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Ode à la maternité et à la femme

À l’heure où le féminisme est dépassé par les théories du genre, où l’on dénature la femme, où la pornographie la réifie et où les débats sur l'avortement font rage, que peut-on encore dire de la femme ?

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© DR

Je ne puis considérer sans verser une larme ta souffrance de mère, toi qui as avorté !

Chacun pourra penser ce qui lui semble bon, et moi je vous dirai ce qui me semble vrai.

Aimer une personne, c’est l’accepter entière, dans toute sa grandeur, et toute sa faiblesse, dans ce qui lui est propre, dans ce qui constitue sa particularité, voire sa différence.

Nous voyons aujourd’hui un courant féministe qui désire défendre les droits de la femme : « droit des femmes à disposer d’elles-mêmes ». Et pour concrétiser ce désir, nous voyons mis en place des lois autorisant l’avortement, la contraception, le divorce.

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Comment pouvons-nous dire en restant réaliste que la contraception vient défendre la femme ? On oblige la femme par la contraception (chimique notamment) à arrêter (imiter dans le meilleur des cas) son cycle ou à porter en elle des objets étrangers qui abîment son corps. Et si nous en restons aux moyens plus faciles (à des bouts de plastique placés tant bien que mal), ils ne permettent pas aux femmes de disposer à leur souhait de leur corps, mais à n’importe quel homme de posséder sans risque le corps de toute femme alors réifiée.

L’avortement, qui reste sur cette même ligne, va bien plus loin : il nie qu’en chaque femme est inscrit à jamais la maternité. Cette maternité peut être cachée ou niée, mais ne pourra jamais être détruite.

La femme qui avorte voit sa féminité niée dans ce qui la différencie de l’homme, ce qui la rend belle, unique, différente : la maternité et la capacité d’accueillir la vie.

Le jour où l’homme normal pourra recevoir en son sein la vie, j’accepterai qu’on puisse me tenir que la maternité niée ne nie pas la femme dans toute sa grandeur.

Le droit des femmes à disposer d’elles-mêmes est un mensonge étatique pour mieux disposer de leur corps

Si je nie la maternité, je ne nie non pas l’idée de femme, je nie chaque femme. Or comme homme et femme sont égaux en dignité, en niant la maternité, je nie aussi la paternité. Et comme ils sont inégaux dans les faits, la femme possédant ses richesses propres que l’homme n’a pas, et l’homme les siennes que n’a pas la femme, nier la maternité revient à faire de la femme une inférieure de l’homme, ce qui est absolument faux ontologiquement.

Peux-tu toi, homme, si tu n’es pas idiot, accepter sans broncher que ta sœur, que ta femme, que ta mère apparaisse comme un objet esclave des passions masculines, d’un peuple sans morale ?

Et toi, ô femme ! Pourquoi acceptes-tu d’être ainsi réifiée ? Tu es belle en ton cœur, en ton corps, en ton être ! Garde donc ton trésor malgré la souffrance, malgré ta faiblesse ! Je t’entends déjà dire : « Je ne suis pas capable de l’aimer, de le rendre heureux ». Mais pourquoi ne crois-tu pas en toi ! Le monde n’y croit plus, il veut te faire un homme, car il ne voit plus ta beauté, ta maternité, perle pour notre monde. Ne te laisse pas faire. Prouve que tu es femme et que c’est une chance ! Laisse l’homme travailler il doit ainsi t’aider à accomplir ta tâche qui est de loin la plus dure, mais aussi la plus belle ! Gardienne du foyer, formatrice de l’avenir par l’éducation des enfants, tu es le fer de lance de l’histoire de l’humanité entière. Sans toi, le péché ne serait pas vaincu et Dieu lui-même, pour nous sauver, n’a pas voulu se priver de ta maternité !

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Tu es l’âme de l’homme : par ta maternité et ton intériorité, tu l’élèves plus haut, vers les cieux et la contemplation, et tu l’aides à être plus spirituel.

L’humanité s’accomplit dans l’amour et l’amour s’accomplit dans la contemplation qui est le secret de la spiritualité, propre de l’Homme. Tu détiens en toi-même la clef de cette ascension vers le bonheur de l’Homme.

J’aimerais terminer mon ode par un poème, cherchant non à choquer mais à dire le vrai. Je veux par ce poème pleurer avec la femme qui souffre et éclairer celui qui ne l’aime pas assez :


Une perle d’amour

(Cœur blessé, cœur de femme, cœur de mère)


Une perle d’amour s’échappe de son œil.

Sa souffrance est très vive et son cœur est blessé.

Sortie de l’hôpital, elle a longtemps marché

Laissant parler son cœur par des larmes de deuil.


Comment peux-tu la voir cette mère affligée

Sans pleurer avec elle, touché de compassion?

Comment ne pas l’aimer cette femme attristée,

Et souhaiter ardemment la fin de sa passion?


Son cœur de mère est doux, il est porteur de vie

S’il doit porter la mort, il souffrira toujours…

L’État pourrait-il donc décider à l’envi,

D’éliminer l’enfant, vivant ses premiers jours ?


Un petit cœur battant de son sang en son sein

Restait blottis, confiant, à côté de son cœur.

Qui ira voir la femme en lui tendant la main ?

Qui entendra sa peine en souhaitant son bonheur ?


Cette mère connaît par instinct maternel,

Que cet embryon mort, était bien un bébé.

Arrête de mentir en promettant le ciel !

C’est l’enfer qui l’attend et un cœur torturé !


Change son cauchemar en un rêve de paix :

Dis-lui la vérité sur l’horreur d’avorter,

Mais insiste surtout sur la joie du bébé :

Assis auprès de Dieu, il vit à tout jamais.


Je voudrais rappeler que la femme avortée

Abandonnée de tous est comme les Harkis :

Ignorant sa blessure, les uns l’ont condamnée.

Les autres l’ont tuée par leurs nombreux dénis.

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