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De la serviette autour du cou et autres archaïsmes
S'asseyant en face de son vieil ami Lucien à une table élégamment décorée, E.  soupira d’aise en songeant au bon dîner qui s’annonçait, aux bouteilles poudreuses qui s’alignaient sur la desserte et au bonheur qu’en aurait éprouvé son vieux cousin Pons. Mais à l’instant même où il déplia sa serviette pour se l’accrocher au cou, il entendit, sur sa droite, le sifflement caractéristique produit par Chantal de S… lorsqu’elle estimait qu’un geste quelconque portait atteinte aux bonnes manières. Tandis que Lucien lui jetait un regard navré, E. se tourna vers sa voisine qui le toisait d’un air goguenard. [...] Suite dans le numéro 13 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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La PMA « sans père » : un bouleversement anthropologique sans précédent
Actuel porte-parole du gouvernement Philippe II, Benjamin Griveaux milite pour offrir la possibilité aux femmes célibataires et aux couples de femmes de bénéficier de la technique de la procréation médicalement assistée. Pour l’heure, la population semble ne pas avoir encore pris la mesure des bouleversements inédits que contient cette future réforme.
Intelligence artificielle : déjà demain
L’antagoniste le plus effrayant de Superman est-il Lex Luthor, génie des affaires froid et calculateur, ou Brainiac, une intelligence artificielle omnisciente à l’apparence humanoïde ? La science-fiction et les comic books nous avertissent depuis plusieurs décennies : l’intelligence humaine finira par être surpassée par la machine. Totalement largués dans la course aux nouvelles technologies dites « de rupture », la France et l’Europe seraient-elles en passe de devenir des colonies numériques ?
La gauche au pilori
Personne n?a la moindre leçon à recevoir d?une gauche laquelle, largement compromise dans l?horreur du XXe siècle, n?a jamais été capable du moindre examen de conscience. Pour vous, chers lecteurs, nous sommes entrés par effraction dans leur boutique. Comme nous nous y attendions, derrière la vitrine avantageuse, bariolée de slogans édifiants, encombrée d’irréprochables produits, nous avons découvert de bien sordides coulisses, toutes débordantes d’immondices.
Guillaume Faye : ondes de choc
Essayiste, ancien secrétaire général du GRECE à Paris et jadis animateur de radio sur Skyrock, « Skyman » retrace son parcours. «Je vous attendrai, coiffé d’une casquette noire et rouge, et Le Figaro à la main ». C’est ainsi que je pris mon premier contact avec Guillaume Faye. D’emblée la conversation prend un tour historique. Car l’homme, pour n’être pas si vieux, est à lui seul un monument, un portrait d’une certaine extrême droite française et européenne, née de la guerre d’Algérie : « Tout a commencé avec Dominique Venner, avec qui j’ai fait mes premières armes: c’est lui qui m’a présenté au Cercle de Pareto de SciencesPo Paris, tenu par ceux qui deviendront mes amis, Jean-Yves Le Gallou et Yvan Blot ». C’est ainsi qu’après s’être converti au paganisme dans un lycée jésuite, où se révélaient pour lui les faiblesses du christianisme, « qui est un facteur de mélange et de dévoiement », Guillaume Faye entre au Groupement de Recherche et d’Etudes sur la Civilisation Européenne (GRECE), où il entame une relation houleuse et la rivalité avec Alain de Benoist. Si Guillaume Faye rejoint le GRECE, c’est que dès les années 1970 le jeune homme est préoccupé par le sujet qui déchirera l’Europe par la suite, et singulièrement aujourd’hui, soit l’immigration de masse extra-européenne : « L’histoire commune des civilisations occidentale et musulmane n’est rien qu’un long fleuve de sang. Charles Martel conclut des alliances avec des tribus germaniques, faisant ainsi de l’Islam un ennemi total et absolu pour l’Europe ». Et de finir avec cette devise qu’il a faite sienne : « Le futur n’est qu’une répétition du passé », d’où il a tiré son fameux concept d’archéofuturisme. Comprendre que l’histoire toujours se répète. Mais Guillaume Faye quitte le GRECE en 1986, en mauvais termes avec Alain de Benoist. Il attaque alors la (...) A lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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L’hypersexualisation de la société
Personne n’a pu échapper à l’onde de choc mondiale que fut l’affaire Weinstein, et au phénomène social sans précédents de dénonciation du harcèlement sexuel sous le hashtag « metoo » devenu « balancetonporc » en France. Inutile de revenir trop largement sur ce tsunami médiatique, dont les conséquences semblent être tout à fait louables : une véritable prise de conscience de la difficile condition de la femme dans le monde d’aujourd’hui, du calvaire que celles-ci peuvent vivre au quotidien, et surtout une redistribution des cartes dans le jeu de l’égalité hommes-femmes. Mais ce que révèle par-dessus tout cette affaire, c’est l’hypersexualisation de la société, et au risque de paraître pour un conservateur rétrograde et intolérant, il faut dire que nous avons atteint sur ce point un niveau jamais atteint, dans le prolongement évident de la « libération » sexuelle des années 80, libération qui est finalement devenue une grande (...)
Choses vues dans les salles de rédaction
Quand il le faudra je bondirai. Enfermé dans les toilettes de la rédaction de l’Obs, l’hebdomadaire des CSP + libéraux libertaires, il rongeait son frein. Pourquoi avait-il ri en conférence de rédaction lorsque le sujet « me-too, balance ton porc » avait été discuté ? Et pourquoi avait-il ajouté au sujet de Marlène Schiappa « Avec celle-là, je me sens pousser un groin » ? Peut-être l’abus de rosé avec le tajine du restaurant marocain d’à côté ? Ou le joint traditionnel avec le café ? Toujours est-il que la rédactrice en chef du service politique avait pris une paire de ciseaux pour lui faire passer une bonne fois pour toutes ses aspirations porcines de mâle blanc de plus de cinquante ans. Poursuivi par la responsable de la rubrique sports (ancienne lanceuse de javelot), il avait pu échapper à la castration grâce à une pointe de vitesse dont il ne se serait pas cru capable. Heureusement il avait son portable, fébrilement il composa le numéro de la police, un voyant s’alluma : batterie insuffisante… Quand il le faudra je bondirai. Il se répétait la phrase en boucle, comme un encouragement. Il est vrai que sa position professionnelle n’était pas très favorable. Jeune pigiste à L’Incorrect pour la rubrique l’Époque, il craignait depuis le début l’ire de son chef. Ce dernier, dur mais juste, enfin souvent plus dur que juste, maniait (...) A lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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La brandade des morues
 Désormais le capital n’a plus à faire le moindre effort pour concevoir sa réclame. Des dizaines de milliers de jeunes femmes rêvent de devenir personnellement des pubs ambulantes. La liberté n’a jamais autant ressemblé à la pire des sujétions. L'université de Californie propose désormais un cursus de « Personal Branding » à ses étudiants. Quid est? Comme son nom l’indique en « désespéranto », il s’agit de faire de soi-même une marque et de gagner un maximum d’argent en communiquant sur son mode de life. C’est Elle (août 2018), l’hebdo féministe qui ridiculise les femmes, qui est heureux de nous l’apprendre : « Qui n’a jamais rêvé, même un instant, d’être une influenceuse? De faire ce que l’on aime, de le marketer, de prodiguer des conseils et de n’avoir plus qu’à compter les billets qui s’accumulent? » La [...] Suite à lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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