
Où vont les « gilets jaunes » ? Nous avions raison de croire que seule une réponse politique forte serait à même de satisfaire les protestataires qui, sans discontinuer depuis près de six mois, prennent d’assaut les rues des grandes métropoles françaises.
Vers l’insurrection disait-on aussi au terme de l’acte II et plus encore de l’acte III, quand L’Obs parlait du « flop du Champ de Mars » et de la « mobilisation en forte baisse ». Après un acte XVIII très violent, il semble que le « moment carnavalesque » soit devenu notre état présent.












