
Société


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Vous ignorez peut-être de le savoir, mais à l’initiative d’Emmanuel Macron, une Convention citoyenne planche depuis décembre sur la fin de vie. Vaste programme. Pour résumer, cent quatre-vingts citoyens sont tirés au sort pour discutailler des orientations du futur projet de loi sur « la fin de vie », jolie formule pour dire buter les vieillards et les malades trop indignes pour pomper notre oxygène et creuser un peu plus le trou de la sécu et de la couche d’ozone. Une promesse de notre Président faite à l’increvable Line Renaud qui nous enterrera tous.
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On pourrait bien se demander de quelle légitimité se revendique la centaine de sbires choisie par téléphone pour savoir s’il faut seringuer les indignes deux ans après que la macronie a foutu la France sous cloche pour les protéger. Athènes le faisait bien rétorquent certains, oubliant que les dieux ne s’embarrassaient pas de scrupules pour bouger les dés avec l’assentiment des Grecs.…

Il est compliqué en ce bas monde de demeurer indépendant. D’abord matériellement : l’argent est concentré en si peu de mains qu’il est presque toujours nécessaire que s’applique le fameux dicton paradoxal de Chesterton, pour qui le problème du capitalisme n’est pas qu’il y ait trop de capitalistes, mais qu’il n’y en ait pas assez.
Ainsi, à la fin, quoique vous fassiez de votre force de travail, de quelque façon que vous décidiez de l’utiliser, son emploi demeure toujours suspendu au bon vouloir du capital qui la rémunère. Et historiquement, la balance capital-travail penche dangereusement vers le premier – sauf dans les économies « sociales » telle la France.
Mais il serait naïf de croire que le capital désarme jamais : l’offensive menée contre le système de retraite des Français, où derrière le gouvernement s’agitent sans déguisement des officines pour qui la capitalisation de nos retraites constituerait un bonheur sans mélange (enfin mettre main sur le magot), cette offensive a peu fait réagir les catholiques par exemple, en tant que catholiques.…
L’Incorrect
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