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La vérité sur l’affaire Curtis

Le 19 Novembre 2019 dans la forêt de Retz, dans l’Aisne, Elisa Pilarski, une jeune femme enceinte âgée de 29 ans, est retrouvée morte. Elle avait fait une hémorragie à la suite de violentes morsures canines, alors qu’elle promenait Curtis. Ce chien appartenait à son compagnon et père de son enfant ; Christophe Ellul. La société de vénerie Le Rallye la Passion sortait ses chiens pour une chasse à courre dans le même temps et non loin des faits. Sans preuve aucune, les veneurs et leurs animaux ont été largement calomniés par de nombreuses personnalités anti-chasse, profitant de cette triste histoire. Au total, 67 chiens potentiellement coupables, sont mis en examen, afin de se faire examiner par des experts. 

Bien entendu, l’association Abolissons la Vénerie Aujourd’hui (AVA), saute sur l’occasion pour calomnier la chasse à courre et ne se prive pas d’accusations infondées, médiatisant largement de fausses informations. Seulement trois jours après les faits, alors qu’aucune expertise n’a été ouverte au public, Rémi Gaillard twittait à l’adresse d’Emmanuel Macron : « Des morsures de chiens de chasse à courre, dressés pour tuer seraient à l’origine du décès. On continue longtemps à se faire enculer par tes potes chasseurs ? ». Les coupables présumés sont donc dénigrés et accusés aux yeux de tous, l’affaire est relayée et tout le monde y va de son propos, comme La France insoumise par exemple, et évidemment Hugo Clément, Brigitte Bardot… Cette dernière a même adressé une lettre à Elizabeth Borne stipulant : « Une jeune femme enceinte s’est retrouvée prise pour cible par la meute de chien de l’équipage de chasse à courre Le Rallye la Passion (…) suspendez immédiatement toute autorisation de chasse à courre pour cette saison ». [...]

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La flaque est-elle de droite ?

Aujourd’hui je chanterai la flaque. Celle qui s’étale avec abondance quand l’orage est si fort qu’il encombre les égouts comme celle, discrète, qui achève de s’évaporer au soleil dans un chemin forestier. Celle sur laquelle on passe rapidement en voiture, faisant gicler l’eau avec force, celle au bord de laquelle on s’arrête longuement pour y voir le ciel s’y refléter, miroir parfait ou ondulant. Celle dans laquelle on vient de mettre la chaussure et qu’on maudit amèrement, jusque chez soi, un pied trempé et l’autre au sec, celle dans laquelle on marche avec assurance et même un fort sentiment de revanche car ce jour-là on a des bottes : cette flaque-là paiera pour toutes les autres et on l’humilie en la traversant d’un pas éclaboussant, tout juste si on ne force pas le pied à frétiller un peu pour que l’eau jaillisse davantage et que la flaque s’assèche, grand étang devenu mare.

Lire aussi : La souris est-elle de droite ?

Je chanterai les flaques qui nous paraissaient immenses et dans lesquelles nous jetions des brindilles (et les poussions du doigt), celles qu’on essayait d’élargir en creusant leurs bords avec le talon, celles dans lesquelles nous sautions, pour le plaisir de maîtriser un bout minuscule de l’univers; et surtout celles où nous sautions, enfin libérés par un « Allez, vas-y » souriant parce que petits et bottés, et si heureux d’une presque bêtise autorisée que toutes les flaques successives étaient comme un royaume liquide sur lequel nous étendions notre empire insouciant et éphémère. [...]

