
« L’Amérique est une terre de contrastes », entend-on souvent. Cliché, oui. Mais un cliché qui a la peau dure. Alors que les massacres s’enchainent, les auteurs ayant toujours des profils comparables, de jeunes hommes en colère, la classe politique étatsunienne se renvoie la balle sans pouvoir tirer de leçons de ces drames devenus aussi habituels que la présaison de NFL dans les inconscients. Et si on regardait du côté de la production pop-culturelle pour capter quelques signaux faibles sur ce pays manifestement malade de sa violence ? [...]
Retrouvez cet article en libre accès sur le site de L'Incorrect.








