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Avec le temps, la FIFA avait presque réussi à se faire passer pour une organisation philanthropique, sorte de supplétif de l’ONU dont les seules ambitions seraient de renforcer la paix dans le monde à travers la pratique de la balle au pied. L’instance dirigeante du football mondial s’est en tout cas évertué à améliorer son image de marque en s’investissant contre le racisme à travers des spots publicitaires convoquant les meilleurs joueurs, ou en nouant des partenariats avec l’industrie du spectacle, à l’image de la trilogie de films de série z Goal ! qui auront contribué à diffuser l’évangile laïque d’une fédération sportive pourtant consubstantiellement liée au monde des affaires et de la politique internationale.
Des liens que les attributions des organisations des Coupes du monde de football 2018 et 2022 ont mis en lumière, de même que le pamphlet du journaliste écossais Andrew Jennings Le Scandale de la Fifa qui, dès sa quatrième de couverture, donnait le ton : « La FIFA, sous la direction de João Havelange et désormais celle de Sepp Blatter, correspond en tout point à la définition d’un syndicat du crime organisé ».…












