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Sélectron : le pire dérapage raciste de Nicolas Sarkozy

Parce que le racisme est un anti-humanisme qu’il faut combattre, parce que la lutte contre les –phobies est de tous les instants et parce que la haine ne passera pas, voici le sélectron de la plus scandaleuse saillie raciste de Nicolas Sarkozy. Quelle indignité.

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© DR

1 – « Je ne sais plus, on a le droit de dire singe ? Parce qu’on n’a plus le droit de dire... […] On n’a peut-être plus le droit de dire singe, sans insulter personne… »

https://www.youtube.com/watch?v=aT5FJuGoQ8E&ab_channel=DavidCh

Séquence d’anthologie comme seule la petite lucarne sait nous en offrir, dans son océan de bêtises, mais séquence passée trop inaperçue à notre goût – d’où ce sélectron. Invité chez Quotidien pour faire la promotion de son dernier ouvrage Le Temps des Tempêtes, le président Nicolas Sarkozy a méchamment, violemment, honteusement dérapé.

« Cette volonté des élites, qui se pincent le nez, qui sont comme les singes, qui n’écoutent personne… » Jusque-là, tout fonctionne à peu près normalement : Sarkozy prend un sujet par le petit bout de la lorgnette, et mobilise les singes de la sagesse. Exemple certes impertinent puisque ces singes proposent d’atteindre le bien en ne disant pas, en ne voyant pas et en n’entendant pas le mal, soit l’inverse de ce qu’il voulait dire, à savoir que les technocrates font le mal en n’écoutant pas les justes critiques. Mais ne lui en demandons pas trop, et avançons.

Lire aussi : Sélectron : florilège des thèses intersectionnelles

« Je ne sais plus, on a le droit de dire singe ? Parce qu’on n’a plus le droit de dire… On dit quoi : les dix petits soldats, maintenant c’est ça ? Elle progresse la société… ». Fatale association d’idées : en disant singe, Sarkozy a spontanément pensé nègre, et s’il a tout juste pu empêcher ses lèvres de prononcer le « mot en n », il s’est déjà trop engagé en le suggérant, par le changement de nom du roman d’Agatha Christie. Une goutte de sueur commence a perlé sur son front, puis une deuxième. L’homme s’agite ; surement se rend-il compte de la bévue, contrairement au courageux Barthès qui reste stoïque : c’est que la police de la pensée n’a pas même relevé l’incroyable sortie de route. [...]

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