Skip to content
Boualem Sansal : « La France peut déjà ajouter du vert à son drapeau »
Existe-t-il une différence de nature entre l’islam et l’islamisme ? Le mot islamisme est un abus de langage, une diversion. Il y a l’islam, point, qui au cours des deux premiers siècles de son existence (VIIe et VIIIe) s’est scindé en quatre courants, chacun se proclamant le seul véritable islam. Primo, le sunnisme : il rassemble 85 % du 1,8 milliard de musulmans dans le monde, et domine au Maghreb, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie, et en Occident. Deuxio, le chiisme : 10 % environ, dominant en Iran et au Bahreïn, important en Irak, présent en Syrie, au Liban et au Yémen. Tertio, le kharidjisme : quelques pourcentages seulement, dominant à Oman et présent en Algérie. Quarto, le soufisme : quelques demi-pourcents, présent au Maghreb, au Sahel, en Turquie. Ces courants se sont eux-mêmes scindés en plusieurs écoles de jurisprudence. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
[Enquête] Comment l’UE veut imposer sa politique migratoire
Le 23 septembre 2020, la Commission européenne présentait son « Pacte sur la migration et l’asile », projet de réforme de la politique migratoire européenne mis en place pour l’essentiel avant la crise de 2015. Pour rappel, la crise migratoire de 2015 est à l’origine de nombreuses tensions diplomatiques entre les pays européens qui peinent à trouver un point d’accord sur l’attitude à adopter. En effet, la Commission cherchait à imposer des quotas avec l’appui d’Angela Merkel et François Hollande tandis qu’une partie des pays de l’Est comme la Pologne ou encore la Hongrie de Victor Orbán s’opposaient fermement à cette mesure, en considérant que l’afflux d’immigrés musulmans constituait une menace pour l’identité chrétienne de l’Europe. Il intervient également après l’échec des négociations du « paquet asile » initiées en 2016. Son adoption est prévue pour février 2024, cependant les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ont indiqué qu’il fallait que le projet soit bouclé avant l’été 2023. Le temps presse pour les immigrationnistes… [...]
Colloque de l’institut Iliade : le melting pot de droite
Plus qu’une formation, ce colloque semble être une de ces réunions du style feu de la Saint-Jean : festive, populaire, et un peu païenne. Pourtant, en se plongeant parmi les 1 350 personnes venues à l’événement (chiffres des organisateurs), on s’aperçoit que de feux et de danses il n’en n’est rien. Sous les colonnes de l’entrée sont disposés les premiers stands : le journal L’Étudiant libre, l’association « Touche pas à ma statue », la boutique Iliade, ou encore le stand Lady Europa qui propose des objets européens du quotidien dans un style grec, viking ou médiéval. Les premiers stands annoncent le ton de la réunion : un cocktail aux saveurs identitaire, celtique, conservatrice, patriotique et européenne, confondant ainsi une variété de sensibilités de droite. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Immigration : Mathieu Bock-Côté contre les faussaires
Dans une tribune pour Le Monde, 400 scientifiques disaient leur « unanimité » sur l’absence de « subversion migratoire » et appelaient à remettre de la « raison » dans le débat. Qu’avez-vous pensé de ce texte et comment expliquez-vous cette position ? J’ai hésité entre la stupéfaction et le fou rire! Laissez-moi les citer un instant: « Les chercheurs de toutes les disciplines sont d’accord: il n’y a pas de submersion migratoire, les régularisations et les sauvetages en mer n’ont jamais provoqué d’“appel d’air” et le grand remplacement de la population française est un mythe. Sociologues, politistes, économistes, juristes, démographes, géographes, historiens et philosophes sont unanimes sur ces questions. Malgré leurs efforts pour se faire entendre, les scientifiques se désolent de voir les résultats de la recherche ignorés ou détournés dans les débats publics et les discours politiques ». Les 400 « scientifiques », qui regroupaient dans les faits quelques figures de la nomenklatura parisienne et plusieurs inconnus prétentieux de la lupen-intelligentsia universitaire sont là pour nous expliquer que l’immigration massive, qui est la grande révolution de notre temps, n’existe pas. Et tout cela, apparemment, ferait l’unanimité chez les « scientifiques ». Avez-vous compris ? Ils sont unanimes ! Plus encore, s’il y a des mouvements migratoires, ils concernent tout autant une remontée du Sud vers le Nord qu’une descente du Nord vers le Sud. Et nos « scientifiques » de réclamer une reprise en main du débat, pour le remettre en ordre à leur manière ! [...]
UNI Grenoble : « Il y a une mainmise de l’extrême gauche sur Sciences Po Grenoble »
Comment se sont déroulés les faits à l'IEP Grenoble ? Lundi, nous avions un cours en amphithéâtre qui avait été déplacé car il était censé avoir lieu lors d'une journée de mobilisation, journée pendant laquelle l'IEP était fermé à cause des grèves et des blocages. Il s'agissait donc de rattraper ce cours, ce que souhaitaient le professeur et de nombreux élèves. Or, le comité de mobilisation – organisation non-déclarée soutenue par les syndicats étudiants d'extrême gauche tels que l'OURSE, l'UNEF ou encore l'UEG qui organise des blocages contre la réforme des retraites – ne voulait pas que ce cours soit décalé : ils considéraient que s'il avait été annulé pour cause de mobilisation, il ne devait pas avoir lieu plus tard. Ainsi, au moment où les élèves se rendaient devant la salle, une vingtaine de militants ont organisé un sit-in pour bloquer l’accès. Le professeur a réussi à rentrer avec ses étudiants en passant par une seconde porte, le tout sous les railleries des militants. Pendant le cours, les militants ont installé des enceintes avec de la musique extrêmement forte afin d'empêcher sa bonne tenue. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Action Némésis : contre tous

