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Vive le patriarcat

En permettant d’éduquer l’enfant à la liberté, le patriarcat est le meilleur moyen de lutter contre la violence, et le totalitarisme.

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L’affaiblissement du patriarcat produit, sur le plan civilisationnel, une crise majeure. Les sociologues ont démontré depuis longtemps l’importance des structures familiales dans l’organisation des mécanismes culturels. En Occident, cette structure familiale est traditionnellement monogamique, exogamique et hétérosexuelle. Elle repose sur l’autorité du père. La remise en cause actuelle de ces fondamentaux n’est pas sans conséquence. L’ordre social symbolique, porté par la figure paternelle, se trouve de plus en plus affaibli et de moins en moins transmis. Les valeurs attachées à cet ordre social s’effacent, plongeant l’ensemble de la société dans une forme de crise existentielle. Profitant du vide ainsi créé, la régression et l’ensauvagement peuvent émerger et s’imposer. Le philosophe José Ortega y Gasset avait ainsi prophétisé, dans son ouvrage La révolte des masses, le risque de voir surgir en Europe un nouveau « temps des barbares » prenant la forme, non pas d’une invasion venue de l’extérieur, mais du surgissement au fond de chacun d’entre nous de pulsions primaires libérées de la tutelle civilisatrice que nos structures traditionnelles en déclin étaient parvenues à imposer jusque-là. [...]
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