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L’avortement en chiffres
COMBIEN COÛTE L’INFANTICIDE PRÉNATAL ? Tout dépend de la méthode (instrument ou médicament), du type d’anesthésie (générale ou locale) ou de l’établissement (public ou privé). Le coût total d’une chirurgie oscille entre 463,25 € et 664,05 €. Celui de la voie médicamenteuse évolue entre 233,4 et 328,55 €. Les médicaments eux-mêmes coûtent 83,57 €. Tout est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie. En réconciliant les coûts avec les données de la DREES, les 232000 infanticides prénataux commis en 2019 ont coûté 90,3 millions d’euros à l’État. Cela donne une valeur humaine moyenne du bébé à naître de 389,51 €. UNE PERTE DE 348 MILLIARDS D’EUROS EN 2019 POUR L’ÉTAT En avril 2013, le Commissariat Général à la Stratégie et la Prospective a pondu un document appelé « Éléments pour une révision de la valeur de la vie humaine ». La valeur de la vie statistique (VVS) est depuis estimée à 3 millions d’euros pour un tué. Ce nombre sert de référence pour les assureurs et les tribunaux. Si l’on applique la VVS de 3 millions d’euros pour nos 232000 enfants tués en 2019, le résultat est de 696 milliards d’euros. Or, rappelez-vous que l’État prélève la moitié de toute valeur créée en France. La perte fiscale à terminaison causée par les infanticides prénataux de 2019 est de 348 milliards d’euros. À titre de comparaison, c’est plus que le budget général de l’État la même année (338 milliards) [...]
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Quand Marine Le Pen était interviewée par l’Action française

« Je ne savais même pas qu’ils existaient encore ». Prononcée le week-end dernier par la présidente du Rassemblement nationale Marine le Pen, lors d’une interview sur France 3, la petite phrase a fait grincer des dents de l’Action française (AF). Condamnant fermement la récente intrusion au sein du Conseil régional d’Occitanie par des militants qu’elle a qualifiés « d’idiots », la députée s’est étonnée que la célèbre école de pensée fondée par Charles Maurras existe encore. À regarder les faits de plus près, il est pourtant difficile de croire que la fille de Jean-Marie Le Pen puisse faire preuve d’autant d’aveuglement sur le sujet.

De l’Algérie française aux Gilets jaunes en passant par la Manif’ pour tous, fort de 3000 adhérents et d’un millier de sympathisants (autant dire que ce n’est pas un groupuscule), l’Action française a été de tous les combats depuis des décennies, et continue de faire régulièrement la une des médias. Le mouvement reste aussi très présent sur les réseaux sociaux, l'un de ses principaux vecteurs de communication avec son mensuel Le Bien commun. Un vivier de voix et un appareil politique structuré que le fondateur du Front national (FN) a longtemps courtisé, après avoir brièvement vendu le journal du mouvement à la criée, sans que pour autant le mouvement ne lui accorde aussi aisément son soutien. [...]

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Quel choix pour ne pas avorter ?
Une femme enceinte et en difficulté a trois options devant elle. Premièrement, avorter. Deuxièmement, accoucher sous X et confier son enfant à l’adoption. Et troisièmement, s’en remettre à une institution qui va l’aider à vivre sa grossesse sereinement, en particulier sur un plan logistique. Les deux premières options relèvent des services publics, puisque la première est une intervention d’ordre médical et donc de la Sécurité sociale, et la seconde une opération d’état-civil. Mais dans la mesure où la stratégie de diffusion de la contraception, et d’incitation à l’avortement, est assurée par le réseau largement subventionné du Planning familial, il serait tout à fait cohérent que les centres d’accueil pour femmes désirant garder leur enfant soient également financés par le denier public [...]
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Révélations : les ex-musulmans convertis en France ou l’enfer des persécutions

« Vendu », « Tu donnes ton cul à la France ». C’est ainsi que sont fréquemment interpellés les ex-musulmans vivant en France, ayant commis le crime de s’être convertis au christianisme. Mais l’insulte n’est rien à côté du sort qui leur est réservé : « Le jour où ils seront amenés à être au courant, ce sera surement la fin de cette belle petite vie, en tout cas ce ne sera pas que des mots, ça sera plus que ça » nous raconte Maria, ex-musulmane. Si leur vie sont mises en péril suite à leur conversion au sein de leur propre pays, ces nouveaux baptisés sont également persécutés en France, souvent bien plus que l’on voudrait le croire. Le phénomène est tristement à la hausse depuis quelques années, et pour cause : l’islamisme qui augmente largement au sein des quartiers, ajouté à la radicalisation certaine des banlieues. La France, beau pays des libertés, ne rassure guère les anciens musulmans qui y vivent leur nouvelle Foi et doivent quotidiennement mener une double vie, dissimulant leur Foi afin d’éviter d’être eux aussi victimes de ces trop familières et habituelles persécutions.

