Skip to content
Reconstruisons le château de Saint-Cloud !

Qui est le responsable de l’incendie qui détruisit le château de Saint-Cloud, le 13 octobre 2020 ?

La destruction de l’édifice trouve son origine dans la guerre franco-prussienne de 1870. À cette occasion, les Prussiens avaient pénétré dans ce qui était devenu la résidence d’été des cinq souverains que la France a encore connus au XIXème siècle. Cherchant à déloger les envahisseurs, les armées napoléoniennes qui étaient à quelques kilomètres à Suresnes, sur le mont Valérien, ont tiré au canon. Un obus est malencontreusement tombé sur le château et l’a incendié.

Quelle place tient le château de Saint-Cloud dans notre roman national ?

Plus aucune, malheureusement, car sa disparition remontant à un siècle et demi, les Français du XXIème siècle ignorent aujourd’hui complètement qu’un édifice majestueux construit par le frère de Louis XIV surplombait Paris.

Lire aussi : Défense et illustration des langues régionales

Quelle est votre page préférée de la longue histoire du château ?

Il n’y en a pas de particulière étant entendu que ce monument couvre plus de deux siècles de l’histoire de la France, et même de l’Europe, tant sont nombreux les souverains étrangers à s’y être rendus.…

Lost in trans

Pour une publication concurrente mais néanmoins amie, j’ai suivi tout l’été sur les réseaux sociaux le quotidien de jeunes transsexuels. Problèmes psychologiques innombrables. Engraissés à la testostérone (la « T » dans le jargon tarlouze) ou aux traitements hormonaux féminisants. Les pauvres bougres ne savent plus où ils en sont. Deviennent des monstruosités à la sexualité extravagante. Pour ceux qui ont des enfants, les pauvres gosses sont complètement paumés. Une horreur ! Je mets les couilles de Guillebon sur le billot que dans quelque temps cette épidémie de transsexualisme galopant accouchera d’un immense problème de santé publique. Quand il faudra accueillir en psychiatrie tous ces jeunes qui auront gâché leur vie en se faisant couper les roustons, pousser des seins ou des barbes de ZZ Top alors qu’ils n’étaient, en vérité, que des ados en crise. Le gouvernement et le corps médical qui suivent les divagations de quelques lobbys braillards sont des criminels. Oui ! Ces voyages aller-aller vers l’autre sexe sont des futurs voyages vers le suicide. Je le crains ! Au mieux, dans quelque temps, nous verrons les premières plaintes de ces jeunes fragiles qui accuseront l’État d’avoir cédé à leurs caprices.

Trou de balle à louer

Car au-delà de l’aspect strictement physique, la question psychologique et sociale montre la face cradot de cette mode. En étudiant cet infra-monde, on découvre, par exemple, la banalisation de la prostitution des jeunes transsexuels. Beaucoup gagnent désormais leur vie avec leur trou de balle et se payent leurs opérations de « féminisation du visage » ou de « vaginoplastie » de cette façon ! Rebaptisés « travailleurs du sexe », ils s’exposent sur OnlyFans pour 10 ou 15 € la série de vidéos ou de photos de cul ou se prostituent fièrement et servent de vide-burnes à de vieilles pédales dégoûtantes. Et, dans la « communauté », tout cela est devenu parfaitement normal. La moindre critiquouillette contre cette nouvelle forme d’auto-esclavage est le signe du plus odieux fascisme. De « putophobie » dans le jargon progressiste. L’insupportable critique d’une activité devenue parfaitement honorable. « Michetonneuse transexuelle » pour votre Louis un peu concon, ça peut-être un beau projet de vie après tout ? Soyez moderne, pensez-y au lieu d’essayer de l’inscrire en école de commerce.

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
L’emballage comme l’art qui triomphe

Cet artiste, dont le vrai nom est Christo Vladimiroff Javacheff est né en Bulgarie en 1935. Il a fait ses études aux Beaux-Arts de Sofia avant de venir s’installer à Vienne, puis à Paris et finalement à New York où il a vécu et a travaillé plus d’un demi-siècle, jusqu’à sa mort en 2020. C’est dans les années 1950 à Paris, en intégrant le groupe des Nouveaux Réalistes, que Christo a élaboré sa propre démarche artistique qui consistait à emballer des objets. D’abord des boîtes de conserve, puis des revues et des meubles ; parmi les créations de cette période, on trouve une moto et même une femme, emballée comme une sorte de mannequin. Avec le temps, ses projets prennent une tournure plus large, voire grandiose.

