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Le péril jaune
Le préfet de police Michel Delpuech l'avait juré. Personne n'entrera sur les Champs-Elysées. Il aura fallu 9 heures de combat et tirer des milliers de munitions pour que les forces de police reprennent au peuple la plus belle avenue du monde. 9h. Lorsque nous arrivons en bas des Champs-Elysées, les policier commençaient doucement à former leur ligne. Il n'y a pas un chat sur le champs de mars où la manifestation devait -légalement- avoir lieu. Les gilets jaune remplissaient toute l'avenue de la concorde à l'étoile. Les manifestants étaient clairement venus pour en découdre.
Zemmour à l’ISSEP
Quartier reconquis sur les tristesses de la nuit, la Confluence où « jeunesse » de caïds et prostituées africaines composaient jusqu’il y a peu le paysage, a changé de visage sous les politiques volontaristes de la métropole. De vieux immeubles lyonnais finissaient de s’éroder, à l’endroit où s’élèvent désormais des éruptions architecturales « éco-friendly » et leurs étranges cataphractes d’acier. On a rêvé pour ce lieu où deux fleuves se rejoignent un futur brillant, conforme aux fantasmes bobos et aux visions universelles, mais le quartier n’est pas encore parvenu à séduire sa cible. C’est ici qu’est venue s’installer l’ISSEP, dont j’ai eu le privilège de visiter les locaux. Contrairement à ce qu’un reportage de France 3 montrait par suggestion, ceux-ci n’occupent pas l’intégralité de la structure, mais un bout de son rez-de-chaussée. Tout y est très propre, léché, avec son petit charme Ikea discret. L’un des fondateurs nous y a reçus un soir de novembre, alors qu’il finissait de nettoyer sur sa vitrine les derniers crachats démocratiques des antifas du coin.
Révolte française : les Gaulois doivent agir en Romains
La Gaule se rebelle. Est-elle sortie de sa dormition prolongée ? Non, pas encore. Il faudra encore bien des avanies pour que se réveillent les mânes des ancêtres, et qu’enfin ce pays se décide à reprendre pleinement son destin en main. Les « gilets jaunes » ne seront pas un épiphénomène isolé, mais bien une étape, un galop d’essai. Préparons-nous à plusieurs années très agitées, troublées et extrêmes.
La Grande Chasse : votre nouveau jeu télévisé
Bonsoir et bienvenue sur la première chaîne télévisée publique, dans votre émission favorite, La Grande Chasse. Vous connaissez le principe de l’émission. Un jury composé de personnalités reçoit vos appels en faveur de la tolérance et du vivre ensemble. Nous sélectionnons trois appels en fonction du nombre de cœurs sur Facebook, après examen le jury attribue le grand prix en fin d’émission. Je vous rappelle que le grand prix gagne un séjour gratuit au Zimbabwe, avec un safari de rééducation des derniers fermiers blancs, financé par l’Open Society de George Soros, un abonnement d’un an à Libération donné par notre partenaire SFR et un dîner privé avec Edwy Plenel offert par notre confrère Médiapart. Nous prenons un premier appel : – Allo ? – Oui, présentez-vous, cher auditeur, auditrice, ou non identifé•e – Je suis Hapsita Sou, je vous appelle du Maine-et-Loire. Ce matin, avec une des autres femmes de mon mari nous avons été en mairie déclarer (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Notre repentance, leur vengeance
Il ne faut pas répondre au chantage de la repentance en agissant en miroir de nos adversaires, mais bien en refusant de suivre les règles absurdes du monde contemporain, en n’exigeant rien d’autre que la liberté d’étudier l’histoire le plus objectivement possible. Les Français n’ont pas à endosser la responsabilité des actes très antérieurs à leur propre naissance, auxquels ils n’ont pas participé. La repentance n’est, au fond, que la vendetta des petits, des complexés et des jaloux. Daté de 2016, le sondage Ifop pour TSA intitulé « Les Français, la guerre d’Algérie et la repentance pour les exactions commises par l’armée française » est symptomatique d’un pays obsédé par son passé, culpabilisé à l’extrême. Première observation : le titre de l’enquête orientait le choix des personnes interrogées, établissant sans nuance que l’armée française se serait distinguée par sa violence et ses exactions, sans même évoquer les