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Boualem Sansal : « EN ALGÉRIE, LA VOLONTÉ DE COMPRENDRE A MENÉ À 300 000 MORTS »
Après le succès de 2084, l’écrivain algérien nous offre une nouvelle méditation littéraire autour de l’islamisme : Le Train d’Erlingen. Cet humaniste laïc qui ne cesse de mettre en garde contre le fléau islamiste et de dénoncer la lâcheté des gouvernants, menacé, isolé, scandaleux, a paradoxalement quelque chose d’un prophète de l’Ancien Testament. Rencontre avec une conscience héroïque.
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Mélenchon, Guignol et les autres
Quel mois d’octobre politico-médiatique, où le grotesque l’a disputé au scandaleux ; comme si la France était enfin entrée dans une nouvelle ère, ouvertement spectaculaire, exhibitionniste et indécente.
Tout voyage est une déception
« Toute drogue modifie vos appuis. L’appui que vous preniez sur vos sens, l’appui que vos sens prenaient sur le monde, l’appui que vous preniez sur votre impression générale d’être ». Michaux, Connaissance par les gouffres – « Les drogués sont des mystiques d’une époque matérialiste qui, n’ayant plus la force d’animer les choses et de les sublimer dans le sens du symbole, entreprennent sur elles un travail inverse de réduction et les usent et les rongent jusqu’à atteindre en elles un noyau de néant.» Drieu la Rochelle, Le Feu follet L'addiction? Encore ? Encore cette histoire d’homme sans dieu et sans tempérament. Le capitalisme addictif ayant pour credo de toujours ingérer quelque chose pour ne pas être totalement vide. Garder une contenance. Laquelle ? Et pourquoi? Jusqu’où peut-on aller pour ne plus voir sa gueule/le réel et annihiler le reste de sensations? Tout voyage est une déception. La drogue se voulait promesse d’ouverture vers l’ailleurs jusqu’à nous sortir totalement de l’humanité. Le réel est chiant et c’est justement ce qu’il y a de beau dans le réel. Il est souvent important de sentir ce putain de vide qui entoure tout ce qu’on fait et dit. Le médiocre est souvent préférable au néant. Les [...] Suite à lire dans le numéro 13 et en ligne pour les abonnés.
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Vers la fin de toute liberté de conscience des maires

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La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) vient de déclarer irrecevable une requête des maires de France demandant que soit reconnue la liberté de conscience des maires de ne pas célébrer de mariages homosexuels.

 

La Seconde Guerre mondiale avait conduit les nations à tirer des leçons. Il ne suffisait pas de proclamer qu’on ne voulait plus jamais de guerre, il fallait prendre les moyens d’empêcher le retour à « des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité » (préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme).

 

Les nations ont donc affirmé que « la reconnaissance  de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde » et ont bâti un bel édifice de protection des droits de l’homme.

L’esclavagiste Fogiel devrait être en prison !

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Marc-Olivier Fogiel vient de publier chez Grasset Qu’est-ce qu’elle a ma famille ?, ouvrage dans lequel, à travers son expérience, il plaide pour une banalisation éhontée de la GPA.

 

Il est odieux de devoir rappeler des évidences. Il y a encore quelques années, on ne croyait pas qu’un jour, il faudrait prendre la plume pour s’opposer à cet immonde trafic de la GPA, que l’on devrait plutôt rebaptiser MEPA (marchandisation et esclavage pour autrui).

 

Il est encore plus odieux de voir les médias – à commencer par Paris-Match – faire la promotion tranquille de l’ouvrage de Marc-Olivier Fogiel, sans lui rappeler les vérités les plus élémentaires.

 

Car contrairement à ce que prétend Fogiel, il ne peut y avoir de GPA éthique. La GPA fait entrer, par principe, le corps humain dans le domaine du marché. Fogiel a acheté 9 000€ sur catalogue l’ovocyte d’une Américaine en prenant soin – dans un eugénisme désormais revendiqué – de choisir celui qui paraissait le plus sain (« il n’y a pas de maladie génétique dans la famille de Jane »).

La véritable peste brune
Elle ne peuple pas les alcôves de quelque obscur mouvement d’extrême-droite, elle n’est pas née non plus dans un fantasme de Laurent Joffrin. Elle ne ressuscite pas non plus du XIVe siècle, on la qualifie de moyenâgeuse mais l’époque n’a rien à voir avec son retour implacable. Le choléra est de retour, la rougeole également. Autant de mots effrayants regroupant tout un lot de pathologies létales aux effets répulsifs. Choléra en Algérie, rougeole et gale en France, scorbut aux États-Unis. Des maladies que l’on pensait éradiquées mais qui refont surface, traversant frontières et nations avec une facilité et une rapidité déconcertantes. À l’image du frelon asiatique, elle ne passe pas par la douane sauf lorsqu’elle s’accroche à (...) A lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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L’école, une histoire de fesses
Encore une fois l’école de la République, Marlène Schiappa en tête, se mêle de ce qui ne la regarde pas. Elle prétend éduquer nos lardons aux choses du sexe, au mépris du droit des parents, premiers éducateurs de l’enfant, comme chacun sait. La Gueuse est-elle décidément une obsédée ? Cours d’éducation sexuelle », l’appellation est déjà curieuse. Existe-t-il des lois universelles qui régissent la sexualité ? Si oui, peuvent-elles être enseignées aux enfants dans le cadre d’un programme scolaire ? Contrairement à l’avis de nombreux professionnels de l’enfance, le ministère de l’Éducation a tranché par l’affirmative voilà plus d’une décennie. Depuis 2001, des cours d’éducation sexuelle sont obligatoires du CP à la terminale, à raison de trois séances annuelles par groupes d’âge homogènes. Or, selon une enquête menée en 2015, pas moins d’un quart des écoles font l’impasse sur le sujet, au grand dam de Marlène Schiappa qui a jugé bon d’envoyer une circulaire en forme de rappel à l’ordre aux recteurs réfractaires comme des Gaulois. Sans surprise, la remise du sujet sur la table a provoqué un tollé. Car si cette mesure ne [...] Suite à lire dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Le Meyer d’entre nous
Assistant parlementaire, patron d’ONG caritative et animateur d’émission, Charles de Meyer cumule les casquettes. Portrait d’un catholique engagé. est dans une brasserie, à deux pas de l’Assemblée Nationale, que je retrouve Charles de Meyer. Grand, athlétique, fumant cigarette sur cigarette, il raconte son parcours. Né en 1992 d’un père officier de gendarmerie et d’une mère au foyer, il grandit dans une famille « réactionnaire par tradition ». Élève au Prytanée militaire de La Flèche, il finit par en être exclu. Trop turbulent. Intégrant sans enthousiasme des classes prépas économiques dans un lycée parisien, il a tout de même l’occasion d’y confronter ses opinions naissantes (déjà de droite) avec certains profs de gauche : « Nous avions cependant des points de convergence sur la nécessaire critique du capitalisme ». Il passe quelques mois à Dauphine, et en profite pour se [...] Suite dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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