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BOHÈME 2018 par Patrick Eudeline – Partie 2
La fin du monde est pour 2030, d’Yves Cochet aux services secrets, en passant par la global footprint américaine, le National Intelligence Council et j’en passe, tout le monde semble à peu près d’accord. Et il ne s’agit pas, là, de prophéties mayas, de divagations à la Paco Rabanne ou de prophéties façon Bugarach ou Nostradamus. Non, il est trop tard. J’ai personnellement adoré faire le bohémien punk à la fin des années soixante-dix. Ma vie était certes désordonnée et artiste, avec des hauts et des bas et des galères. Mais il m’est arrivé de signer de beaux contrats, de voir mes œuvres exposées, et surtout, surtout, j’avais le sentiment d’appartenir à un mouvement, d’inscrire ma modeste griffe dans l’histoire. Et je pouvais même rêver à un succès plus notoire. Tous les espoirs étaient alors permis. Cette Bohême-là est impensable aujourd’hui. Je ne connais pas de groupe de rock français qui vive cette vie-là de nos jours et, à une ou deux exceptions, La Femme ou Brigitte, les jeunes musiciens que je connais n’ont devant eux qu’un horizon bouché. Et la certitude que les grands médias leur sont interdits. L’Art ne doit pas, certes, être un long fleuve tranquille. Mais jamais un passe-temps, ou un violon d’Ingres. Alors, la Bohême, aujourd’hui, la Bohême 2018, donc ? On dirait le titre d’un film B de Vadim. À part qu’elle n’existe pas. Reprenons: même en écrivant à côté dans les journaux qui veulent bien l’accepter, l’écrivain ne peut vivre, ni même survivre, de sa plume. Les avances sont devenues dérisoires et (...) A lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Eugène Delacroix revisité par Lilian Thuram
L’ex-footballeur, reconverti dans l’éducation contre le racisme, joue actuellement les guides au musée Delacroix. Son moralisme au goût du jour contraste étrangement avec la fureur sensuelle du maître romantique.
Exode ou dhimmitude
Il y a urgence à redécouvrir l’œuvre de Bat Ye’or, jadis saluée par Jacques Ellul.
Cantique quantique
On n’a encore rien vu. Même si les théories quantiques fêtent leur premier siècle, leurs applications sont encore balbutiantes. On annonce la découverte d’un nouveau continent : vivants ou morts y serons-nous? Seul le chat de Schrödinger le sait. Quantique. Le mot claque comme un impact et ruisselle de fantasmagories. Les scientifiques se querellent à propos des perspectives vertigineuses offertes par la physique quantique. Beaucoup y redoutent le cheval de Troie de l’obscurantisme. La mécanique quantique adouberait-elle chamans, magnétiseurs et consorts au prétexte qu’elle prétend souligner l’existence d’autres flux d’informations et de probables connexions jusqu’alors inconnus? Au-delà de la somatisation, l’effet salvateur du guérisseur en ses rituels, enfin décrypté et validé par l’université ? Une corne d’abondance démesurée pour les génies de la SF; les poètes et les rêveurs, leurs ultimes afficionados, y retrouveraient-ils leur compte et le sourire ? (...) A lire dans le numéro de février et en ligne pour les abonnés
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Brigitte Bardot : « Les politiques sont dénués d’âme et de cœur »
Larmes de combat est sans doute le livre le plus abouti de Brigitte Bardot en faveur de la cause animale. L’ancienne idole y sort de nouveau ses griffes pour attaquer, avec une sensibilité à vif, tout un ordre du monde. Entretien avec une passionnée. Votre livre Larmes de Combat est une sorte de testament… Je n’aime pas le mot « testament », c’est plutôt un « héritage », un bilan. L’animal, selon vous, serait-il l’avenir de l’Homme ? Si l’animal disparaît, l’homme disparaîtra aussi. Tout est lié, c’est une chaîne écologique qui comprend aussi la nature que l’homme est en train de détruire. « Si j’ai accepté de porter ce dernier livre, c’est pour deux mots: l’éthique et la morale animales », dites-vous. Toute forme de vie mérite-t-elle le même respect ? Absolument, l’homme s’est accaparé une prédominance destructrice sur toute faiblesse, ce qui prouve (...) A découvrir dans le nouveau numéro et en ligne pour les abonnés
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Topette !
Les écologues en chambre ne nous intéressent pas. Nous leur préférons les vrais travailleurs, ceux qui y étant nés, ou bien s’y étant installés, savent au moins une chose : qu’à la terre on ne ment pas.

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