Que fait cette petite vingtaine de primesautières jeunes femmes aux confins du XVIe arrondissement, métro Michel-Ange Molitor, à 21 heures un samedi soir ? La nuit tombe et le groupe mené par l’inénarrable reine des casse-cous Alice Cordier se dirige vers une école désaffectée du XVIe arrondissement de Paris occupée par plusieurs associations qui y hébergent des migrants prétendument mineurs isolés. Cette occupation illégale dure alors depuis deux semaines sans que la mairie et le commissariat, pourtant prévenus, n’interviennent. D’après nos confrères de Boulevard Voltaire, les près de deux-cent cinquante migrants, quasiment tous d’origine subsaharienne, n’ont de mineurs que le nom. Parmi les quatre associations sur place, la plus importante est Utopia 56, fondée en 2015, qui s’est plusieurs fois fait remarquer ces dernières années pour ses actions coup de poing, notamment l’installation d’un camp de migrants place de la République à Paris en novembre 2020. 

Lire aussi : Michèle Tribalat : « La population d’origine africaine en France a augmenté de 71 % en deux générations »

Le but de l’action des Némésis est donc de dénoncer l’immigration massive, qui constitue selon elles la principale menace qui pèse sur la sécurité des femmes.…

Immigration : nos chers voisins
À l’aube du XXI siècle, le constat est sans appel : la France n’a pas de vision stratégique en matière d’immigration. La théorie du grand remplacement n’en est définitivement plus une lorsque l’on s’intéresse de près aux chiffres. En effet, la dernière note de la Fondapol révèle que la proportion d’immigrés et de personnes nées en France d’au moins un parent immigré est de 21,5 %. De plus, entre 2014 et 2020, on estime que la population immigrée a augmenté de 134 000 personnes chaque année, et contre 80 000 pour la population native. L’exemple qui est peut-être le plus parlant est le pourcentage d’enfants d’origine étrangère dans certaines villes. À Orléans, il s’élevait à 9,5% en 1968 contre 47% en 2017. Pis encore lorsque l’on se focalise sur La Courneuve : 80 % des mineurs sont d’origine étrangère. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Edwige Diaz : « Ce projet est une série de mesurettes administratives »
Le projet de loi immigration proposé par le gouvernement a été ajourné puis découpé. Quelle analyse faites-vous de ce changement de calendrier ? Rien d’étonnant puisque l’immigration est un sujet très clivant au sein de la majorité. Cet été, Gérald Darmanin annonçait une nouvelle loi visant à lutter contre l’immigration irrégulière et en même temps, Sacha Houlié, poids lourd de la macronie et président de la commission des lois, présentait une proposition de loi visant à donner le droit de vote à tous les étrangers. Le débat n’a eu de cesse d’être reporté et aujourd’hui on nous annonce que le projet n’en sera finalement plus un, sinon une série de mesurettes administratives. Au Rassemblement national, nous avions compris dès le début que ce projet de loi relevait de l’escroquerie puisqu’il ne vise pas à lutter contre l’immigration illégale. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest