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Démographie : Zemmour rencontre Orban et vante le modèle hongrois

Après Marion Maréchal, c’est Éric Zemmour qui a fait l’objet de beaucoup d’attentions à Budapest. Ce sommet démographique international organisé par Viktor Orban a inauguré une nouvelle forme de dialogue entre la France et la Hongrie.

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© Capture d'écran YouTube

« Il n’y a presque que des Français ici », nous lance amusé l’ancien ambassadeur de Hongrie en France. Pourtant, seuls deux orateurs ont été invités au sommet démographique de Budapest organisé par le Premier ministre hongrois Viktor Orban : Marion Maréchal qui s’est exprimée jeudi dernier et Éric Zemmour dont l’intervention s’est déroulée vendredi après-midi. Comme l’ancienne parlementaire du Vaucluse, le journaliste a eu le droit à un long entretien avec le chef du gouvernement hongrois. Mais des Français, il y en avait beaucoup dans l’assistance : expatriés en Hongrie, invités du gouvernement hongrois et journalistes de grands médias venus couvrir l’événement. On notait par exemple dans l’assistance la présence discrète de la présidente de la « Manif pour tous », Ludovine de la Rochère.

Lire aussi : Démographie : Viktor Orban mobilise le monde conservateur

En rejoignant Budapest, Éric Zemmour terminait une semaine de fortes expositions médiatiques. Participant à une table ronde sur les rapports entre publicité et politique familiale, il s’est d’abord largement étendu sur la situation politique générale. Citant comme souvent Jacques Bainville, qui demeure l’un des meilleurs analystes de l’histoire des relations internationales françaises, il a d’abord témoigné sa compréhension du « ressentiment historique » des Hongrois vis-à-vis de Clémenceau et du Traité de Trianon, qui au lendemain de la Première Guerre mondiale a privé la Hongrie d’une partie significative de son territoire et de sa population. Il a également salué l’analyse de Milan Kundera sur le sentiment profond de vulnérabilité des petites nations d’Europe centrale, qui devrait être un modèle pour les grandes nations occidentales. Concernant la démographie, il a salué la politique nataliste mise en place en France aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, stimulée par l’universalité des allocations familiales. Il s’est inquiété de la « subversion et invasion migratoire » qui conduit à un « grand remplacement » dans certains endroits du territoire français. Il a conclu sur le fait qu’en France devait « beaucoup apprendre de la Hongrie ». [...]

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