Certains se sont vu passer à tabac simplement pour avoir possédé un objet religieux ou regardé de trop près une église

« Une personne qui choisit de changer de Foi est persécutée ou violentée (…) c’est hyper dangereux, c’est pour ça que pour la plupart, on vit tous dans le secret et qu’on mène littéralement une double vie ». Si ces ex-musulmans vivent ainsi dans l’obscurité, c’est qu’ils ne sont pas libres de quitter l’Islam. La plupart de ces apostats mènent une double vie, pratiquant leur religion dans le secret au prix d’une mort sociale certaine, inévitable. Pour la plupart, leur présence dans une église ne peux pas être envisagée. Malgré leur Foi, ils ne peuvent se risquer à franchir le seuil de ces édifices, ce qui pourrait les mener droit aux supplices. Comme au temps des persécutions chrétiennes de Rome, les convertis doivent dissimuler bibles, croix et tout autre bien qui pourraient les trahir aux yeux de la communauté musulmane. [...]

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Covid 19, Carême et fin dernière
La dernière conférence, au seuil de la Semaine sainte, traitait de notre salut. De "notre fin dernière », qui se soucie ? Cette question qui a interrogé les plus grandes civilisations ne dérange plus nos contemporains. C’est un fait acquis : il n’y a pas d’au-delà. Et s’il y a un paradis, « on ira tous au Paradis » : on connaît la chanson du seul vrai Père de l’église de notre temps. Dans notre mentalité égalitariste, en effet, nous avons droit à tout : mariage, PMA, 5G, et le Ciel — s’il existe. Cette exigence démocratique nous fait même, dit le prédicateur, réinterpréter la tradition. A une époque où l’Eglise vacille, nous sommes remis dans notre axe par sa voix ferme et courageuse : que le salut enferme toute la terre n’est pas chose acquise. Dans le rite du baptême orthodoxe, le chrétien, crachant vers l’Occident se tourne vers l’Orient pour ouvrir les bras à la lumière du Sauveur : « Mon rachat dans ce crachat » [...]
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Reportage : L’école des mères

La maison est vaste et belle. Elle semble tourner sans fin autour de son vaste escalier central. Une de ces demeures tout en clair-obscur, que l’on imagine sans peine bruissante de vie il y a à peine un siècle et demi, lorsque les villes de préfecture comme Laval vivaient leur apogée. Pour ne déranger personne au retour de notre déjeuner, nous décidons d’entrer discrètement par une porte, silencieusement quoique bien en vue des convives. Très gentiment, la demoiselle qui est responsable de la maison nous signale que même si la sonnette est particulièrement stridente, il vaut mieux l’utiliser tout de même : « Les mamans préfèrent connaître les mouvements dans la maison, c’est important pour leur tranquillité ». « Les mamans ». C’est ainsi que les femmes qui gèrent la maison appellent leurs pensionnaires. Ces détails sont révélateurs du soin que prennent les volontaires pour mettre les femmes dans le meilleur environnement possible pour leur grossesse. Et leur future vie de mère.

Il y a deux maisons Magnificat. Cette association a été fondée en 1974 à l’Île Bouchard, a déménagé à Ligueil (Indre-et-Loire), puis ouvert sa seconde maison à Laval en 2016. Dans les deux maisons, les conditions d’accueil sont identiques : peuvent venir toutes les futures mères désireuses de calme, de recul, et d’accompagnement pour pouvoir vivre sereinement leur grossesse, et jusqu’aux six premiers mois de l’enfant. La seule condition est qu’elles soient majeures. Pour des raisons légales : les structures accueillant des mineures sont soumises à davantage de contraintes, comme du personnel de nuit et la présence d’éducateurs spécialisés. Le maître-mot est l’épanouissement des cinq besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance et d’amour, d’estime, et l’accomplissement de soi. Tout y est fait pour qu’il ne s’agisse pas exclusivement de donner le gîte et le couvert. Les mères paient une pension (extrêmement modeste). [...]

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