Les premières initiatives d'envergure de Christo sont soutenues par les centres de l’art contemporain. C’est ainsi que le Kunsthalle de Bern permet en 1968 à l’artiste déjà installé sur le sol américain de recouvrir son bâtiment par presque 2 500 mètres carrés de polyéthylène. Suit, dans la même année, l’emballage de l’église et la fontaine dans le centre-ville de Spoletto, en Italie. Aussitôt, l’artiste se tourne vers la nature et crée de gigantesques installations, en cachant sous le tissu une partie du littoral à Sydney ; en étalant un rideau de 13 000 mètres carrés dans la vallée de l’État du Colorado ; en encerclant par du nylon rose vif les îles de la Baie de Biscayen à Miami. Dans l’année 1985, Christo emballe le Pont-Neuf à Paris et dix ans plus tard, le Reichstag à Berlin.

Lire aussi : #SaccageParis : à Paris on ne répare pas les routes, on répare les gens

Aux questions l’interrogeant sur l’utilité de sa démarche, Christo répondait qu’il le fait uniquement pour satisfaire sa propre imagination et pour le plaisir de ses admirateurs. Il considérait ses installations comme une expérimentation pure avec l’espace et le volume, permettant la transformation d’un objet lourd et statique en quelque chose d’éphémère, prêt à disparaître. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Malgré une santé fragile, le pape François reprend son bâton de pèlerin

En mars dernier et malgré la pression de la Covid-19, le pape a décidé, en lien avec l’État iraquien de maintenir son déplacement à Ur – ville d’Abraham où Jean Paul II et Benoit XVI ont tous rêvé de se rendre sans y parvenir – puis à Qaraqosh – ville martyrisée par la guerre qui a vu la quasi-totalité de ses communautés chrétiennes s’exiler. À travers Mgr Dieudonné Datonou, prélat d’origine béninoise et en charge de l’organisation de ce voyage, François, qui s’est vacciné dès janvier 2021 contre la pandémie, a insisté pour qu’il soit maintenu. Le principal argument du Bureau chargé des voyages pontificaux était la mobilisation qui, compte tenu du nombre peu élevé de catholiques, « ne devrait pas être importante » et ne pas aggraver la situation sanitaire. L’organisation Aide à l’Église en détresse estime effectivement que « 90% des chrétiens ayant quitté le pays depuis l’invasion américaine », les chrétiens ne devraient pas « dépasser 150 000 ».

Un agenda 2022-2024 surchargé

Du haut de ses 84 ans, le souverain pontife a la santé fragile : il a été opéré du côlon en juillet dernier et a dû, contraint par une sciatique, renoncer à une rencontre avec le corps diplomatique accrédité au Vatican et à quelques célébrations en début d’année. Il a toutefois démenti toute idée de démission, et compte reprendre son bâton de pèlerin pour de nombreux déplacements dans les deux prochaines années. Selon plusieurs sources au Bureau en charge de l’organisation de ses déplacements et dépendant de la Secrétairerie d’État, « certains voyages sont importants pour lui et il devrait les faire ».

Lire aussi : Le pape François contre les tradis : entretien avec Christophe Geffroy

Il s’agit d’abord de visites au Liban et à Malte auxquelles François a déclaré « tenir ». Il avait d’ailleurs annoncé son intention de se rendre à La Valette en février 2020 avant d’être rattrapé par la pandémie. Idem pour le Liban, auquel il avait fait une promesse lors de la visite au Vatican du Premier ministre Saad Hariri, visite subordonnée « à la formation d’un gouvernement ». Le voyage prévu pour le Soudan du Sud avec Justin Welby, archevêque de Cantorbéry, a aussi dû être reporté alors que la diplomatie vaticane travaille activement pour le retour de la paix dans ce pays à grande majorité chrétienne. Compte tenu de la distance et de l’énergie que lui imposent des voyages en Amérique latine, le pape argentin a déjà prévenu la Secrétairerie d’État qu’il préfère s’y « rendre le moins possible », après les éprouvantes journées mondiales de la jeunesse (JMJ) au début de son pontificat en juillet 2013 au Brésil. Mais il devrait visiter l’Uruguay et l’Argentine, « si Dieu me le permet » a-t-il précisé. Il travaille assidûment aux JMJ initialement prévues en 2022 au Portugal et reportées à l’été 2023. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Cendrillon : woke de fées

