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Thomas Pesquet : il a pas fini de tourner

Thomas Pesquet copine avec le pouvoir politico-médiatique et enchaîne les banalités jusqu’à la crétinerie. Il s’imagine Saint-Exupéry, il n’est que Tartuffe.

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© Agence spatiale européenne

Quand il va dans l’espace, comme d’autres prennent le métro, Thomas Pesquet emporte avec lui les œuvres complètes de Saint-Exupéry dans La Pléiade (on se permettra de remarquer qu’il y a des formats plus pratiques à feuilleter, dans un engin croisant à 400 km au dessus de la Terre – s’il s’agit de lire pour de vrai, en tout cas).

Nous voilà bien. C’est tout à fait logique. Aucun doute, la continuité entre l’un, écrivain héroïque mort pour la France en juillet 1944, et l’autre, conversant en direct des étoiles avec le Président de la République devant des millions de Français esbaudis à une « heure de grande écoute », tombe sous le sens.

Thomas Pesquet héritier de Saint-Exupéry, mais bien sûr : héros des premiers temps de l’aéronautique pour l’un, de la conquête spatiale pour l’autre, réactivant tous deux la figure de l’aventurier ulysséen, les héros virils et intrépides de la mythologie antique.

Lire aussi : Ode à la maternité et à la femme

Thomas Pesquet a des millions de suiveurs sur Twitter, Saint-Exupéry (ses héritiers pour être précis car lui n’en tira jamais un kopeck) a vendu Le Petit Prince à des millions d’exemplaires. [...]

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