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Ni bœuf, ni soja
ll faut que je le confesse, je suis devenu vegan. J’ai été sensible à la haute réflexion de ce mouvement, à sa force de persuasion pacifique, à son sens du dialogue et de l’écoute. J’ai compris que l’on ne pouvait plus assassiner les sangliers, que les palourdes ont une âme et qu’il est criminel de tondre les moutons pour en tisser la laine. Finis donc les souliers en cuir végétal et vive les godasses en fibres de bambou tressées. Au bûcher les costumes en mohair et en soie ; à la place des t-shirts en coton dégradable. Plus de tripes, plus de jambon beurre.
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Le village est de retour
Après Rodez et Herblay, les cinq mille agriculteurs aveyronnais réunis au sein de la coopérative UNICOR ont ouvert leur troisième magasin à Saint-Gratien dans la région parisienne. Modèle exemplaire d’une agriculture vertueuse, l’enseigne « Les Halles de l’Aveyron » est une expérience de communalisme. Une organisation en circuit court, coopérative et collective pour la défense du bien commun. A 7 heures du matin, c’est déjà l’heure de la tétée des veaux. Rendez-vous à la ferme de la Goudalie, à vingt kilomètres au nord de Rodez, chez l’éleveur Nicolas Mouysset. Ce fermier aux deux cent trente bovins pousse ses veaux dans l’enclos, tandis que les vaches aux prés sont ramenées par les chiens. « Mes veaux sont élevés suivant des méthodes traditionnelles. À partir de quatre mois, outre le lait maternel, je les nourris de fourrage et de fibres ». C’est cette alimentation qui donne à la chair une coloration rosée, particularité qui distingue le veau aveyronnais du veau à chaire blanche que l’on trouve habituellement dans les grandes surfaces. Les [...] Suite dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Éloge du féminisme à la Macron
Avec Marlène Schiappa, Macron se dote d’un féminisme punitif et despotique qui considère le fait religieux comme ennemi de la femme, dans la grande tradition anticléricale. Il est permis de se demander si l’essentiel de ce qu’il nous reste d’histoire à vivre ne sera pas la politique féministe d’Emmanuel Macron. Au départ, on peut supposer qu’il avait choisi de créer un secrétariat d’État pour Marlène Schiappa afn d’enjoliver son gouvernement d’un zeste de rigolade. Mais il s’est très vite pris au jeu et l’importance prise par la mirobolante Marlène Schiappa dans notre gouvernance n’a pas fini de nous étonner et de nous bousculer. Cette politique est venue rejoindre l’intrusion dans notre univers médiatique de la désormais célèbre Delphine Ernote, qui chasse partout « les mâles blancs de plus de cinquante ans ». On ne saurait trop conseiller à ces dames de relire La confusion des sexes de Michel Schneider. Ainsi que l’écrit Michel Schneider: « L’irrésistible féminisation des mots est [...] Suite dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Peut-on clore le siècle de 14 ?
L’année 2018 est doublement symbolique. Nous fêtions en mai dernier le cinquantenaire de Mai 68, et nous fêtons maintenant le centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale. Allons-nous enfin clore le siècle de 14 ? Le sujet est toujours aussi brûlant, toujours aussi générateur de conflits de mémoires entre Français et entre Européens. Alors que Le Parisien titrait récemment que les Mohammed avaient été plus nombreux à tomber pour la France que les Martin – sans même expliquer que Martin était un prénom peu donné, quand Mohammed est extrêmement populaire dans les pays musulmans -, que la France se déchire à la seule évocation du nom de Philippe Pétain, que les comparaisons des mérites et des travers des divers généraux de la Grande Guerre continuent de déchaîner les passions, la France et les Français semblent faire une nouvelle fois l’économie d’une véritable introspection sur leur destin national.
