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Patrick Eudeline : un dégoût sauvage
On y croise pêle-mêle des souvenirs d’enfance, sa relation avec son père, les débuts du punk et… la gare Saint-Lazare. Pour ceux qui ne connaissent pas le zigue, en quelques mots, il fut l’un des premiers punks français, journaliste, écrivain (pas si) maudit. Depuis les années 1970, il traîne sa silhouette, souvent tout de noir vêtue, dans les rédactions parisiennes, jusqu’à celle de L’Incorrect, où il écrivit quelques tribunes, ou encore celle de La Furia, qui lui valut une tentative d’excommunication de la part des vieux rockers nouveaux dévots. Alors, Patrick Eudeline, un punk subversif devenu vieux réac ? Pas si simple ! [...]
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Les critiques littéraires de décembre
BIJOU SURPRISE LE POLONAIS, J. M. Coetzee, Seuil, 160 p., 18 € Voici un petit Coetzee (160 pages, beaucoup d’air) dont le scénario semble conçu pour agacer : l’héroïne est une bourgeoise barcelonaise proche de la cinquantaine, le héros un vieux pianiste polonais perché venu donner un concert, il tombe amoureux d’elle au premier regard, […]
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« Le Dernier Tango à Paris » : le scandale de trop

On voudrait, comme partout, faire d’un tournage un lieu à risque zéro. Un tournage, c’est pourtant un lieu de travail comme un autre, qui comporte des risques nombreux et variés : des abus de pouvoir, des accidents, des conflits internes, des malveillances diverses. A une époque, on célébrait d’ailleurs les cinéastes qui s’alimentaient de l’urgence ou du chaos d’un tournage : William Friedkin sur le tournage épique et désastreux de Sorcerer, Elen Klimov qui va jusqu’à engager un psychologue pour encadrer le jeune héros traumatisé de Requiem pour un Massacre, Coppola qui aurait planqué des vrais cadavres dans les faux charniers d’Apocalypse Now, Jack Nicholson qui s’amuse, hors caméra, à terrifier Shelley Duval pour donner du crédit à son personnage, sans oublier les innombrables tentatives de séduction de réalisateurs ou d’acteurs plus ou moins balourdes, plus ou moins « toxiques », comme on dit aujourd’hui.

Lire aussi : Stéphanie & Sylvain Tesson : Au nom du père, de l’art et de Notre-Dame

La femme, c’est une des nombreuses matières premières du cinéma, de cet art de l’enregistrement qui vampirise tout, alors les actrices sont évidemment en première ligne : abusées, trompées, humiliées – le point de non-retour étant certainement le sort de Linda Lovelace, actrice du tristement célèbre Deep Throat, un des premier films X de l’histoire où elle fut littéralement obligée de tourner avec un flingue sur la tempe.…

Sally Rooney : reine de l’intime
Sacrée première grande voix de la dernière génération par le New York Times, ses romans sont adaptés en série à succès, les bookstagrammeuses en sont folles, son dernier né provoque des queues devant les librairies le jour de sa sortie : Sally Rooney est le dernier phénomène littéraire occidental, si bien qu’on a érigé cette autrice née en 1991 en icône des 2000, dont elle saurait retranscrire le regard filtré de néomarxisme et de féminisme scrupuleux, comme l’angoisse amoureuse en temps de déconstruction. De quoi nourrir quelques préventions à son encontre. [...]
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Bruno Lafourcade – Patrice Jean : tontons flingueurs
Les deux hommes sont provinciaux et fils de prolos, mais aussi quinquagénaires, c’est-à-dire qu’ils appartiennent à la génération par-dessus laquelle les boomers ont essayé de sauter, celle située entre Annie Ernaux et Édouard Louis ; autre motif d’annulation, en plus, bien sûr, de leur défaut de réseaux, de leur statut blanc/mâle/hétéro difficile à porter pour décrocher des prix et enfin, de leur peu de goût pour l’opium des médias : le progressisme à mufle bovin. Ils se reconnaissent l’un l’autre, non pas comme membres de ces catégories précitées, mais comme d’authentiques écrivains : un point commun autrement rare, une disqualification sociale d’autant plus certaine, puisqu’ils synthétisent à peu près l’exact opposé du milieu littéraire actuel. [...]
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« Noël à Miller’s point » : dinde fourrée
Après l’intrigant Ham on rye, Tyler Taormina déçoit grandement avec ce Noël à Miller's point qui rutile comme une boule à neige sur fond de Jingle bells. Une famille italo-américaine élargie se retrouve chez l’un de ses membres pour le réveillon autour d’une dinde. La fratrie réunie et les pièces rapportées communient dans l’esprit de Noël, les déceptions passées sont évoquées alors que les jeunes générations pensent à sortir chercher l’amour. [...]
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« Vingt dieux » : le clitoris de la fermière
On discerne pas mal de références élégantes dans l’anodin et effiloché Vingt Dieux, premier film de Louise Courvoisier : comme à l’apprenti-fondeur d’Andreï Roublev de Tarkovski, mais qu’elle aurait plongé dans un conte de Canterbury. Un jeune agriculteur doit redresser l’exploitation familiale après la mort de son père et décide de participer au concours du meilleur Comté. Il fait voler du lait par ses complices à une consœur, géante baudelairienne, dont il lèche le sexe à odeur « de vache » (sic) pour la divertir de la rapine. [...]
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« Les Femmes au balcon » : les hommes, c’est mal
À Marseille, en pleine canicule, une épidémie de viricides est mise à jour par trois débilos en coloc, après que la plus chaude du lot – une camgirl pansexuelle – a causé par accident la mort de son violeur, empalé et le gland déchiqueté (symbole). Comme si ça n’était pas suffisant, les défunts, tous agresseurs sexuels, apparaissent en zombies à la plus coinços des trois. La dernière, actrice godiche, subit un viol conjugal en plan-séquence et un avortement, peuchère ! À la fin, tous les hommes sont morts, et les Marseillaises libérées, jeunes ou non, grosses ou pas, vont se baigner à poil, sous la pleine lune. [...]
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