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Each One et Ikea discriminent ? Avec la complicité de l’État

Entreprise solidaire « d’utilité sociale », Each One est partenaire d’Ikea. Il y a quelques jours de cela, Each One diffusait une proposition de formation professionnalisante de cariste dont l’une des conditions impératives était d’« être réfugié ou bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Suscitant un émoi légitime, cette annonce n’est pourtant que l’arbre qui cache la forêt d’un vaste business d’intégration des « réfugiés » et migrants financé par le contribuable : le programme Hope.

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© DR

Each One est un opérateur privé profitant du label entreprise à missions pour bénéficier de subventions et des financements sur les contrats à impact social. Sorte de start-up pensée par et pour l’économie sociale et solidaire, Each One a été créée par Théo Scubla qui déclarait au cœur de la polémique : « Nos entreprises partenaires viennent vers nous avec des offres d’emploi existantes pour qu’on leur donne accès à un pool de candidats plus large et souvent invisible, et notamment aux talents que l’on peut trouver chez les personnes réfugiées. Nous créons un pont entre des emplois existants et des personnes qui n’y auraient pas accès, grâce à une formation et un accompagnement ».

L’offre diffusée sur les réseaux sociaux ressemble pourtant de manière criante à une offre d’emploi en bonne et due forme, sa rédaction et son infographie entretenant une confusion. Il y est explicitement mentionné que la formation vise à être par suite embauché en CDD ou CDI. Une formation qui est d’ailleurs rémunérée, induisant possiblement une relation salariale entre Ikea et le réfugié qui serait formé. De fait, les opérateurs privés tels que la société Each One jouent sur les ambiguïtés de notre droit du travail en affirmant que les formations sont rémunérées par les partenaires de sociaux dans le cadre de l’accompagnement des demandeurs d’emploi.

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Each One touche énormément de subventions : 700 000 euros pour la seule année 2021. L’économie aidée est une énorme machine à recycler l’argent public, sous le prétexte fallacieux de la « solidarité ». Une solidarité qui s’exerce en l’espèce à l’endroit de boîtes spécialisées qui font leur beurre grâce à des « migrants » que la population veut majoritairement stopper aux frontières. Il y a effectivement une discrimination générale organisée par l’État en faveur de ces publics. Elle porte le nom de programme Hope.

Concernant 1600 bénéficiaires parmi les 76 centres Afpa du territoire métropolitain, le programme Hope a pour public les « réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire » et prioritairement parmi eux les « personnes isolées de moins de 25 ans hébergées dans les structures pour les demandeurs d’asile ou dans les structures d’urgence ». Ce parcours d’insertion prévoit une formation métier via un contrat de professionnalisation, de même que des prestations et d’hébergement et de restauration sur le lieu de formation. Les bénéficiaires peuvent aussi compter, dans le cadre de ces partenariats publics privés, sur un accompagnement global (administratif, social, médical etc).

Les migrants sont totalement pris en charge avec ce programme, et les entreprises jouent le jeu puisqu’elles sont aidées

Déjà interrogé ici, le travailleur social Anthonin Lamoureux résume le dispositif ainsi : « 40 000 euros par migrant afin que ces derniers accèdent prioritairement au logement avec garantie de loyers, bénéficiant d’aides à l’installation pour leur mobilier et leur électroménager. On les forme donc aux métiers en tension et on les déménage vers des lieux de recrutements ». Amer, il ajoute que « le programme Hope est un scandale absolu. Un Français aux minimas sociaux n’aura pas droit à une aide au déménagement s’il trouve un job à 200 km de chez lui. Il va devoir se débrouiller ! »

Les migrants sont totalement pris en charge avec ce programme, et les entreprises jouent le jeu puisqu’elles sont aidées. Il semblerait même que leur enveloppe pour l’installation dans leur logement soit de 2 500 euros. De quoi s’équiper en matériel hifi de qualité. Est-il acceptable que le contribuable soit solidaire de personnes parfois entrées clandestinement sur le territoire français alors que le Grand remplacement est très majoritairement redouté si on se fie aux dernières enquêtes en la matière ? Que des étrangers bénéficient de ce dont les Français les plus modestes n’osent rêver devrait tous nous révolter.

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