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J’ai honte des Français honteux

Mon pays me fait mal, a-t-on envie de crier, mais ce serait citer un grand poète qui écrivait dans de mauvaises circonstances. Mon pays me fait quand même très mal, même si je ne peux pas l’écrire comme ça : mon pays, notre pays, la France, dont on se demande comment elle a pu en arriver là, à subir telle humiliation générale

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© Droit réservés. Comme la France.

J’ai honte et tous les Français, j’en suis sûr, avec moi quand l’imbécile patenté qui nous sert de ministre de l’Intérieur met symboliquement un genou en terre devant la criminelle famille Traoré. Car il n’y a pas de doute que cette famille soit intrinsèquement criminelle, petite entreprise mafieuse du coin dont, que l’on sache, aucun membre ne s’est jamais excusé publiquement pour les méfaits, crimes et délits commis de façon répétée et systématique par les autres. Cette famille peut être, par exception, globalement accusée, puisqu’elle fait bloc derrière son mort, comme un clan soudé. Soudé comme victime de la « violence policière », soudé donc aussi comme délinquant. Au vrai, cette famille qui, en sus d’emmerder ses voisins, de racketter et de violenter, insulte la France chaque jour
mériterait d’être expulsée immédiatement vers son paradis sans racisme, sans méchants policiers et sans allocs. À moins qu’elle fasse repentance, publique et immédiate.

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Mais en soi, cette famille ne nous intéresse pas. Ce qui nous intéresse, c’est ce qui et qui nous a conduits à ça. Ce qui fait que notre lumineux et grandiose pays en ait été réduit à devoir s’excuser, par la bouche de représentants indignes. Mais s’excuser de quoi ? Arrivé ici, on cherche le transitif. S’excuser de la guerre raciale sur quoi sont fondés les États-Unis ? Pourquoi pas alors s’excuser du sort fait aux Ouïghours par le gouvernement de Pékin ? Pourquoi pas alors s’excuser du totalitarisme nord-coréen ? Pourquoi pas s’excuser de l’expulsion des fermiers blancs du Zimbabwé ? Pourquoi pas s’excuser de tout le malheur du monde ? Au moins ce serait fait. Mais ce serait oublier combien c’est inutile, parce qu’il n’y a de toute façon personne pour pardonner. Car cet univers est sans pardon. C’est en quoi on assiste à une montée aux extrêmes de la victimisation, puisque c’est la seule place valable et viable. Le chrétien sait qu’il peut demander pardon parce qu’il sera vraiment pardonné. Ici, rien : s’excuser, c’est devenir esclave, esclave pour l’éternité de la victime supposée ou autodéclarée.

Or, nous n’avons nullement l’intention, nous autres Francs, de devenir esclaves de qui que ce soit. Nous autres Francs et catholiques, si nous avons aboli au moins trois fois l’esclavage (dans l’empire romain, dans nos îles et dans le monde arabe) au cours de notre histoire, ce n’est pas pour en devenir à notre tour l’objet. Comme toujours dans ce monde de lâches, et de lâches parce que de fils sans pères, sans maîtres, sans éducation, on reste stupéfait quand par extraordinaire et par le fruit d’une vieille coutume point encore abolie, une correction est administrée au délinquant. Au-delà du cas de Traoré, à l’évidence un tragique accident, que se coalisent racaille des banlieues, extrême gauche, antifas, féministes de toute couleur de cheveux, passeurs de migrants autorisés, bourgeois de gauche de sciences po morts d’ennui et maintenant membres du gouvernement pour s’étonner que l’arrestation d’un criminel soit un peu violente laisse pantois.

Or, nous n’avons nullement l’intention, nous autres Francs, de devenir esclaves de qui que ce soit. Nous autres Francs et catholiques, si nous avons aboli au moins trois fois l’esclavage (dans l’empire romain, dans nos îles et dans le monde arabe) au cours de notre histoire, ce n’est pas pour en devenir à notre tour l’objet.

Faisant cela, M. Castaner touche le pouvoir au coeur, en lui déniant l’emploi de la violence légitime. On a commencé par délester l’Église de sa puissance morale, puis on a ôté au maître d’école son autorité, il est affreusement logique qu’on retire aujourd’hui au policier sa matraque : on ne sait jamais, il risquerait de faire mal à quelqu’un. Demain, comme faisaient les traîtres communistes pendant la guerre d’Indochine, on enverra à nos soldats de Barkhane des grenades sabotées, des fusils à fleur et des bombes à eau. On ne sait jamais, ils pourraient blesser quelqu’un avec leurs armes. Puis, comme d’habitude, le recours à la violence sera le seul fait du syndicat du crime, des mafias locales, des gangs rapaces. Le Français deviendra une race d’esclaves.

J’ai honte de ces Français honteux. J’ai honte de ce que l’on a fait de nous. Et plus loin que les pathétiques messieurs Macron ou Castaner, j’ai honte de nous tous qui avons accepté cela, car, comme Éric Zemmour l’a ramassé en une formule, derrière chaque idiotie de Castaner il y a Julien Dray. Honte que depuis quarante ou cinquante ans, nous ayons avalé infantilement la becquée de l’antiracisme, de l’anticolonialisme et de la culpabilité collective. Au fond, la seule erreur du conservateur est d’avoir un passé, et de l’avoir voulu connaître et poursuivre. Les peuples sans passé seront condamnés à gagner demain, puisqu’il ne peuvent faire l’objet de reproche.

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Mes aïeux Surcouf dont des crétins atterrants veulent déboulonner les statues, ont certes été des négriers d’occasion, puisqu’ils vendaient tout ce qui leur tombait sous la main. Mais leur gloire ne vient pas de là : leur gloire vient de leur art de la guerre, des défaites sublimes qu’ils ont infligées à l’Anglais, sur les pontons de qui ils ont d’ailleurs mangé le pain d’angoisse, leur gloire vient de leur contribution à la plus grande France, leur gloire vient des rêves qu’ils ont donnés aux petits garçons pour mille ans. Mais qui sait si ce n’est pas la famille Traoré qui leur a vendu des esclaves ? Hélas, elle n’a pas assez d’état-civil pour remonter jusque là. Alors que moi si. C’est donc ma famille, mon pays qui ont fait l’histoire, et qui ayant donné à tous les Traoré du monde un état-civil, une langue, une maison, des vêtements, une conscience politique, des allocations, devront payer pour cela. C’est un meurtre du père. Car le « blanc » est le père de tous. Et à ce titre il devra mourir.

Peut-être, on verra bien. Mais pour ma part, ce ne sera pas sans combattre. Et ce sera sans honte. Et dans l’honneur des hommes debout, monsieur Castaner.

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