
Si à L’Incorrect, on goûte le noble art de la polémique, celle-ci se répand également au sein-même de nos bureaux enfumés. En cette rentrée, c’est au sujet d’un premier roman, Massacre, de Anne Hansen. « Tiède ! » a jugé l’impitoyable Marie di Méco. « Manière grise ! », réplique subtilement Frédéric Rouvillois.
Par Marie di Méco et Frédéric Rouvillois
Massacre au stylo montblanc
L'histoire se déroule entre deux « massacres », celui du Bataclan et celui de Bruxelles (perpétrés par des « barbares »), mais porte sur un troisième, selon l'auteur : celui qui a lieu dans le monde de « l'Entreprise ». Les majuscules (« Ville », « Hommes », etc.) sont là pour nous indiquer lourdement qu'il s'agit d'une fable, où Charles Blanchot, cadre supérieur, marié-père-de-deux-enfants, va dégringoler dans la hiérarchie.