crimes parallèles des combattants algériens pour l’indépendance. En conséquence, les sondés pouvaient croire que seuls les militaires français avaient fait montre de violence de nature criminelle, d’un excès de zèle, comme si les armées européennes étaient par nature mauvaises, et les peuples en quête d’indépendance contre les puissances coloniales ontologiquement purs et bons. Logique, donc, qu’à la question: « certaines personnes souhaitent que le gouvernement français présente des excuses officielles pour les meurtres et exactions commis par l’armée française durant l’occupation de l’Algérie et d’autres personnes sont contre. Personnellement, y êtes-vous très favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou très opposé ? », une courte majorité de Français se soient dits « favorables » (15 % de très favorables et 37 % de plutôt favorables). Rouvert quotidiennement, le grand livre de l’histoire de France fait ainsi l’objet de corrections importantes, souvent fruits de narrations parcellaires répondant à une logique de concurrence victimaire. Vue par (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Abbé Guillaume de Tanoüarn : Le pari de la fraternité
Tout a un prix aujourd’hui, on ne cesse de nous le rappeler. Tout coûte, tout se paye, en politique particulièrement où l’addition menace d’être salée ? Pourtant, malgré l’inquiétude réelle d’une politique qui désunit plutôt qu’elle ne rapproche, l’abbé Guillaume de Tanoüarn, dans un brillant essai de philosophie politique, Le Prix de la fraternité (Tallandier), ose l’espérance. Et si, pour une fois, le prix que l’on nous promet était un prix à gagner ?
Menu enfant
Jeudi 27 mars 2016, Libération titrait en Une : « Rappelle-toi Barbarin ». Le sous-titre l’accusait publiquement d’avoir couvert des actes pédophiles. Sans vergogne, Libé s’arrogeait le droit de se substituer à la justice et de jouer les procureurs, chose comique lorsqu’on se souvient que le même quotidien faisait à la fin des années 70 la promotion effrénée de la pédophilie. À l’époque, c’était une passion largement partagée à gauche. Sortez votre sac vomitoire ! « Benoît et son amie ont les mêmes goûts. Ils aiment les enfants, beaucoup. Quand Benoît parle d’eux, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse » (Libération, juillet 1981). Sur internet circule un dessin des petites annonces du journal, où l’on voit un enfant porter vers sa bouche le sexe d’un adulte en érection. Innommable. Et les exemples abondent. Libération et ses (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
La nouvelle question antijuive
Loin de la doxa de la LICR, la situation faite aujourd’hui aux juifs de France est le fruit de l’alliance monstrueuse d’une gauche antisioniste et d’un islam vindicatif. Depuis vingt ans les travaux de Pierre-André Taguieff la dévoilent. Aujourd’hui, la haine des Juifs dérive principalement, d’une part, de la diabolisation du « sionisme », au nom de l’antifascisme et de l’antiracisme, par les diverses mouvances néo-gauchistes et, d’autre part, de la propagande islamiste qui, sous ses multiples figures, désigne les Juifs ou les « judéo-croisés » comme l’ennemi absolu de l’islam. Depuis la création de l’État d’Israël le 14 mai 1948 malgré le refus arabe et musulman qui s’est traduit par une série de conflits armés, on a pu assister à la lente reconstruction d’une vision antijuive du monde. La rediabolisation des juifs s’est opérée sur la base de la diabolisation d’Israël et du « sionisme », fantasmé en tant que « sionisme mondial » Cette réinvention n’est pas réductible à un recyclage des traditionnels schèmes d’accusation visant les juifs, empruntés au corpus antijuif européen, qu’ils relèvent de l’antijudaïsme chrétien, de la judéophobie moderne antichrétienne (dans le sillage de Voltaire), de la judéophobie anticapitaliste (socialiste et révolutionnaire) ou de l’antisémitisme nationaliste, raciste ou non. Elle s’opère sur de nouvelles bases idéologiques, dont certaines sont étrangères à l’héritage antijuif occidental et puisent dans la culture musulmane. Il en va ainsi, emblématiquement, du jihad comme (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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