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Enquête : Disney, ceux qui vivent de nos enfants

Industrie proprement tentaculaire, Disney a opéré ces dernières années un tournant pro-LGBT. Leurs productions dégoulinent dorénavant de propagande diversitaire. Inquiète, la droite américaine réplique et dénonce la pédophilie endémique au pays de Mickey. Enquête.

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© DR

Fondé en 1929 par un visionnaire ayant anticipé l’avènement de l’ère du divertissement, l’empire Disney règne sans partage sur « l’industrie du rêve » (sic). Mickey vit de nos enfants. Cela ne lui suffit plus : il veut les éduquer, quitte à forcer les parents.

Fin mars, le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a promulgué une loi interdisant aux professeurs d’enseigner aux enfants de maternelle et de primaire l’idéologie woke. Cela a déclenché la colère des LGBT, qui a entraîné une réaction de Disney, lequel a publiquement condamné cette loi et décidé de réorienter ses soutiens financiers aux politiques pour qu’ils soient « plus en conformité » avec ses valeurs. Disney est très présent en Floride, via l’un de ses parcs géants qui existe grâce à un statut spécial. En droit floridien, il est considéré comme une ville à part entière. Disney World signe ses propres arrêtés municipaux, définit son PLU, etc. Cette facette de l’empire montre le statut exceptionnel de Disney aux États-Unis et son ancrage dans l’imaginaire populaire et politique.

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Disney est un titan. Il détient des théâtres, des parcs d’attractions, des cinémas, des chaînes de télévision, des studios de cinéma et d’animation, des services de vidéos à la demande, des éditeurs de musique, des festivals, etc. Avec un chiffre d’affaires 2020 de 65 milliards de dollars, 200 000 employés et un bilan de 200 milliards, le monstre se porte comme un charme. En soixante ans, il a avalé tout ce que les États-Unis ont fait émerger de talents ou de créativité, pour les transformer en produit de consommation de masse. Il est plus simple de se demander combien de Terriens n’ont accès à aucun moyen audiovisuel, qu’essayer de calculer le nombre des clients directs ou indirects de Mickey. Le géant appartient à tout le monde et à personne. Les neuf premiers actionnaires, les seuls qui détiennent chacun plus de 1% des actions, sont des fonds d’investissement. Ensemble, ils possèdent 23% de l’empire. Le reste est flottant. Comme nombre de très grandes entreprises américaines, Disney a été contaminé par l’extrême gauche à partir de son introduction en bourse par les descendants du fondateur. Après des décennies de promotion de la famille naturelle, Disney a décidé de trahir ses valeurs et ses clients, en se mettant à promouvoir l’inverse. Sauf que Mickey est très dangereux. [...]

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