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Un petit sprint, monsieur Castex

En visite à Grenoble, le Premier ministre Jean Castex a été reçu par un comité d’accueil particulièrement hostile. Si la séquence a beaucoup fait réagir, elle témoigne d’un discours à géométrie variable sur la violence, selon qu’elle touche la gauche ou la droite.

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© Capture d'écran YouTube
À Grenoble, Jean Castex s’enfuit sous les insultes et les crachats. Sa visite tourne à la débandade. Tout finit dans une débâcle ridicule, exfiltré, crâne luisant, souffle coupé. Chacun dans le camp du pouvoir crie depuis à l’infamie. Ils dénoncent en cœur ces faits qu’ils trouvent inadmissibles. Ils en appellent aux valeurs de la démocratie. Des sanctions implacables sont maintenant exigées contre les coupables. Nous entendons cependant moins ces belles âmes outragées quand il s’agit d’Éric Zemmour, qui subit sans cesse toutes sortes d’agressions visant à lui interdire de faire campagne. Nous les entendons moins quand les nuées gauchistes s’en prennent aux manifestations du Rassemblement national. Nous les entendons moins quand des intellectuels courageux se voient priver, par la violence, de prendre la parole dans des universités car leurs discours déplaisent au fanatisme woke. [...]
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