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Projet Horizon : des migrants dans nos campagnes

Qu'est-ce que le projet Horizon ?


Le projet Horizon est un projet qui est monté en partenariat par la municipalité de Callac, le député de la circonscription dans les côtes d'Armor Kerlogot Yannick (LREM), et une fondation qui porte ce projet – il s'agit d'une famille de Paris. Le projet est de créer un village nouveau. En l'occurrence, c'est le centre de la Bretagne qui a été choisi. Ce projet comprendrait, moyennant investissement public et financement privé par cette riche famille, des rénovations de bâtiments et une restructuration de la commune pour accueillir jusqu'à une centaine de familles de ce qu'ils appellent réfugiés et demandeurs d'asile sur plusieurs années. Ça ne sera bien évidemment pas des Ukrainiens parce qu’ils n'aspirent qu'à repartir chez eux. Ce sera donc essentiellement des extra-Européens.

Burkini dans les piscines : les musulmans massivement favorables

L’autorisation du burkini dans les piscines publiques, décidée à Grenoble le 16 mai, a fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours. Hormis quelques cadres dont le chef du Parti communiste Fabien Roussel, l’alliance NUPES défend virulemment le port de ce vêtement islamique dans les lieux publics, alors que le reste de la classe politique s’y dit opposée. Une nouvelle bipartition de la société française ? Chez les politiciens sans doute, mais pas dans l’opinion publique qui reste largement défavorable à toute compromission islamique.

Ce mardi 17 mai, l’IFOP dévoilait un sondage réalisé auprès de la population française afin de mesurer l’opposition à cette mesure. Le résultat est sans appel : 69% des Français s’y déclarent opposés. Dans le détail, cette proportion atteint 85% chez les sympathisants de droite, 80% pour les soutiens RN et, plus étonnamment, 58% chez ceux de la NUPES ! Resterait-il encore quelques laïcards à LFI ? En tout cas, la majorité de la gauche semble opposée à cette mesure, ce qui révèle une importante disparité entre élite politique et électeurs : les premiers défendent avec toute leur force le burkini et Éric Piolle alors que les seconds ne suivent pas encore le mouvement. La force des minorités agissantes se dévoile un peu plus au sein d’une gauche clientéliste et communautariste. [...]

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Nucléaire, vingt ans d’aveuglement politique

Comment l’administration française a-t-elle évolué sur la question nucléaire depuis Nicolas Sarkozy?

Dès son élection à la présidence de la République en 2007, Nicolas Sarkozy a transféré au ministère de l’Environnement la compétence sur l’énergie. Ce choix organisationnel a pesé sur la politique énergétique de la France pour plusieurs raisons. Le ministère de l’Environnement a toujours vu les énergies sous l’angle de leurs nuisances environnementales avérées ou possibles et non comme une industrie nécessaire et stratégique. L’idéologie ou le parti pris antinucléaire ont acquis une influence dominante dans la plupart des services de ce ministère depuis 25 ans. Des ministres plus ou moins ouvertement antinucléaires ont été très majoritairement à la tête de ce ministère durant ce quart de siècle.

Nicolas Sarkozy candidat ayant signé le pacte écologique de Nicolas Hulot, le Grenelle de l’environnement en a découlé. À cette occasion, toutes les ONG antinucléaires ont pesé sur les choix énergétiques français en faveur du développement des énergies renouvelables (ENR) au détriment de l’énergie nucléaire.

Quel impact le lobbying anti-nucléaire allemand a-t-il eu en France et en Europe ? Quels intérêts représente-t-il ?

Le lobbying anti-nucléaire allemand a conduit d’abord le chancelier Gerhard Schröder (SPD) à décider en 1998 que l’Allemagne ne développerait plus d’usage de l’énergie nucléaire. L’Allemagne se désengage alors du projet franco-allemand d’EPR (European Pressure Reactor) lancé avec la France en 1992. Le même lobbying, pour la même raison politique de ménager la possibilité d’un accord de grande coalition avec les Verts, a conduit la chancelière (CDU) Angela Merkel à décider en 2011 de la sortie du nucléaire fin 2022. Elle a profité de l’émotion post Fukushima, mais elle a confirmé plus tard qu’il s’agissait d’un choix politique et non d’un choix de sûreté. [...]

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Burkini à Grenoble : la liberté, pour quoi faire ?

À 29 voix contre 27 et 2 abstentions, après plus de 2 heures 30 de débat, le conseil municipal de Grenoble a voté la modification du règlement intérieur de ses piscines pour y autoriser le port du burkini. Arguant d’un « progrès social », le maire EELV Éric Piolle plaidait pour que « les femmes puissent se baigner seins nus comme les hommes, que l'on puisse porter des maillots couvrants pour se protéger du soleil, qu'on puisse exprimer à la piscine comme dans la rue ses convictions politico-religieuses ».

La liberté pour les nuls

Perfection chimique de la postmodernité, l’argument est connu : au nom de la liberté individuelle et en vertu du respect de la « diversité », contre les oppressions en tout genre, chaque individu serait en droit d’agir comme bon lui semble, au mépris de tout ce qui nous fonde en tant que communauté politique. En vertu de l’auto-détermination de soi, il n’est plus rien qui puisse légitimement s’imposer ou faire barrage aux volontés de chacun. Au fond, tout ce qui est commun est fasciste – position non seulement contraire à la pensée conservatrice, mais encore à la vieille mystique républicaine à laquelle la gauche se raccrochait un temps.

