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Twin Peaks, saison 3 : UNE LEÇON D’ÉLECTRICITÉ
Alors que les séries sont aujourd’hui devenues plus prescriptrices en termes de musique que les radios généralistes, revenons sur la bande originale de la plus mythique d’entre elle, dont le réalisateur, David Lynch, s’est toujours montré autant avant-gardiste dans l’image que dans le son : Twin Peaks, saison 3. C’était l’un des évènements audiovisuels de l’année, certains disent de la décennie : le retour de Twin Peaks. Alors que les gloses, nourries par l’inventivité démente du réalisateur, se sont déjà multipliées autour de la saison 3, la signification des personnages et la description de son univers aussi luxuriant que vertigineux, nous allons nous intéresser à un aspect souvent négligé, et pourtant ô combien essentiel : la musique de la série. Toute l’œuvre de David Lynch est caractérisée par l’intérêt particulier que le réalisateur porte à la bande-son. Déjà, lors des deux premières saisons, il y a vingt-cinq ans (...)
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« Au revoir là-haut » : Albert Dupontel bien trop sage.
Malgré ses airs de tragi-comédie furieuse et baroque, Au revoir là-haut se révèle finalement bien trop sage. Bernie, Enfermés Dehors, 9 mois ferme, autant de preuves qu’Albert Dupontel aime les marginaux, et avec Au revoir là-haut, l’acteur-réalisateur s’empare à nouveau de personnages décalés, Édouard, « gueule cassée » dessinateur de génie se faisant passer pour mort et Albert, modeste comptable, burlesque malgré lui, de retour de la « grande guerre ». Dès la première scène, Albert Dupontel annonce la couleur : deux plans séquences successifs, l’un en survol du champ de bataille, l’autre à hauteur d’homme dans les tranchées, nous immergent au cœur des affrontements. On y croise des trognes de bandes dessinées, l’apparition du grand méchant (Laurent Laffitte qu’on a connu plus en forme) tout droit sorti de Tex Avery, puis l’assaut, grandeur nature (...)
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Mythique Alan Moore
Avec Jérusalem, le scénariste de From Hell offre une fresque vertigineuse avec pour personnage principal, un quartier de Northampton. Fascinant.
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Audiovisuel public, la culture à gauche ?
La culture est depuis longtemps une arme aux mains du pouvoir qui la façonne à son gré. Il serait extrêmement naïf de penser qu’elle puisse être neutre. Dès lors qu’il se trouve un ministère pour la gérer. Et qu’il tient entre ses mains l’audiovisuel public.
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Tous égaux, tous gentils, tous cons
La télévision crée son monde propre : celui où on préférera toujours un bouffon à un déviant, un inculte à un provocateur, un fonctionnaire à un homme libre.
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BRUXELLES INCORRECTE
Le musée de la ville de Bruxelles trouve prétexte des notes assassines que Baudelaire lui consacre pour montrer la capitale belge à l’époque du poète français.
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