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Grozny-Sous-Bois

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© Captures Telegram

 

Le sport à la télé nous manque. Satané coronavirus qui nous aura privés de la Ligue des Champions, de l’Euro, du Top 14 de rugby, de la NBA, du Tour de France ou encore des Jeux Olympiques. Mais en France, si nous n’avons pas de pétrole, nous avons des idées et de la ressource humaine. Notre Tour de Babel multiculturelle a bien de quoi organiser de larges confrontations sportives internationales.

 

Ainsi, la paisible ville de Dijon accueille en ce moment même une joute amicale opposant Tchétchènes et Albanais à des représentants du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Que se passe-t-il donc dans la paisible capitale bourguignonne de Dijon ? « La question, elle est vite répondue », serait-on tentés de dire. Nous assistons à une énième scène de fragmentation de la France, éparpillée façon puzzle entre ses diverses communautés issues de l’immigration. En l’espèce, trois jeunes dont deux Albanais et un Tchétchène de 16 ans auraient été lâchement agressés par une bande de trafiquant de drogue résidant dans une cité hors la France de Grésilles.

 

Lire aussi : Ils étaient douze sur un toit

 

De quoi décider les hommes du Caucase et leurs alliés des Balkans à mener une expédition punitive en plein cœur du quartier. Christophe Castaner va devoir oublier ces « émotions » qui outrepasseraient les règles juridiques, car il n’est plus ministre de l’Intérieur d’une République bien ordonnée mais petit sheriff d’un pays ressemblant à la ville de Charming, où les bikers de Sons Of Anarchy règlent leurs comptes avec tout ce que la Californie compte de groupes criminels ethniques. Après les émeutes causées par les « antiracistes » qui haïssent la France, unissant les antifas et les déconstructivistes à la petite semaine de Geoffroy Lagasnerie aux africano-décolonialistes descendants d’ethnies ayant pratiqué l’esclavagisme sans vergogne, voilà que le Mordor se déchire de l’intérieur.

Peut-être que ces Tchétchènes et ces Albanais ont de bonne raison d’en vouloir aux bandes de voyous de la cité des Grésilles. C’est même probable tant on peut mesurer dans notre quotidien immédiat la violence gratuite dont ces gens savent faire preuve. Toutefois, il est terrible de voir la France devenir la proie des violences intra-communautaires les plus improbables, comme récemment avec les rixes entre Congolais aux abords du concert de Fally Ipupa. Songeons que l’immigration massive accouche de guerres picrocholines inédites, alors qu’on nous décrivait naguère le phénomène comme une « chance » pour la France de se « regénérer ». La religion elle-même n’est pas un ciment suffisant pour assurer la paix sur un même territoire, quand les différences culturelles, ethniques et historiques sont si marquées.

 

 

 

 

La fameuse « oumma des croyants » se fissure ainsi face à la réalité des quartiers de l’immigration, et ce ne sont pas les appels au calme sur les réseaux sociaux des chefs de clan (citons l’influenceur d’origine tchétchène IbraTV) tentant d’atténuer la portée de ces images et de les réduire à un simple conflit contre des « racailles », qui nous feront penser le contraire. Que peut faire la police face à ces groupes surarmés ? À Dijon, les habitants des Grésilles se sont filmés armes automatiques au poing pour signifier qu’ils résisteraient aux Cosaques à têtes de bougnats – collier de barbe et chaînette en or en options – venus en nombre avec des barres de fer et des couteaux.

Il est même fort possible, sinon probable que ces armes à feu aient été vendues à leurs ennemis du jour via des filières balkaniques ou caucasiennes… Nous sommes désormais les otages de communautés organisées ne reconnaissant pas les lois de la République, leur préférant les législations orales propres aux clans et parfois les textes religieux. Nous n’avons même pas besoin de ployer le genou, l’Etat l’a fait pour nous il y a déjà bien longtemps…

 

 

Un peu comme François Rebsamen, maire socialiste de Dijon qui n’a rien trouvé de mieux à déclarer que de dire : « J’ai beaucoup d’affection, comme tous les Dijonnais, pour ce beau quartier des Grésilles, dans lequel on a beaucoup investi ». Beaucoup c’est peu dire pour un quartier qui a coûté la bagatelle de 135.000.000 d’euros ! Nous avons donc financé ce délire avec nos impôts, avec notre argent. Que dire d’autre à ces mafieux qui s’exhibent avec des kalachnikovs que le titre de notre dernier numéro : « Sauvez des vies, rentrez chez vous ! » Quand aux hommes comme Jean-Luc Mélenchon, plus émus par une banderole que par des conflits tribaux, ce sont purement et simplement des traitres … et de bien médiocres.

 

Par Gabriel Robin

 

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