En clair, c’est bien sur le terrain culturel, et non sur le terrain légal, que la question du burkini doit être posée : existe-il un ensemble de mœurs et de principes qui nous déterminent ontologiquement et qui justifient l’interdiction de certaines pratiques individuelles qui leur seraient contraires ? Le burkini n’est pas une affaire d’inadéquation formelle avec la République, mais bien d’incompatibilité substantielle avec la France – et c’est ce que sentent les 73% des Français y étant opposés. [...]

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Grenoble : Une candidate Reconquête agressée par des antifas

Vous avez été menacé par des antifa. Comment cela s’est-il déroulé ?

Entouré de quelques militants, j’ai souhaité faire une déclaration devant la piscine pour faire connaître la position de Reconquête sur le burkini. Deux journalistes locaux étaient présents pour couvrir l’événement. Cette action devait être très courte, au maximum 4 à 5 minutes.

Nous étions accompagnés du service d’ordre parce qu’en tant que femme, on ne peut plus se déplacer seule. Une fois sur place, en attendant les journalistes, le service d’ordre nous informe que des militants antifa se sont positionnés aux quatre coins de la rue. Nous gardons notre calme car nous étions une vingtaine.

Quelques minutes plus tard, ce que nous imaginions être l’un des deux journalistes se met à converser avec un antifa notoire. Le journaliste prétendu était en réalité un autre antifa. Nous avons décidé d’interrompre l’action car nous nous sommes rapidement sentis cernés et en sous-nombre. Les militants m’ont raccompagnée à mon véhicule. Malheureusement, ma voiture a été prise en photo par les antifa, et je ne pourrai plus me déplacer avec.(...)

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Restauration : pénurie et jambon-beur

La restauration a été un secteur particulièrement touché depuis le début de la crise sanitaire. En raison des mesures restrictives, et donc de la baisse du nombre de consommateurs, la période du premier confinement a été la plus catastrophique. Le cabinet américain NPD Group évoque pour la France un « effondrement du marché de 71 % en visites pendant le premier confinement (avril-mai) ». Pourtant le secteur s’est aussi adapté. La restauration rapide a largement gagné des parts de marché, et les commandes livrées ont augmenté de 25%. 

Les salaires ont aussi évolué pendant la crise. Pour soutenir les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, il y a eu un accord entre patronats et syndicats qui a entériné une hausse des salaires. Cet accord qualifié d’« historique » par l’ex-Premier ministre Jean Castex, a été négocié entre une organisation syndicale de salariés et le patronat, qui prévoit notamment une augmentation moyenne de 16,33% de l’ensemble de la grille des salaires. [...]

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Centrale_nucléaire - L'Incorrect
Microfissures dans le circuit de sécurité

Tous les dix ans, EDF réalise des inspections très poussées de ses centrales. Les tuyauteries sont vérifiées au moyen d’ultrasons ou de radio- graphies. Cela permet de voir si des fissures ou des trous apparaissent. En 2021, plusieurs visites décennales ont été organisées. En décembre, EDF découvrait que sa centrale de Civaux, à côté de Poitiers, avait un problème.



Une centrale nucléaire gère une réaction de fission. Un neutron est envoyé dans un atome d’uranium. Sous le choc, il se sépare en deux, ce qui libère ses propres neutrons. À leur tour, ils vont entrer en collision avec d’autres atomes et répéter l’opération. Cette réaction en chaîne s’accompagne d’une énorme chaleur. Si l’on ne fait rien, la chaleur ne cesse d’augmenter et peut aller jusqu’à l’explosion. Il faut donc maîtriser la température du réacteur. Le plus simple est de le noyer dans l’eau. C’est le rôle du circuit primaire. Il s’agit d’une boucle composée de tuyaux d’eau qui traversent le réacteur, lui enlèvent de la chaleur, se dirigent vers le circuit secondaire, lui transmettent cette chaleur et retournent dans le réacteur. L’eau du secondaire se vaporise en croisant celle du primaire. La vapeur est dirigée vers une turbine. Celle-ci se met à tourner, comme la roulette de la dynamo d’un vélo. Cette turbine est couplée à un alternateur, qui se met à produire une énorme quantité d’électricité. Rafraîchie dans un condenseur, l’eau du secondaire reprend son chemin vers le primaire. Il faut donc beaucoup d’eau pour qu’une centrale nucléaire fonctionne. En cas d’accident et de perte du circuit primaire, le circuit de sécurité intervient.[...]

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Gauchisme à l’école : les professeurs du 93 mutés sont déboutés par le tribunal administratif de Montreuil

Sud Éducation 93 s’est battu corps et âme pour empêcher la mutation des six enseignants. Tous les moyens, même légaux, ont été mis en œuvre : grèves, manifestations, pétitions ettribune dans le média en ligne d’extrême gauche Médiapart, signée par 60 « personnalités » de gauche trotskiste. Que du beau linge : Nathalie Arthaud, Anasse Kazib, Philippe Poutou, Éric Coquerel, Clémentine Autain, Sandrine Rousseau, Olivier Besancenot, Taha Bouhafs, Caroline de Haas, Adèle Haenel, Frédéric Lordon, Assa Traoré… Cette alliance du féminisme et de Taha Bouafs est plus cocasse aujourd’hui qu’hier encore.

Dans cette tribune, L’Incorrect est directement mis en cause. Notre magazine est accusé de travailler « main dans la main » avec l’Éducation Nationale pour « réprimer les enseignant.es ». Si seulement. Cette mobilisation des mouvances néo-féministe et islamo-gauchiste prouve une seule chose : que nous avions raison sur le fond. En soutenant les pratiques de Sud Éducation 93, ces personnalités et médias ont directement montré la connivence qui existe entre leur idéologie et l’éducation prodiguée à nos enfants. [...]

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