Vous paierez bien votre lavage de cerveau ? Allez donc voir la nouvelle Cendrillon disponible sur AmazonPrime. D’après la bande-annonce, on sait déjà comment le conte de Perrault a été réécrit, et à quelle fin : Cendrillon ne rêve pas d’épouser le prince, mais d’ouvrir sa boutique de couturière et de vendre des robes, elle va au bal pour se faire de la pub, comme une business woman responsable qui donne d’elle-même pour la réussite de son affaire, qui ne fait pas la fête mais qui réseaute ; loin de s’y opposer, c’est sa marâtre qui la pousse à épouser le prince – un androgyne avec autant de prestance qu'une serpillière mouillée. Mais avec la bénédiction de sa marraine, qui est, bien sûr, non pas une grand-mère attentionnée, mais vous l’aurez deviné, une tante de couleur. Cendrillon refuse, puisqu’elle ne veut pas vivre dans une « prison dorée que l’on aurait échafaudée autour de son être ». 

Elle ne veut pas d’amour, elle veut gagner du fric, bordel ! Elle ne veut pas être reconnue pour ce qu’elle est – belle, fraîche, appétissante comme une petite Cubaine – Cendrillon est jouée par Camila Cabello – mais elle veut que l’on paie son travail à son juste prix. Grâce à Dieu, il y a encore quelques nobles fortunés qui peuvent la payer grassement pour les créations fantastiques réalisées dans sa cave. Dans sa niaiserie enfantine, un conte de fées vise normalement à nous ouvrir ce qu’il y a de plus merveilleux et d’étrange, et pourtant, si rare : l’amour. 

Mystérieux les uns pour les autres, les hommes et les femmes n’ont pas trouvé d’autre passerelle entre leurs mondes que cette fragile illusion enivrante. Mais ici, la réécriture de Cendrillon ramène le spectateur du stade génital au stade anal : ce n’est pas Cupidon qui préside aux amours, mais le dieu du commerce. Passons sur les clichés qui encadrent la masculinisation de cette histoire, et qui lui servent d’alibi en arrière-plan : non, dans une société traditionnelle, personne ne se moquait des femmes qui allaient vendre leur production au marché, et le travail des femmes n’y a jamais été dévalorisé. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Remettre de l’ordre : le ménage sans effort grâce aux aspirateurs

Le marché de l’électroménager ne connaît pas la crise. Sous l’effet du confinement et du télétravail, les ventes de machines à pain, de congélateurs et d’aspirateurs s’envolent. Depuis deux ans l’horizon des Français s’est considérablement réduit : ils travaillent et vivent chez eux. Pour rendre leurs nids douillets, ils dépensent davantage. Après le monde en marche, voici le monde en charentaise.

En France, toutes les dix secondes un aspirateur est acheté. Trois millions sont vendus chaque année, et deux secteurs ont le vent en poupe : les aspirateurs-balais (plus de 20 % en valeur en 2020) et les aspirateurs-robots (plus de 25 %). Les consommateurs plébiscitent les avancées technologiques : désormais, on délègue au robot la tâche ingrate du ménage. C’est le rêve de la ménagère ou du valet de chambre qui sommeille en nous. Toutefois, ce rêve n’est partagé que par 5 % des Français. Les autres chassent la poussière avec l’aspirateur-traîneau, celui que l’on continue à tirer comme un boulet d’une pièce à l’autre.