Notre terre en héritage
Il y a cent ans, hagards et traumatisés, nos poilus survivants sortaient des tranchées. Ils étaient bleu horizon, comme le ciel de l’automne au moment de l’arrêt des coups de canon, le 11 novembre 1918. Nos poilus, vivants et morts, estropiés, gueules cassées, traumatisés ou taiseux, la plupart, cultivateurs mais pas seulement les tranchées ayant été un lieu de mort en commun où un homme illettré pouvait sauver la vie d’un poète de renom ont été des héros. Leur vie, plongée dans la boue des terres paysannes, sur des fronts étendus à toute l’Europe, a été héroïque. Il n’est que de regarder leurs visages abrupts et leurs regards en 1918, au moment de l’armistice, pour saisir combien ces hommes, dans les tréfonds d’une peur symbolisée par les 37 millions d’obus tombés sur Verdun, ont été des hommes d’exception. Les [...] Suite dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés !
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Pétain, tout un symbole ?
Quand des CRS sont assaillis de toutes parts, ils lancent parfois une grenade de désencerclement. La recette est applicable en politique : impôts, taxes, carburants, vous avez la tête sous l'eau ? Dégoupillez un débat sur Pétain ! Puisqu'on est en France et qu'on n'échappera pas au débat, autant le solder une bonne fois pour toutes. Le symbole ou le militaire ? Macron, prince des demi habiles entend jouer l’iconoclaste en rappelant que Pétain fut un des principaux militaires qui permit la victoire de 18 dont on célèbre en ce moment le centenaire. C’est à cette occasion et parce qu’il aura été un grand militaire que Macron compte donc honorer sa mémoire parmi celles des autres maréchaux de France, nous livrant une de ses désormais fameuses saillies censées nous montrer la « pensée complexe » en action.
Joanna Williams : « c’est la fin de l’université ! »
Selon Joanna Willliams, l’université agonise sous les assauts du néo-féminisme, de l’anti-racisme et autres orthodoxies contemporaines. Le savoir est en danger. Chercheur et professeur à l’Université de Kent où elle a dirigé le Centre d’étude de l’éducation supérieure (Centre for the Study of Higher Education), Joanna Williams a décidé de quitter, à la rentrée prochaine, un milieu universitaire décourageant de conformisme. Responsable des pages éducation du journal en ligne Spiked, elle est aussi l’auteur de trois essais. Notre conversation sur la liberté d’expression à l’université se réfère à son livre Academic freedom in an age of conformity. Qui sont ces néo-bigots qui instaurent un climat de censure à l’université ? Comment souvent, les liberticides se parent des meilleures intentions. Néo-féministes, anti-racistes, tenants du réchauffement climatique, activistes BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanctions), convaincus de porter des idées vertueuses donc indiscutables, tous se placent en dehors de tout débat et assignent au silence les opinions divergentes. Ce sont les nouvelles orthodoxies morales. Les frontières entre savoir, croyances et valeurs se brouillent. Or la connaissance résulte du débat et de la critique. Kant ne [...] Suite dans le numéro 11 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Il n’y a pas de mauvais salariés
On se plaint souvent du manque de motivation des salariés mais on oublie d’évoquer la nécessaire responsabilité des dirigeants qui doivent être capables d’insuffler un charisme de chef. Le dirigeant d’une entreprise de mécanique industrielle acquise deux ans plus tôt vient me consulter. L’affaire est en grande difficulté avec un chiffre d’affaires drastiquement en baisse. Le dirigeant en impute la responsabilité à ses salariés qui, selon ses termes, « mettent une mauvaise ambiance, ne veulent pas travailler, regrettent de ne pas avoir été licenciés en même temps que la partie de l’effectif qui n’avait pas été reprise il y a deux ans ». Je me rends sur place et rencontre effectivement des salariés nourrissant une profonde hostilité à l’égard de leur employeur et réclamant la liquidation judiciaire de leur entreprise. J’ai déjà observé, en effet, que certains salariés peuvent avoir [...] Suite à lire dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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