses alliés, sur fond de guerre de mémoire. Nommé président d’honneur de la Fondation Franco peu après le décès de de sa grand-mère, la fille du généralissime, le duc d’Anjou s’était rapidement imposé comme le porte-parole  naturel de sa famille et gardien du temple franquiste. « Le gouvernement espagnol actuel fait tout pour effacer son héritage. On abat des statues, on rebaptise des rues, et c’est regrettable. Franco a créé la classe moyenne en Espagne, il a créé des forêts, des lacs et des routes, il a empêché que le pays n’entre dans la guerre et que le communisme s’installe. Évidemment il y a eu la guerre civile, mais il ne l’a pas voulue. Il ne faut pas gommer l’Histoire (…) » avait affirmé en 2010 au magazine « Paris Match »,  le prétendant au trône de France. Des déclarations réitérées dans le même magazine en juin dernier où il avait solennellement appelé le gouvernement à « respecter les morts ». Lire aussi : Louis-Alphonse sous la surveillance des autorités financières du Panama Du côté de la Zarzuela, la monarchie espagnole avait opposé un silence assourdissant générant des tensions entre le « bisniéto », tel qu’est surnommé le prince Louis-Alphonse de Bourbon, et son cousin, le roi Felipe VI. Ses nombreuses attaques contre le gouvernement, sur les réseaux sociaux, avait forcé le souverain à convoquer au palais royal, le prince Louis-Alphonse de Bourbon.
Les mauvaises herbes sont-elles de droite ?
On s’est récemment ému de la disparition des coquelicots. Le coquelicot est une plante adventice, c’est-à-dire qu’elle pousse là où on ne l’a pas invitée. Elle prend racine, elle se reproduit. Le champ est moins uniforme, la récolte est moins pure. C’est une mauvaise herbe, une herbe folle, comme on disait du temps où on stigmatisait les neuro-atypiques. Ses semences sont vivaces longtemps et résistent, enfouies, à la dessiccation et à l’asphyxie. [...]
 La Chronique des crottés : Le pape des escargots
David avait plutôt misé sur la vitesse, en débutant sa carrière chez Peugeot à Mulhouse. Un plan de départs volontaires plus tard, il a adopté le tempo lentissimo: voilà notre fils de mineurs épelant son nouveau titre d’héliciculteur.  Immersion en Alsace, dans un élevage de 150000 escargots. [...]
Les Sauvages : ethnogenèse forcée
Ce devait être la série Canal de cette rentrée. En un sens, l’adaptation filmique du roman Les Sauvages de Sabri Louatah est un événement majeur, non pas pour ses qualités intrinsèques mais pour ce qu’elle dit de l’état de la société française en cette fin d’années 2019. [...] Retrouvez cet article en libre accès sur le site de L'Incorrect.
Mariage du prince Napoléon aux Invalides : un nouvel espoir pour les Bonapartistes.
Un mariage de rêve sous le sceau de l’aigle impérial. Plusieurs centaines d’invités, membres du Gotha, artistes ou politiques vont assister ce matin à l’union de l’héritier de deux empires français, le prince Jean-Christophe Napoléon, avec la comtesse Olympia d'Arco-Zinneberg, dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides. C’est en 1997 que le prince Jean-Christophe a pris les rênes d’une maison dont le destin se confond étroitement avec les grands événements de l’histoire de France.  Né le 11 juillet 1986 à Saint–Raphaël, il est le second enfant et unique fils du prince Charles Bonaparte et de la princesse Béatrice de Bourbon-Sicile. Dans ses veines coule le sang de plusieurs maisons royales européennes. Il a étudié au collège et lycée Saint-Dominique à Neuilly-Sur-Seine. Après des classes préparatoires à l’institut Ipésup à Paris, il a intégré la fameuse école de commerce HEC où il a obtenu un master en Sciences et management en 2011. Banquier d’affaires à New –York, il intègre par la suite l’université d’Harvard où il obtient un diplôme en « Master in Business Administration » (MBA).  Il réside aujourd’hui à Londres et y travaille comme investisseur. 
Les nouveaux grognards du prince Napoléon
Ils ont entre 18 et 50 ans et rêvent toujours d’un retour à l’empire. Passionnés, nostalgiques, bonapartistes ou républicains, ils continuent encore d’honorer la mémoire de Napoléon. Comment peut-on être encore Bonapartiste au XXIème siècle ?  La question peut paraître étrange, impertinente, anachronique ou même provocatrice, mais pas pour David Saforcada. Le président de France Bonapartiste (FB), qui compte un millier de membres, la réponse est évidente. « Je pourrais dire que c’est une certaine idée de la France mais je ne veux pas plagier le général de Gaulle » répond cet ancien parachutiste de 47 ans, à la tête d’un mouvement qui se réclame de l’héritage Napoléonien et qui revendique son indépendance des partis traditionnels. [...]
Tribune : L’école doit rester le lieu de la neutralité politique et religieuse !
Alors que notre France se fracture en de multiples communautés malheureusement antagonistes, le vivre ensemble devenant parfois un vivre face à face, il faut plus que jamais préserver le monde des enfants et des adolescents des antagonismes du monde des adultes. En ce sens, je ne crois pas qu’il soit souhaitable que les mères portant un foulard islamique soient accompagnatrices lors des sorties scolaires. Il ne s’agit nullement d’une mesure vexatoire, et encore moins d’une volonté de discrimination, mais bel et bien de la protection du socle républicain dont les valeurs irriguent l’Etat français, part de l’identité de la France. [...]

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