Lire aussi : La terre, la roche, le vin : à la découverte des vignerons du Libournais

Invention modeste, mais qui a rendu davantage de services à l’humanité que le marxisme et la nicotine, l’aspirateur jouit aujourd’hui d’une situation confortable. Un siècle après son apparition, il fait la fortune de nombreux inventeurs. Qui l’eût cru ? La petite histoire du nettoyage des sols ne rivalise pas avec celles de l’aviation ou du tourne-disque, il n’y a nul Mermoz ou Lindbergh dans l’aspiration, rien que des esprits pratiques oubliés de tous. Au départ, il y a un instrument rudimentaire, constitué de fagots de bois appelé balai. Durant le bas Moyen-Âge, les sorcières l’utilisent comme moyen de locomotion. Au XVIIIe siècle, le sol des fermes évolue : la terre battue est remplacée par des dalles de pierre ou par des carreaux de terre cuite. Le ménage doit être plus soigneux, la technicité rentre en jeu : les sols étant plus durs et lisses, les balais doivent être souples pour être efficaces. Les brindilles de bois sont remplacées par de la soie de porc ou des tiges de sorgho (de la paille fine). [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Les failles que devraient révéler le procès du 13 novembre

Au moment où s’ouvre le procès des attentats du 13 novembre 2015, les victimes et familles de victimes, et avec eux tous les Français, sont en attente de vérités. D’abord celle des auteurs et de leurs complices qui risquent fort de ne pas être dévoilée, mais aussi celle des responsables politiques et opérationnels des services de renseignement. Patrick Calvar, le directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) de l’époque, ainsi que Bernard Bajolet, le directeur général de la sécurité extérieure (DGSE), comparaîtront à la barre. Ils devraient confirmer les « angles morts » juridiques qui existaient dans notre politique de lutte contre le terrorisme à l’époque. Ils avaient déjà été auditionnés à ce sujet devant la commission d'enquête parlementaire sur les moyens mis en œuvre par l’État après le 7 janvier 2015 pour lutter contre le terrorisme.

Depuis, notre État de droit ne s'est pas encore véritablement adapté à la menace, et plus le temps passe, plus nous nous habituons à cette situation. Alors que l’on peut estimer que le risque d’attentat avait été sous-évalué par Bernard Cazeneuve après les attentats du mois de janvier 2015, des failles juridiques restent encore à combler. Quelques adaptations ont bien été réalisées mais elles restent insuffisantes. Des améliorations opérationnelles sont aussi possibles, en particulier en matière de renseignement territorial.

Après janvier 2015, une sous-évaluation du risque d’attentat

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a été auditionné une première fois le 7 mars 2016, par la Commission d’enquête parlementaire citée plus haut. Il s’était alors borné à justifier le bien-fondé de sa politique faite d’adaptations successives du dispositif législatif face aux attentats, précisant que « les conditions juridiques n’étaient pas réunies pour déclencher un état d’urgence après le 7 janvier 2015, le péril n’étant pas “imminent”, les terroristes ayant été tués ». On comprenait donc de son raisonnement, qu’il n’y avait plus de risque « imminent ». Et puis, il y a eu le 13 novembre….

Le 2 juin 2016, le ministre était de nouveau auditionné par la même commission d’enquête après qu’elle ait entendu les responsables des différents services de renseignement et des forces d’intervention. Son président, Georges Fenech, a émis des réserves sur la complexité de l’organisation de nos services de renseignement, leur coopération et leur coordination. « La quasi-totalité des terroristes étaient connus, comment ont-ils pu échapper aux radars ? ». Le Premier ministre lui-même déclarait le 9 janvier : « Lorsqu’il y a 17 morts, c’est qu’il y a eu des failles ». Pas pour Bernard Cazeneuve qui a contesté l’existence de failles supposées des services. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Bientôt tous sans-papier

Ces derniers temps, nos imprimeurs ont de plus en plus de mal à assurer la production de nos journaux. Et pourtant, leur carnet de commandes déborde ! On serait tenté de leur reprocher une mauvaise gestion des stocks, mais la raison est ailleurs : la France traverse une très étrange crise du papier. À qui la faute ?

Crise pandémique et tournant numérique

La crise sanitaire a joué un rôle significatif dans cette crise. Les confinements successifs ont poussé les gens à utiliser beaucoup moins de papier, pour favoriser le télétravail et les cours à distance. En conséquence, la production de papier a été largement diminuée. Sauf que cette rentrée 2021 n’étant pas placée sous le signe de l’isolement général, nous avons de nouveau besoin de supports papier. Problème : la demande ne suit plus. Le coronavirus n’est cependant qu’un facteur aggravant : l’industrie du papier en France, et plus généralement dans le monde, est en crise depuis une quinzaine d’années à cause du passage progressif au numérique. […]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest