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Non à la manipulation génétique du plus jeune être humain !

L’Agence de la biomédecine (ABM) vient d’être condamnée par la Cour administrative d’appel de Versailles pour avoir illégalement autorisé une équipe de chercheurs à expérimenter la « FIV à trois parents ». À la demande de la fondation Jérôme Lejeune, la Cour a annulé ce protocole de recherche qui a conduit à créer, pendant cinq ans, des embryons génétiquement modifiés, en méconnaissant l’interdit légal. Une affaire qui illustre le « biopouvoir » de l’ABM, la pression de certains « experts » pour changer la loi, et l’ignorance ou l’indifférence collectives des enjeux éthiques et scientifiques du bricolage génétique des plus jeunes êtres humains.

Une recherche dangereuse pour l’espèce humaine

C’est en mai 2016 que l’ABM a autorisé une équipe de chercheurs français à détruire des embryons humains pour « investiguer les conséquences d’un dysfonctionnement mitochondrial ». L’option de l’équipe de recherche n’était pas de traiter la mère dont le matériel génétique héréditaire est défaillant (ses mitochondries malades) mais de modifier génétiquement des embryons humains.…

Willy Schraen : le bon chasseur

La chasse fait aujourd’hui l’objet d’attaques violentes de la part de militants qui la disent rejetée par la population. Mais quelle image en ont réellement les Français ?

Hélas, les Français méconnaissent la chasse. Évidemment, si l’on se fonde sur le traitement médiatique de la chasse, personne ne la connaît réellement. Il y a un peu une méthode Coué qui est à l’œuvre. C’est-à-dire que l’on répète en boucle que la chasse est violente et barbare. 90 % des Français n’ont que ce seul prisme pour voir la chasse, parce que le traitement médiatique et celui des réseaux sociaux le veulent ainsi. On tire quelques phrases sorties de leur contexte, quelques images d’une partie de chasse, on les présente de façon malveillante, et ça fonctionne.

Certains militants écologistes radicaux voudraient interdire purement et simplement la chasse en France. Quelles seraient les conséquences d’une telle interdiction, notamment sur la biodiversité ou l’agriculture ?

Ce serait extrêmement compliqué, tout le monde le sait, parce que ç’a déjà été tenté : par exemple dans le canton suisse de Genève, qui a décidé d’interdire la chasse depuis 1974. La chasse y est donc interdite, mais le canton est obligé de faire appel à des professionnels de l’abattage d’animaux, qui opèrent avec des lunettes thermiques, de jour comme de nuit. Tout le monde a bonne conscience en pensant que la chasse n’existe plus ; en vérité, le canton a compris qu’il était extrêmement complexe d’arrêter la chasse. Et d’ailleurs, suite à cela, aucun autre canton suisse n’a supprimé la chasse, toutes les votations sur ce sujet ont vu la victoire du droit de chasse. Personne ne veut imiter Genève. Cela coûterait trop d’argent aux citoyens, plusieurs dizaines d’euros par an par personne en Suisse, qui est un petit pays. Imaginez ce qu’il en serait en France, territoire beaucoup plus vaste et complexe. Ce serait ingérable #nancièrement pour l’État : ça coûterait plus cher que le plan de relance. […]

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L’islam des champs

Un maire communiste m’a un jour confié : « Vous savez, la République assimilera l’islam comme elle a assimilé le catholicisme ». Je suis certain de sa bonne foi militante. Cependant, elle procède d’une cécité historique et sociologique. Cécité historique, car comment comparer la République de Georges Clemenceau et Charles Péguy, démocratie religieuse armée de l’Instruction publique et l’ersatz de social-démocratie armée de bons sentiments qui nous gouverne aujourd’hui ? Comment comparer une religion qui a inventé la laïcité et religion confondant le temporel et le spirituel ? L’islam que je découvrais il y a trente ans grâce à la sympathique visite organisée à la Grande mosquée de Paris par mon école catholique, je le retrouve aujourd’hui au pied des cages d’escalier de ma petite ville bretonne vieillissante.

Au-delà de l’aspect religieux, la société islamique avance à ciel ouvert au gré des ouvertures de commerces halal

L’islam est une force qui va, et il est tellement heureux comme Dieu en France qu’il a pris la clef des champs.…

Marguerite Stern : être une femen libérée, c’est pas si facile

Marguerite Stern est la créatrice des collages contre les féminicides et ancienne Femen, ainsi qu’elle se présente. Militante féministe radicale, elle subit aujourd’hui une véritable cabale assortie de menaces sérieuses, appelant à son viol et même à son assassinat. Jeune femme touchante avec laquelle nous ne serons que rarement d’accord, mais qui a le mérite de l’ouverture d’esprit et d’assumer ses convictions. Quand les combats politiques se résument le plus souvent à des postures, au mieux conformistes et au pire commerciales, sa cohérence intellectuelle et son courage forcent le respect.

« Mes camarades et moi sommes féministes. Ce que nous dénonçons, c’est le fait que des hommes se disent être des femmes. On prône la non-mixité partielle pour partager nos vécus communs. Que les hommes se disent féministes, pourquoi pas, mais ils doivent rester en retrait à certains moments », déclare-t-elle d’emblée. Là où le bât blesse c’est que le mouvement du genre a semé la confusion dans les rangs de la gauche progressiste, ou, pour employer un terme à la mode, dans le monde « woke », sur ce que signifie « être une femme ». D’une réalité biologique concrète, dans laquelle était une femme l’être humain né avec un vagin, nous sommes entrés dans une ère où il suffit de vouloir être quelque chose ou quelqu’un d’autre pour qu’on doive vous en prêter les qualités. […]

Stern fonde son féminisme sur la reconnaissance d'une matérialité du sexe biologique de naissance

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Paris 2024 : les ratés du marathon

Après le « mariage pour tous » et la « PMA pour toutes », la France inaugurera le « Marathon pour tous » en 2024. Lors des futurs Jeux Olympiques, la course de 42 km sera en effet ouverte aux sportifs amateurs, lesquels auront plusieurs opportunités de gagner leur place au cours des prochains mois. Les premiers dossards ont été mis en jeu le 31 octobre, à l’occasion d’une poursuite de 5000 mètres au protocole ubuesque. Chaque participant a d’abord dû communiquer sa vitesse prévisionnelle, évaluée de façon autonome et arbitraire. Des paliers de départ ont été prévus d’après les déclarations des aspirants, de sorte que les plus lents s’élancent en premier et les plus rapides en dernier. L’ultime coureur n’était autre que le champion olympique Eliud Kipchoge, et seuls les candidats ayant franchi la ligne d’arrivée avant l’athlète kenyan devaient obtenir leur ticket pour les JO. […]

Suite aux événements du 31 octobre, une pétition visant à « rétablir l’équité pour l’obtention du dossard » a été mise en ligne

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De l’effacement irréversible de la langue française dans l’espace public

La polémique a éclaté instantanément. Laure Adler à Franz-Olivier Giesbert : « Vous êtes blanc. Et fier de l’être. Et y a pas assez de blancs autour de vous ». La raison de cette invective ? FOG, présent aux côtés d’Adler dans l’émission de Karim Rissouli, C politique, avait avoué « avoir le cœur serré » à Marseille, ville où il réside, car il n’entendait plus parler français lorsqu’il se rendait à pied à la gare Saint-Charles en passant par la Canebière… Pauvre Franz-Olivier Giesbert, qui a pourtant donné tous les gages nécessaires pour être classé dans le camp du bien : cosmopolite, amoureux de Marseille et de la diversité, opposant à Zemmour, mais qui n’est pas parvenu à montrer combien il pouvait être naturel d’entendre parler français lorsqu’on vit en France, et qui s’est vu taxer de suprématisme blanc par une demi-savante idéologiquement cadavérique.

Le français est la langue publique, impersonnelle, extra-communautaire, celle du boulot, des administrations, des inconnus

Que penser de Laure Adler ? Rien, si ce n’est ce qu’en pense le misogyne Schopenhauer dans L’Art de l’insulte, c’est-à-dire qu’elle fait partie de ces femmes « dont notre galanterie vieille France et notre vénération douteuse […] n’ont servi qu’à les rendre si arrogantes et brutales qu’elles nous rappellent parfois les singes sacrés de Bénarès qui, conscients d’être sacrés et invulnérables, se croient tout permis ». Le sujet n’est en effet ni Adler, ni le brave FOG qui peine tant et tant à s’extirper de l’emprise tyrannique du journalisme « bon teint ». Le sujet, le véritable sujet, c’est le constat qu’il pose : quand je me rends à la gare Saint-Charles, je n’entends presque plus parler français. Le français disparaît inexorablement, dans nos rues, sur les places de nos centres-villes, dans nos cafés, nos restaurants, nos boutiques. Qui n’a pas vécu pareille expérience ? Moi-même, la dernière fois que je me suis rendu chez H&M pour acheter un vêtement à ma fille, je n’ai pas entendu parler français. Pas un mot. Les langues et dialectes africains et maghrébins se mélangeaient harmonieusement, je dois en convenir, mais de langue française, il n’y avait point. Et là, une fois qu’on a dit cela, une fois qu’on a posé ce constat, et qu’on est passé sous les fourches caudines et moralisantes de l’homme de gauche, l’homme de droite est censé voler à notre secours et déclarer : il faut vérifier que les personnes désireuses d’entrer sur notre territoire maîtrisent correctement l’usage du français. Comment faire comprendre à ce brave homme de droite que ça ne résoudra pas le problème ? [...]

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Divorcer sur les zéros sociaux

La footballeuse de 31 ans qui a eu pour particularité de jouer au FCF Hénin-Beaumont lors de la saison 2007-2008 a été la victime d’une agression ultra-violente le 4 novembre. Sa coéquipière Aminata Diallo a d’ailleurs failli y laisser la peau. Un temps soupçonnée d’avoir été le cerveau de cette opération pour se débarrasser d’une rivale elle a finalement été disculpée après la révélation des vraies raisons ayant présidé à cette agression. Au terme d’une intense polémique alimentée sur Twitter par le journaliste sportif spécialiste des embrouilles Romain Molina, la vérité a fini par éclater : Kheira Hamraoui était la maîtresse d’Éric Abidal et possédait un portable au nom du joueur ! [...]

Lire aussi : Les réseaux sociaux ouverts sont-ils morts ? Le cas Twitter en question.

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Agression de Thaïs d’Escufon : « Il m’a demandé une fellation »

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Alors que vous rentriez de votre séance de sport, un homme que vous ne connaissez pas s’est introduit à votre domicile et s’y est enfermé avec vous. Pouvez-vous raconter brièvement ce qu’il vous est arrivé ?

Alors que je revenais chez moi, je me suis arrêtée devant l’entrée pour passer un coup de fil. Concentrée sur mon appel, et alors que je m’apprêtais à refermer la porte, je vois l’espace d’un instant une ombre, qui se dirige très rapidement vers moi. L’individu me pousse et s’introduit dans mon appartement. Sidérée, j’ai un court moment de flottement dont profite l’homme en question pour m’arracher mon téléphone que j’avais dans les mains. Il referme alors la porte.

Me regardant, il m’interpelle : « N’aie pas peur, je ne vais pas te faire de mal, je veux simplement me cacher parce que je suis poursuivi ».…

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