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Qui est « ParisPasRose » ?

Le fameux compte anonyme LGBT spécialiste en harcèlement et dénonciations en tout genre subit lui-même depuis quelques jours des attaques sur les réseaux sociaux. L’identité de celui qui s’agite derrière anonymement aurait même été révélée.

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Pour comprendre ce qui agite la LGBTsphère, il faut remonter au 9 février. Ce mardi, un jeune homme, Guillaume, est retrouvé pendu dans sa chambre universitaire du campus de Nanterre. Le 21 janvier, il avait accusé publiquement Maxime Cochard, conseiller de Paris PCF du XIVe arrondissement, et son compagnon de l’avoir violé en 2018, alors qu’il n’avait lui-même que dix-huit ans. Maxime Cochard, proche de Ian Brossat, le maire-adjoint de Paris au logement, a nié en bloc, parlant d’une « accusation totalement fausse » et a porté plainte en diffamation. Mais très vite le PCF demande sa mise en retrait et Carine Petit, maire socialiste du XIVe, lui retire sa délégation« Égalité Femmes Hommes et lutte contre les discriminations ». L’avocat de la famille de Guillaume annonce porter plainte contre X pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Dans la foulée, une vague de témoignages inonde twitter sous le mot-dièse #metoogay, « libérant la parole de centaines d’hommes homosexuels victimes de violences sexuelles ».

« Quelque chose de pourri à l’Hôtel de ville »

Une affaire similaire avait déjà eu lieu quand le photographe et militant homosexuel Olivier Ciappa avait fait une tentative de suicide au début du mois de juillet, après avoir évoqué sur twitter le harcèlement et les moqueries dont il avait été victime de la part de figures du militantisme LGBT parisien. « Il n’y a pas de lien entre les deux affaires », nous apprend Kevin [le prénom a été changé], militant historique de la cause LGBT. Pas de lien, « mais c’est la même bande. Ils agissent en meute ». Ils ? « Derrière ce lynchage, il y a des comptes anonymes sur twitter, en majorité tenus par la branche LGBT d’Anne Hidalgo qui s’appelle Fiertés en Commun », révélait Valeurs Actuelles. « Ils sont très implantés en politique et dans les médias, gays bien sûr comme Komitid ou Têtu, mais aussi 20 Minutes qui a lancé le plus gros harcèlement ». L’hebdomadaire cite même des noms : Joël Deumier de Fiertés en Commun, Romain Burrel de Têtu, Denis Quinqueton, Yohann Roszéwitch, Philippe Lasnier, Nicolas Rividi ou les élus communistes de Paris Ian Brossat et Maxime Cochard. et le fameux compte anonyme ParisPasRose. Anonyme jusqu’à aujourd’hui, semble-t-il.

Lire aussi : Dossier LGBT – Enquête Paris, la vie en rose

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