Tout le champ lexical guerrier va donc y passer. Voici désormais qu’un couvre-feu nous est imposé pour empêcher Covid 19 de circuler, et les hôpitaux sous-dimensionnés de notre pays riche d’être débordés. Le 16 mars, dans un comique de répétition hérité de Hollande, Emmanuel Macron nous avait bien dit que nous étions en guerre. Après, on a eu droit à l’état d’urgence, aux hôpitaux de campagne et maintenant le couvre-feu. L’objectif est très clair et tout le monde soudé dans la peur y adhère : éviter la mort anticipée de quelques boomers. Et pour ce faire, le libéral-libertaire Macron se fait socialiste et nous déclare que la fin justifie les moyens.
On peut renoncer à la liberté par fraternité avec nos aînés, pour que leur espérance de vie ne soit pas diminuée de deux mois. On peut, pour ce faire, gâcher l’âge des possibles d’une génération. C’est fait. Il aura suffi de transformer une crise sanitaire en fiction de guerre, un virus à la létalité maximum de 0,7% en ennemi de notre civilisation. La fiction marche puisque ce sont les mesures mêmes, mises en place pour combattre le virus, qui mettent notre civilisation par terre.
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Cette fiction inventée par le pays légal n’est que le corollaire de son déni sur tous les autres sujets. Ceux qui mettent le couvre-feu nient que nous sommes sur une poudrière. Sur quel feu véritable est mis ce couvercle gouvernemental ? Sur une cathédrale en proie aux flammes ? L’enquête fut si vite balayée pour faire place aux bâtisseurs. Sur la violence urbaine, sur le séparatisme de quartiers d’ores et déjà islamisés ? Il y a tellement longtemps que l’État a démissionné par lâcheté et calcul. Sur les vagues migratoires qui ne cessent de se former dans le monde sous la baguette d’un pouvoir financier international ? Tout ceci est tellement lié à la circulation de l’argent. Sur nos gilets jaunes et l’exaspération d’un peuple à l’agonie ? Son remplacement est déjà inscrit dans le projet politique multiculturaliste du camp au pouvoir. La France craque de toutes parts… Mais couvrez ce feu que notre président, entre déni et fiction, ne saurait voir !





