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Le Diable, tout le temps : notre critique

Avec Le Diable, tout le temps, Tom Holland essaye de peindre une Amérique d’après-guerre où pullulent anciens combattants, dévots, tueurs en série, shérif véreux et pasteur douteux. Si la fresque était prometteuse, le film pèche par des enchaînements trop rapides et des personnages trop inégaux.

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© Glen Wilson/Netflix

On ne pensait pas Netflix capable de tant d’audace. Imaginez une Amérique d’après-guerre, dans un Sud becté par la médiocrité humaine, où l’on croise anciens combattants, dévots, tueurs en série, shérif véreux et pasteur douteux. Avec un scénario étalé sur vingt ans, Le Diable, tout le temps (adapté du roman du même nom de Donald Ray Pollock) entremêle plusieurs histoires multi-générationnelles dans une ambiance poisseuse sans mégoter sur la cruauté.

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