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« J’ai frôlé la mort, la GPA ne vaut pas ce risque »
Kelly Martinez, mère porteuse à trois reprises aux États-Unis, est au cœur du documentaire #BigFertility que relaie la Manif Pour Tous. De quoi faire changer d’avis ceux qui croiraient encore à une GPA « éthique » et encadrée.
« Et naturellement vous pouvez tirer » : l’extrême gauche terroriste
Assassinats politiques, enlèvements, mutilations, et attentats: ce sont les méthodes auxquelles certains groupes armés communistes, maoïstes et anarchistes eurent recours à partir de 1945, participant d’une logique révolutionnaire dans une Europe assombrie par les années de plomb. Les utopies gauchistes de la fin des années soixante voulaient l’abolition des oppositions de classe, travail manuel contre travail intellectuel, dominants contre dominés, patrons contre salariés, bureaucratie contre citoyens. Les subversions estudiantines provoquées lors de mai 68, entre autres, par des maoïstes, entendaient réveiller un peuple d’ouvriers et de cadres aliénés par une société du spectacle où « tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans sa représentation ». L’objectif était précis: que de la révolte estudiantine naisse une révolte générale des ouvriers contre un système économique coupable de les endormir par le travail à la chaîne, contre le régime de consommation de masse et contre le spectacle médiatique. Il s’agissait à tout prix de changer les mentalités des classes populaires, supposément chauvines et phallocrates. En d’autres termes, il fallait empêcher l’embourgeoisement provoqué par les Trente Glorieuses. Mais l’ivresse de la révolte prit fin rapidement, et les ouvriers [...] Suite à lire dans le numéro 14 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
La gauche et la guerre d’Algérie
Jean Sévillia est écrivain, journaliste et historien. Connu pour son Historiquement correct (2003) et son Historiquement incorrect (2011) où il déconstruit les mythes idéologiques de l’histoire, il revisite aujourd’hui un autre épisode douloureux de notre passé en publiant Les vérités cachées de la guerre d’Algérie (Fayard, oct. 2018). Quand on évoque l’Algérie française, on oublie que l’œuvre colonisatrice a d’abord été voulue par la gauche avec une vision jacobine qui calque le découpage administratif de la France sur le territoire algérien. Qu’en dites-vous? La plupart des entreprises coloniales furent l’œuvre de la IIIe République. À l’inverse, l’Algérie fut une conquête royale, d’abord portée par la Restauration, peu avant sa chute, ensuite par la monarchie de Juillet. Une expédition qui s’explique par des motifs externes (piraterie barbaresque en Méditerranée) mais aussi internes (volonté de faire oublier l’impopularité du régime de Charles X), et qui, à partir de 1837 devient une guerre de conquête, sans faire l’objet d’un projet bien spécifique. La IIe République hérite de ce territoire et le découpe alors en trois départements français: Alger, Oran et Constantine. Elle se place d’emblée dans une fiction car ces trois départements abritent deux types de populations: des Européens et des musulmans Les [...] Suite dans le numéro 14 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
Le péril jaune
Le préfet de police Michel Delpuech l'avait juré. Personne n'entrera sur les Champs-Elysées. Il aura fallu 9 heures de combat et tirer des milliers de munitions pour que les forces de police reprennent au peuple la plus belle avenue du monde. 9h. Lorsque nous arrivons en bas des Champs-Elysées, les policier commençaient doucement à former leur ligne. Il n'y a pas un chat sur le champs de mars où la manifestation devait -légalement- avoir lieu. Les gilets jaune remplissaient toute l'avenue de la concorde à l'étoile. Les manifestants étaient clairement venus pour en découdre.
