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L’économie parallèle n’en est plus une

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© Youtube, hélas.

 

« Des personnes ont vandalisé des commerces. Ils ont attaqué des gens. La seule raison, c’est qu’ils ont faim », expliquait une militante associative sur le site de la RTBF. En France ? Non, en Afrique du Sud où des émeutes secouent les banlieues pauvres, les habitants pratiquant le pillage et attaquant la police.

Des propos qui auraient pu être tenus en France par les militants professionnels du misérabilisme qui affichent leur soutien aux émeutiers des « quartiers » qui ajoutent du chaos à la dure situation du confinement. Chez nous, pourtant, personne ne meurt de faim.

 

Samedi 18 avril au cœur de la nuit à Villeneuve-la-Garenne, une vidéo d’arrestation d’un chauffard qui ne respectait pas les règles du confinement a mis le feu aux poudres dans la France hors la France. Que s’est-il passé ? Des faits d’une incroyable banalité, voire habituels dans ces quartiers. Les policiers ont d’abord été contactés par des riverains excédés d’entendre des engins de cross et des quads vrombir sur les routes minuit passé.

S’ensuivit l’arrestation d’un homme d’une trentaine d’années, blessé à la jambe à cette occasion. Son profil est celui du lumpen-prolétaire le plus pur. Multirécidiviste déjà condamné à 14 reprises pour des faits aussi graves et variés que des refus d’obtempérer, du trafic de stupéfiants, du harcèlement, de l’extorsion ou des violences aggravées, l’homme a été appréhendé alors qu’il conduisait à vive allure sans casque sur une motocyclette non homologuée en tentant de doubler une voiture de police sur la droite. Verbalisé à trois reprises depuis le début du confinement, il était aussi placé sous contrôle judicaire après avoir proféré des menaces de mort muni d’un hachoir à viande.

 

Lire aussi : Rebond gauchiste en Amérique du Sud ?

 

Le profil type de la « jeune victime » de « bavures policières ». Non ? Il n’en fallait pas plus aux pyromanes en guerre contre la France pour se lancer dans une bataille honteuse et déclencher des émeutes psur tout le territoire. Le « journaliste » Taha Bouhafs a notamment fait des siennes en se rendant sur les lieux et en se victimisant, comme à son habitude. On notera pourtant que cet agitateur est tout le temps dehors, y compris durant le confinement. Le twitter racailleux s’est par suite chargé de la communication, de multiples messages ayant été diffusés au même moment appelant au lynchage de policiers après la diffusion d’une fausse rumeur sur l’amputation de la jambe du charmant chauffard décrit plus avant. Retenons notamment le sordide « On fera des youyous pour la mort de ton père si c’est un keuf », lancé par @Sanz-ame.

La vérité est que le confinement n’est pas respecté dans les zones de non droit. La vérité est que les voyous ont tous les droits dans les zones de non droit. La vérité est que nous avons le droit de nous taire. La vérité est que les petits cons des banlieues n’ont pas spécifiquement faim parce qu’ils se gavent de tacos trois viandes. La vérité est que les habitants qui bossent n’en peuvent plus de voir les trafiquants rouler en BMW et de voir leurs Renault Twingo détruites dans des émeutes. La vérité est que tout ce que la France compte de gauchistes a pris le parti des capitalistes des quartiers, c’est-à-dire les dealers. La vérité est que les trafiquants n’en peuvent plus du confinement qui leur fait perdre leur juteux business. La vérité est qu’on ne peut rien faire contre ces trafics parce qu’ils font vivre beaucoup trop de gens et que nombreux sont ceux qui ont droit à leur part de gâteau, jusque sur les comptes en banque de personnes en apparence biens sous tous rapports.

 

 

Sous n’importe quel prétexte, les supplétifs des forces du chaos frappent. Dans la nuit de dimanche à lundi, tout le 93 s’est embrasé et de nombreux « quartiers » en province (Toulouse, Strasbourg, etc). Les petites frappes trouvent une occupation pendant le confinement. Ils auront de quoi nourrir leurs profils Instagram et se gargariser, après avoir jeté cocktails Molotov, mortiers et frigidaires sur les voitures de police en patrouille. Le message est clair : ils ne sont pas Français et n’entendent pas respecter la vie en commun. Tout ce qui leur importe est d’être maîtres chez eux, dans ces zones confinées à l’année qui ne sont plus la France. Eux ont compris au mot près l’expression start-up nation en montant une Cocaïne Valley prospère. La moulaga, la moulaga, la moulaga : il n’y a que ça de vrai.

 

Par Gabriel Robin

 
 
 
 

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