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La Silicon Valley croit aux licornes
La Silicon Valley, elle, porte bien son nom. Elle nous vend des produits séduisants pas toujours très naturels dont nous n’avons pas forcément une véritable utilité. Elle crée donc des pseudo-besoins. Pis, elle se les vend aussi à elle-même. C’est précisément l’histoire de Theranos. Les silicones sont des composés organiques servant à la fabrication de divers matériaux utilisés pour les activités humaines contemporaines. Sous forme liquide, les silicones remplissent des prothèses destinées à améliorer l’apparence d’un individu, le plus souvent du beau sexe. Seins, fessiers ou bouches sont les parties du corps les plus à même de recevoir ce type d’opérations, de par leurs caractéristiques érogènes.
L’Histoire de l’art au service de Notre Dame de Paris
Louisiane Savigny est étudiante en Histoire de l'Art, spécialisée dans la restauration du patrimoine bâti médiéval. Elle a accepté de répondre à nos questions. A-t-on une idée de l’ampleur des dégâts qu’a provoqués l’incendie de Notre-Dame de Paris ? A ce jour, il est difficile d'établir un état des lieux exact tant que tous les diagnostics n'auront pas été posés. On sait que la charpente, le toit et le flèche ont été ravagés par les flammes et des éléments se sont effondrés, perforant ainsi deux voûtes à la croisée du transept et dans la nef. L'intérieur de la nef a donc souffert de cet effondrement et a été soumis aux très hautes températures dues à l'incendie, mais aussi a des quantités très importantes d'eau. Les deux facteurs combinés ont soumis la pierre à rude épreuve.
Dimitri Casali : historien rock
L’historien-musicien produira cet automne à Autun son spectacle « Napoléon, l’opéra rock », pour le 250e anniversaire de la naissance de l’empereur. Un couronnement pour celui qui a consacré sa vie à la réhabilitation du récit national français. La passion de Dimitri Casali, c’est raconter l’Histoire de France. Et pour ce faire tous les moyens sont bons, des livres aux guitares. L’Histoire mais la vraie, pas celle véhiculée par les Indigènes de la République qui ont juré la perte de ce trublion. « Tout part de l’éducation, et l’Histoire en est une donnée fondamentale, car c’est par elle que l’on forme à la citoyenneté. Mais encore fautil savoir de quelle Histoire on parle. Depuis 1968, l’Éducation nationale tente – avec succès – de remplacer l’Histoire événementielle par un récit compassionnel. Suite dans le numéro 19 de l'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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TRIBUNE : Sommes nous prêts à devenir des bâtisseurs de Cathédrale ?
Une cathédrale brûle : c’est l’effroi, les larmes, comme un regain d’union nationale et puis le monde politique reprend ses droits. Depuis une semaine notre monde oscille, entre la conscience d’un héritage en péril et la volonté de modernité. Notre pays, déjà bien meurtri, s’est désolé encore un peu plus ce lundi 15 avril. Au regard de ces images, il était impossible de mettre des mots sur l’idée que Notre Dame puisse s’en aller. Ce fut le signe d'un sentiment commun : notre lien viscéral à ces pierres, matérielles certes, mais pont spirituel vers les Cieux. Dès lors, deux mondes se retrouvent, celui spirituel et celui terrestre. Une rencontre rare de deux mondes qui ne se fréquentent plus en public.
Éloge du temps long.
L’incendie dramatique qui a en partie ravagé la Cathédrale Notre-Dame de Paris et dont on ignore encore les causes (accidentelles, liées à quelque négligence, criminelles ? bien malin ou manipulateur qui peut à ce jour prétendre avec certitude connaître la réponse ou en écarter certaines), a produit un effet de souffle peu commun dans notre histoire récente. Certains, suffoqués, ont comparé ce qu’ils ont ressenti à la sidération devant l’attentat du World Trade Center. Quelles que soient les éventuelles différences de situation en l’espèce, ils n’ont pas tort : nous étions tous, à travers le monde entier, en état de stupéfaction face à une sorte d’impensé de la destruction des piliers de nos humanités, de nos rêves, de nos ambitions démesurées, de nos intemporalités, de nos prières, lancées vers le Ciel comme autant de grâces rendues, certes, mais aussi de défis nous permettant, en quelque sorte, de nous survivre à nous-mêmes à travers le temps, de nous construire nous-mêmes en tant qu’humanité, citius altius.
Allez, c’est l’envoi Monsieur le cardinal
Il faisait vraiment gris, ce jour-là, Place saint Jean. Les 3000 chaises prêtées par la Mairie de Lyon attendaient devant la cathédrale pour la Messe de départ du cardinal Barbarin. Des bénévoles s’interrogeaient pour savoir combien resteraient vides. La date, choisie par l’archevêque de Lyon pour sa sortie du diocèse, revêtait valeur de symbole, le livret de Messe titrait sans détour « 28 juin, en la fête de Saint Irénée, évêque et martyr ». La Croix avait été choisi pour la conception du missel sponsorisé, signe que l’archevêque n’était pas rancunier, tant le quotidien avait plutôt accéléré sa chute. La Croix était devenue la sienne.
L’immigration, une fausse chance économique pour la France ?
Si l’emploi d’une main-d’œuvre immigrée qualifiée dans le pays faiblement développés est bénéfique, l’inverse n’est pas vrai, en dépit des poncifs : baisse des salaires, de la compétitivité et de l’investissement en sont les conséquences les plus manifestes. L’immigration ? Une chance pour la France… ». Ce mantra répété depuis trente ans semble avoir la peau dure, comme le montre la signature du pacte de Marrakech en pleine crise des Gilets jaunes. Pourtant, des sondages indiquent que la majorité de nos concitoyens considère depuis longtemps qu’il y a trop d’immigrés dans leur pays. Si ses effets négatifs en termes de coût social et d’insécurité commencent à être admis, perdure encore l’idée que l’immigration resterait un élément positif pour l’économie. Or, si l’importation d’une main-d’œuvre qualifiée peut être bénéfique pour un pays marqué par un retard de développement, dans tous les autres cas l’immigration a un impact économique négatif. L’impact économique du refus de l’immigration est donc toujours bon pour un pays développé : outre l’augmentation de la demande, il entraîne un processus schumpétérien de destruction-créatrice bénéfique, puisque les tensions sur le marché de l’emploi profitent aux entreprises les plus performantes, ayant investi dans la R&D, ce qui améliore la compétitivité de la production, diminue son élasticité-prix et favorise ainsi les exportations. preuve en est, [...] Suite dans le dernier l'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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