Zemmour à l’ISSEP
Quartier reconquis sur les tristesses de la nuit, la Confluence où « jeunesse » de caïds et prostituées africaines composaient jusqu’il y a peu le paysage, a changé de visage sous les politiques volontaristes de la métropole. De vieux immeubles lyonnais finissaient de s’éroder, à l’endroit où s’élèvent désormais des éruptions architecturales « éco-friendly » et leurs étranges cataphractes d’acier. On a rêvé pour ce lieu où deux fleuves se rejoignent un futur brillant, conforme aux fantasmes bobos et aux visions universelles, mais le quartier n’est pas encore parvenu à séduire sa cible. C’est ici qu’est venue s’installer l’ISSEP, dont j’ai eu le privilège de visiter les locaux. Contrairement à ce qu’un reportage de France 3 montrait par suggestion, ceux-ci n’occupent pas l’intégralité de la structure, mais un bout de son rez-de-chaussée. Tout y est très propre, léché, avec son petit charme Ikea discret. L’un des fondateurs nous y a reçus un soir de novembre, alors qu’il finissait de nettoyer sur sa vitrine les derniers crachats démocratiques des antifas du coin.
Révolte française : les Gaulois doivent agir en Romains
La Gaule se rebelle. Est-elle sortie de sa dormition prolongée ? Non, pas encore. Il faudra encore bien des avanies pour que se réveillent les mânes des ancêtres, et qu’enfin ce pays se décide à reprendre pleinement son destin en main. Les « gilets jaunes » ne seront pas un épiphénomène isolé, mais bien une étape, un galop d’essai. Préparons-nous à plusieurs années très agitées, troublées et extrêmes.
La Grande Chasse : votre nouveau jeu télévisé
Bonsoir et bienvenue sur la première chaîne télévisée publique, dans votre émission favorite, La Grande Chasse. Vous connaissez le principe de l’émission. Un jury composé de personnalités reçoit vos appels en faveur de la tolérance et du vivre ensemble. Nous sélectionnons trois appels en fonction du nombre de cœurs sur Facebook, après examen le jury attribue le grand prix en fin d’émission. Je vous rappelle que le grand prix gagne un séjour gratuit au Zimbabwe, avec un safari de rééducation des derniers fermiers blancs, financé par l’Open Society de George Soros, un abonnement d’un an à Libération donné par notre partenaire SFR et un dîner privé avec Edwy Plenel offert par notre confrère Médiapart. Nous prenons un premier appel : – Allo ? – Oui, présentez-vous, cher auditeur, auditrice, ou non identifé•e – Je suis Hapsita Sou, je vous appelle du Maine-et-Loire. Ce matin, avec une des autres femmes de mon mari nous avons été en mairie déclarer (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
Notre repentance, leur vengeance
Il ne faut pas répondre au chantage de la repentance en agissant en miroir de nos adversaires, mais bien en refusant de suivre les règles absurdes du monde contemporain, en n’exigeant rien d’autre que la liberté d’étudier l’histoire le plus objectivement possible. Les Français n’ont pas à endosser la responsabilité des actes très antérieurs à leur propre naissance, auxquels ils n’ont pas participé. La repentance n’est, au fond, que la vendetta des petits, des complexés et des jaloux. Daté de 2016, le sondage Ifop pour TSA intitulé « Les Français, la guerre d’Algérie et la repentance pour les exactions commises par l’armée française » est symptomatique d’un pays obsédé par son passé, culpabilisé à l’extrême. Première observation : le titre de l’enquête orientait le choix des personnes interrogées, établissant sans nuance que l’armée française se serait distinguée par sa violence et ses exactions, sans même évoquer les crimes parallèles des combattants algériens pour l’indépendance. En conséquence, les sondés pouvaient croire que seuls les militaires français avaient fait montre de violence de nature criminelle, d’un excès de zèle, comme si les armées européennes étaient par nature mauvaises, et les peuples en quête d’indépendance contre les puissances coloniales ontologiquement purs et bons. Logique, donc, qu’à la question: « certaines personnes souhaitent que le gouvernement français présente des excuses officielles pour les meurtres et exactions commis par l’armée française durant l’occupation de l’Algérie et d’autres personnes sont contre. Personnellement, y êtes-vous très favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou très opposé ? », une courte majorité de Français se soient dits « favorables » (15 % de très favorables et 37 % de plutôt favorables). Rouvert quotidiennement, le grand livre de l’histoire de France fait ainsi l’objet de corrections importantes, souvent fruits de narrations parcellaires répondant à une logique de concurrence victimaire. Vue par (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés

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