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Gauchisme à l’école : les professeurs du 93 mutés sont déboutés par le tribunal administratif de Montreuil

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Publié le

13 mai 2022

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À la suite de la publication de notre article sur le gauchisme à l’école en janvier, l’Éducation Nationale a requis la mutation de six professeurs soutenus par les syndicats Sud Éducation 93 et SNUipp-FSU 93. Contestant cette décision, les enseignants avaient déposé un référé-liberté devant le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis), qui a justement rejeté hier leur recours.
gauchisme

Sud Éducation 93 s’est battu corps et âme pour empêcher la mutation des six enseignants. Tous les moyens, même légaux, ont été mis en œuvre : grèves, manifestations, pétitions et tribune dans le média en ligne d’extrême gauche Médiapart, signée par 60 « personnalités » de gauche trotskiste. Que du beau linge : Nathalie Arthaud, Anasse Kazib, Philippe Poutou, Éric Coquerel, Clémentine Autain, Sandrine Rousseau, Olivier Besancenot, Taha Bouhafs, Caroline de Haas, Adèle Haenel, Frédéric Lordon, Assa Traoré… Cette alliance du féminisme et de Taha Bouafs est plus cocasse aujourd’hui qu’hier encore.

Dans cette tribune, L’Incorrect est directement mis en cause. Notre magazine est accusé de travailler « main dans la main » avec l’Éducation Nationale pour « réprimer les enseignant.es ». Si seulement. Cette mobilisation des mouvances néo-féministe et islamo-gauchiste prouve une seule chose : que nous avions raison sur le fond. En soutenant les pratiques de Sud Éducation 93, ces personnalités et médias ont directement montré la connivence qui existe entre leur idéologie et l’éducation prodiguée à nos enfants.

Lire aussi : Une semaine comme les autres en France : islamisme

Où en est l’affaire ?

Dans le jugement rendu hier, la juge du tribunal administratif rejette le recours des professeurs et prend fait et cause pour l’Éducation nationale qui reprochait notamment aux enseignants une « posture d’opposition systématique », des tentatives d’imposer « un cadre d’autogestion » ou encore « une attitude manipulatrice ». C’est face à la « la dégradation du climat » dans l’école que l’administration avait pris cette décision. Les enseignants dénoncent, eux, une absence de preuves et des dossiers vides de charges. Pourtant, le tribunal a estimé que les enfants se remettraient probablement de cet affreux traumatisme qu’est celui de tout enfant lorsqu’il voit un professeur partir. Ainsi, les contre-arguments du syndicat ont été qualifiés de « sans fondements ». Sud-Education envisage de faire appel de ce jugement devant le Conseil d’état.

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