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Reconnaissance de la Palestine : quand l’Église catholique a dix ans d’avance
En juin 2014, le pape François avait invité les présidents palestinien et israélien, Mahmoud Abbas et Shimon Peres, à planter un olivier, symbole de la paix, dans les jardins du Vatican. Cette réunion, toute symbolique, illustrait cependant le patient travail diplomatique du Saint-Siège, notamment avec la partie palestinienne. Un an plus tard, le 26 juin 2015, le Saint-Siège reconnaissait la Palestine comme un État, en signant avec elle, un « accord global ». [...]
Arménie, Azerbaïdjan et États-Unis : Une signature, une route… et beaucoup de questions
Poignées de mains vigoureuses et grands sourires. Le 8 août, le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan et le président azerbaïdjanais Ilham Aliev sont reçus par Donald Trump à la Maison-Blanche. Ils signent alors tous les trois une déclaration commune, s’accordant sur un « accord sur l’établissement de la paix et des relations inter-étatiques ». Ils s’engagent « à mettre fin à tous les combats pour toujours, à ouvrir le commerce, les voyages et les relations diplomatiques, et à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’autre » ! [...]
Immigration : les Anglais roulent-ils à droite ?
On pouvait rire de tout mais pas avec n’importe qui. Désormais, on peut parler de submersion migratoire avec tout le monde. La preuve en Grande-Bretagne où le Premier ministre travailliste Keir Starmer s’est inquiété, vue l’explosion des arrivants, que son île ne lui devienne étrangère (« an island of strangers »). Voilà que la gauche se préoccupe d’insécurité culturelle. Quelques Cassandre du Printemps républicain en France, ou du Blue Labour anglais (des socialistes conservateurs), s’étaient bien aventurés sur ce terrain, il y a dix ans, risquant leur réputation. Mais à la mi-mai, c’est Keir Starmer, l’ex-avocat des droits de l’homme, immigrationniste de toujours, méticuleux détecteur de racisme occupé à classer toute velléité de contrôle des frontières dans la colonne des idées rances, qui faisait subitement volte-face, se piquant de réduire les entrées. Et de présenter à la presse un livre blanc, Restoring control over the immigration system, promesse de reprise en main des flux. Ces quatre-vingts pages de mesures (plutôt cosmétiques et alambiquées en réalité – voir encadré) ont la nouveauté de reconnaître qu’il y a un problème d’immigration. [...]
Massacre de chrétiens en Syrie : « Vous nous avez exprimé vos condoléances hier par téléphone… mais cela ne suffit pas ! »
Après les massacres de masse visant les alaouites début mars, après les exactions contre les druzes, début mai, assistera-t-on à des attaques systématiques contre les chrétiens de Syrie ? Il est sans doute encore trop tôt pour le dire… Mais, une chose est sûre, pour les fidèles de l’église Saint-Élie, dans ce quartier populaire de Doueila, à Damas, les paroles rassurantes des nouvelles autorités, vantant la construction d’une Syrie inclusive et ouverte, semblent bien lointaines. [...]
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Georges Bensoussan : « On peut craindre une « villepinisation » des esprits »
Donald Trump a finalement choisi d’intervenir, contre son propre mantra anti-interventionniste. Est-ce une surprise ?A-t-il fait le bon choix selon vous ? S’agissait-il pour lui d’une manière de couper l’herbe sous le pied de l’État hébreu ? [...]
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Syrie : vers la fin des sanctions ?
Les sanctions économiques internationales ? C’est sans doute un moyen de pression diplomatique. Mais un moyen de pression à manier avec précaution. Et on l’a vu pour la Syrie. Officiellement, elles étaient là pour frapper au portefeuille les élites proches de Bachar el-Assad et empêcher le gouvernement d’acheter des armes ou des technologies militaires. Dans les faits, les sanctions internationales ont avant tout fini d’appauvrir un pays détruit par la guerre. C’est d’ailleurs pour cela, par exemple, que le Saint-Siège les a toujours condamnées. Le pape François l’a rappelé à plusieurs reprises. « Les sanctions internationales ne peuvent pas être un instrument aveugle. Il faut qu’elles soient toujours accompagnées de mécanismes permettant d’en atténuer les effets sur la population innocente », disait-il par exemple lors de l’audience générale du 2 février 2022. [...]
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De Bucarest à Paris, George Simion lâche ses quatre vérités

Nihil sine Deo. George Simion, fondateur du parti AUR (Alliance pour l’unité des Roumains), ne semble pas être un obscur populiste des confins orientaux de l’Union mais le visage d’un phénomène politique : celui d’une Europe centrale en quête de dignité, d’ancrage identitaire et de souveraineté. Au petit matin du 16 mai, l’eurodéputée ECR Marion Maréchal décide de présenter celui qui est en passe de remporter l’élection présidentielle de son pays à la presse. La scène n’avait rien d’anodin.

« C’est un homme qui défend l’identité européenne, les racines chrétiennes de l’Europe. Comme nous, il veut que l’Europe maîtrise ses frontières, refuse le fanatisme vert et respecte la souveraineté des nations », souligne Marion Maréchal en guise d’avant-propos dans un des salons de l’Aéroclub de France. Et pour cause : Simion parle d’Europe, mais dans une langue que Bruxelles ne comprend plus.

Le ressentiment d’un peuple humilié

L’objet premier de la venue de George Simion en France n’était pas européen mais roumain : dénoncer l’annulation de l’élection présidentielle à Bucarest, qu’il considère comme un « véritable coup d’État démocratique ».…

TGV marocain : Mohammed VI accélère

L’extension de la LGV représente un investissement de 53 milliards de dirhams (environ 5 milliards d’euros), hors matériel roulant, et s’inscrit dans un programme plus vaste de modernisation du transport ferroviaire marocain, chiffré à 96 milliards de dirhams. Cette enveloppe comprend également l’acquisition de 168 trains modernes, le développement de réseaux de transport en commun dans les métropoles, ainsi que la création d’un écosystème industriel ferroviaire à forte valeur ajoutée.

La nouvelle ligne reliera les villes phares de Rabat, Casablanca et Marrakech, tout en desservant l’aéroport de Rabat, l’aéroport Mohammed V de Casablanca et le futur stade de Benslimane, non loin des plages de Mohammédia. Les temps de trajet seront considérablement réduits : 1h entre Tanger et Rabat, 1h40 entre Tanger et Casablanca, et 2h40 jusqu’à Marrakech, soit un gain de plus de deux heures par rapport au réseau classique.

Une impulsion franco-marocaine lors de la visite présidentielle

Une partie significative du projet a été actée lors de la visite d’État du président Emmanuel Macron au Maroc qui s’est déroulée du 28 au 30 octobre 2024.…

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