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Dune et le cinéma : entre union forcée et mariage de déraison

Dune au cinéma, c’est une histoire rocambolesque d’adaptations semi-foireuses et de rendez-vous manqués. Retour sur quarante-cinq ans de tentatives flamboyantes et de somptueux échecs.

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© Dune

1973 : le projet fou de Jodorowski

Projet pharaonique, hold up d’un mégalomane, élucubration de drogué, tout a été dit ou presque sur l’adaptation avortée de Jodorowski – et d’abord par l’intéressé lui-même, qui n’est pas le dernier à propager anecdotes plus ou moins avérées et légendes plus ou moins fabriquées. On sait qu’il s’empare du projet sans même l’avoir lu, simplement séduit par l’aura du livre qui alors faisait fureur en librairies. On sait aussi qu’il s’est entouré des artistes les plus en vogue du moment – Giger pour la création des décors, Moebius pour le story board, Dan O’Bannon pour les effets spéciaux ou le génial Chris Foss pour la conception des vaisseaux – et que la plupart se retrouvèrent d’ailleurs plus tard pour créer Alien, ce qui fait de Dune le ratage le plus fécond de l’histoire du cinéma. On sait aussi que le casting démentiel n’a probablement existé que dans l’esprit malade de Jodorowski, certaines stars ayant démenti avoir été ne serait-ce qu’approchées… Pensez : Mick Jagger, Orson Welles, David Carradine, Gloria Swanson… et Salvador Dali dans le rôle de l’Empereur, dont la légende veut qu’il réclamât 100 000 dollars par minute d’apparition à l’écran et au moins « une scène avec une girafe en feu ».

Lire aussi : Dune : retour sur la planète des sables

1984 : le merveilleux ratage de David Lynch [...]

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