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Romain Espino : « rendre les français prioritaires dans le versements des aides sociales »
Ce matin, les militants de Génération Identitaire ont investi les locaux de la Caisse d’Allocations Familiale de Bobigny (93) et déployé une banderole : « De l’argent pour les français, pas pour les étrangers ! ». Le porte-parole du mouvement, Romain Espino, explique le sens de cette action. Pourquoi cette action à la Caf de Bobigny ? Nous avons décidé d’agir à Bobigny pour deux raisons. Tout d’abord pour dénoncer le pillage massif des aides sociales par les populations immigrées, qui profitent de la générosité de notre système sans parfois jamais y contribuer. Et également, pour dénoncer les pompes aspirantes de l’immigration que sont ces aides sociales.
TRIBUNE : La France à l’heure d’un grand basculement démographique
Après Laurent Obertone et La France interdite en 2018, Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'IFOP, a relancé le débat sur le grand bouleversement démographique à travers un ouvrage chiffré et étayé, L’Archipel français (Seuil, 16 euros) Si nous devions résumer l’étude menée et en tirer des constats nous pourrions le faire comme tel : la fille aînée de l’Église est morte alors que les marqueurs musulmans sont omniprésents, le tout dans une société individualiste malade. Rien de nouveau sous un tableau peu réjouissant. Pourtant certains sont encore surpris – ou font semblant de l’être – à l’évocation de l’islamisation rampante de notre société et des ravages destructeurs du multiculturalisme.
La Demeure des Hommes, premier essai de Paul-François Schira
C’est un grand mérite des éditions Tallandier d’approfondir la pensée politique conservatrice et chrétienne à travers sa collection d’essais. Le premier essai de Paul-François Schira, La Demeure des Hommes, se place dans cette démarche et intéressera le lecteur grâce à une ambition parfaitement résumée par François-Xavier Bellamy en préface : « En réalité, l’individualisme a fondé un nouveau monde, proprement inhumain, dévasté et dévastateur ».
Entretien : Cardinal Robert Sarah : « votre identité risque de disparaître »
Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements depuis 2014, le cardinal Robert Sarah nous a reçus à Rome avant la parution de son troisième ouvrage, Le soir approche et déjà le jour baisse (en collaboration avec Nicolas Diat). Où il est question de la décadence de l’Occident, du retour de l’Europe à ses racines chrétiennes et des vagues de migrations qui submergent le continent. Le titre de votre livre, Le soir approche et déjà le jour baisse, peut sembler crépusculaire : comment faut-il l’interpréter ? Souvenez-vous des disciples d’Emmaüs. Nous sommes après la crucifixion, et tout est perdu. Il n’y a plus d’espoir. Le Christ chemine avec eux, les interroge, et ils finissent par le reconnaître. Cet évangile correspond exactement à la décadence terrible que nous vivons. Nous ne savons plus où nous allons. L’incertitude et la confusion frappent aussi l’Église. Chaque jour une nouvelle révélation touche l’Église : nous nous retrouvons comme à la mort de Jésus. Objectivement, il y a une grande crise au niveau de la foi et du sacerdoce. Mais, comme à chaque fois, nous retrouverons un jour plus brillant. C’est pourquoi j’ai écrit ce livre : pour redonner de l’espérance aux prêtres, aux évêques, et à tout le peuple de Dieu. Ce n’est pas la fin du monde, l’Église va se relever. Aujourd’hui beaucoup de chrétiens ont du mal à reconnaître le visage de la justice dans l’Église. Arrive t-elle encore à rendre une justice manifeste ? La justice reste comme cachée dans les prétoires: n’aurait-on pas besoin au contraire de voir les coupables payer ? Nous devons regarder les choses avec beaucoup de sérénité. L’Église reste sainte, sans tache, sans ride, en tant que prolongement du Christ. D’un point de vue divin, elle n’est pas en crise, elle n’est pas même coupable. Certains membres de l’Église ont commis des choses abominables, la question est indubitable. Mais il faut distinguer l’Église de ses membres: c’est nous qui sommes en crise. Regardez l’histoire : Judas a trahi, Pierre a renié ; mais n’oublions pas que Marie et Jean étaient au pied de la Croix. Faut-il être plus sévère ? Un cardinal a été démis, réduit à l’état laïc. N’est-ce pas la plus grande punition? Ce déshonneur n’est-il pas manifeste ? L’Église fait beaucoup, les États, eux, ne font rien, alors qu’ils sont concernés par les mêmes problèmes. Les [...] Suite à lire dans le numéro 19 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Lynchages de Roms dans les cités : le racisme autorisé
En France, les Roms sont parfois lynchés dans la plus grande indifférence, quand des pansements font polémique parce qu’ils ne seraient pas adaptés aux peaux des noirs. Laissé pour mort dans un chariot de supermarché, le jeune Gheorge âgé de seize ans avait ainsi été victime d’un lynchage à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) après un cambriolage. Deux ans après, la situation a empiré puisque des habitants de la banlieue parisienne se livrent désormais quotidiennement à des chasses aux Roms dans les rues, croyant notamment ces derniers coupables d’enlèvement d’enfants.
L’affaire Barbarin : retour sur un jugement inique
Le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Lyon à l’encontre du cardinal Barbarin laisse un goût amer. Aussi mérite-t-il un examen juridique précis de ce qu’a été la démarche du juge, ce qu'a accepté de faire François de Lacoste-Lareymondie pour l'Incorrect.L’obligation de dénoncer les abus sexuels sur mineurs est posée par l’article 434-3 du code pénal. Le fait de s’en abstenir constitue lui-même un délit. Le tribunal avait ici deux questions à traiter :• La première portait sur la définition du délit de non-dénonciation.• La seconde portait sur l’appréciation des faits dans le cas particulier.
Hijab : quand le corps de la femme devient une nouvelle frontière
Le port du hijab s’étend sensiblement en France. Il cristallise angoisses et incompréhensions car il est difficile pour un Français, biberonné à la culture laïque et progressiste, de concevoir qu’une femme choisisse sciemment de se couvrir la tête alors que personne ne l’y oblige. Lecture fondamentaliste de la religion musulmane ? Repli identitaire ? Geste politique ?
Renaud Camus est un écrivain, pas un assassin
L’odeur de la bête traquée attire les vautours. En cercles concentriques, ils descendent lentement, espérant les miettes du festin qui ne manquera pas d’arriver. Car on leur en laissera un peu, c’est certain. Le cadavre, toujours, révèle les charognards. Renaud Camus n’est pas mort, mais déjà ils se pressent dans l’antichambre, leur billet d’honorabilité à la main. Parmi eux, nous déplorons de compter Bruno Chaouat.

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